IL FAUT UN SENEGAL HONNÊTE ET DROIT

Paix en Casamance : Malick Wade Guèye écrit à Guy Marius Sagna

Guy Marius SAGNA et à tous les Casamançais, voilà le combat qui vaille
« L’erreur est l’origine de la misère des hommes. »(Nicolas Malbranche).
Malheureusement, aujourd’hui, au Sénégal, « le propre de notre temps est la malhonnêteté intellectuelle. »
Dans le landerneau politique sénégalais actuel, la franchise, l’honnêteté, la bonne foi, la probité morale ont déserté dangereusement pour laisser la place aux mensonges, la mauvaise foi, la malhonnêteté, la haine et la rancune mais surtout l’égoïsme. L’opposition sénégalaise dans presque tout son ensemble brille de mille feux de ces vices en entraînant une frange de notre jeunesse vers ce qu’il y a de plus vil en posture et comportement humain.
De Barthelemy Diaz à Guy Marius, en passant par Moustapha Diakhaté, Abdoul Mbaye, Thierno Alassane Sall, Mamadou Lamine Diallo, Pape Alé Niang et son oncle Mody Niang jusqu’au menteur et rancunier Ousmane SONKO et ses « sonkoboys », les pratiques politiciennes tournent toujours autour de l’accusation gratuite, le mensonge, la calomnie, le dénigrement, l’insulte, la délation, la manipulation articulés autour d’une mauvaise foi qui s’adosse sur la haine et la rancune.
Le véritable combat qui vaille aujourd’hui, est d’abord celui de la réconciliation nationale. La Casamance ne peut pas vivre dans cette instabilité socio-économique et politique au moment où les africains crient à hue et à dia
la mise sur pied des États Unis d’Afrique. Ensuite le combat d’un nouvel ordre mondial pour que nos pays, nos peuples et nos cultures s’expriment humainement au plan mondial. C’est là un terrain parfaitement légitime dans l’espace citoyen où de tels combats peuvent et doivent être menés.
Sachons ne pas nous tromper de combat. France dégage, l’aménagement du littoral de Dakar, la distribution de l’aide suite à la pandémie du COVID-19, confinement et déconfinement, couvre feu ou état d’urgence ne sont pas les véritables combats. Seulement, on a préféré se livrer à une attaque consternante sur une personne et ses collaborateurs en la moindre occasion, en les chargeant et certains d’entre eux, en tant que boucs émissaires d’une situation globale de spoliation dont ceux qui crient aujourd’hui en ont bénéficié avec d’autres régimes. Ils veulent tout mettre sur le dos du président Macky Sall. Mais Dieu est toujours du côté de la vérité. « La vérité sort toute nue depuis que le mensonge s’habille de larmes ».
Les contre-vérités dans les réseaux sociaux et le manque de professionnalisme de certains médias sont entrain de porter préjudice à notre jeunesse suite aux pratiques d’hommes malhonnêtes et véreux.
Faudra-t-il s’en remettre dorénavant à de petits mercenaires d’illusions et autres, chargés de surveiller des futilités et qui sont entrain de manipuler la population sénégalaise et, selon leur bon vouloir, d’avoir le privilège exorbitant de blâmer un gouvernement dirigé par l’homme le plus républicain du Caire au Cap, en cherchant à ameuter l’opinion nationale en chaque occasion ? Que n’ont-ils pas fait depuis 2012 jusqu’à nos jours?
Lors du référendum La question du mandat présidentiel de Macky Sall, jusqu’en 2017 ou 2019, a tellement focalisé l’attention au Sénégal, qu’on a même oublié les 14 autres points du projet de réforme institutionnelle soumis au vote des Sénégalais ce 20 mars 2016. Le projet de loi sur le parrainage aux candidats à la présidentielle de recueillir au moins 1% du corps électoral, soit environ 65.000 personnes, réparties dans au moins sept des régions du pays, à raison de 2.000 par région au minimum. Pour vous dire que seul le fait de se faire élire les intéresse et rien d’autre. Les contre-vérités sur les grands projets de l’Etat, les résultats de l’élection présidentielle de 2019, le reportage mensonger de la BBC sur le pétrole accusant le petit frère du président qui, pourtant a fait de Guediaway ce qu’il est devenu aujourd’hui : une commune puissante qui rivalise avec toutes les grandes villes de la capitale. Les manifestations sur les libérations de Karim Maïssa Wade et de Khalifa Ababacar Sall, sur la hausse du prix de l’électricité engendrée par l’arrêt des subventions sur le pétrole pour permettre à tous les sénégalais d’accéder à l’énergie… voilà ce qu’ils croient être les véritables combats de l’heure. Encore une fois, là n’est pas le combat: le combat c’est d’abord prôner le changement de mentalité afin d’être des citoyens véridiques, sociables, patriotes, travailleurs, républicains, honnêtes et innovants pour la construction nationale.
Nous souhaitons qu’aucun sénégalais ne meurt par balles en Casamance ou par les mines antipersonnel. Qu’il soit simple citoyen ou soldat, ils sont tous sénégalais. Combien sont-ils à perdre l’usage de leurs membres à cause des mines? Combien de morts, combien d’orphelins cette guerre a-t-elle engendré jusqu’ici ? Sans compter ceux qui ont perdu la vie lors du chavirement du bateau le Jola? La Casamance a trop trop trop souffert à cause de l’égoïsme humain. Il est vraiment temps pour que cela cesse.
A mon cher Guy Marius, natif d’Étomé au cœur de la Casamance, à l’honorable député Ousmane Sonko, à l’ancien commissaire Boubacar Sadio, à tous les natifs de cette belle région naturelle de la Casamance, usez de toute l’énergie que vous déployez pour combattre le président Macky Sall à faire revenir la Paix en Casamance, je vous prie. Le Sénégal vous en serait très reconnaissant et l’histoire retiendra ceci jusqu’à l’éternité.
La guerre en Casamance trouble le sommeil de son Excellence le président Macky Sall qui fait tout pour mettre à l’aise les populations avec plus de 600 milliards de francs Cfa injectés entre 2013 et 2019 dans la région naturelle de Casamance pour le financement et la réalisation de plus de 60 projets. L’achèvement de l’ouvrage du pont de la transgambie a été un très grand événement historique, car il a permis le désenclavement de la Casamance, la connexion avec le reste du Sénégal.
Le vrai patriotisme est la source du sacrifice, par cette seule raison qu’il ne compte sur aucune reconnaissance quand il fait son devoir. Respectons les lois et nos Institutions d’abord. En plus du respect des lois, chacun a le devoir de faire preuve de civisme et de civilité pour la Paix et la cohésion nationale. Œuvrons pour cela et arrêtons cette politique politicienne qui ne fait que nous haïr en tant que sénégalais. Que vive le Sénégal dans une Afrique unie et prospère.
Malick Wade Gueye, responsable de l’APR en Espagne/xibaaru.sn

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