DANGER?

Alerte reçue. Nous ne savons si ces infos sont fondées. Si elles le sont, il est important qu’elles soient diffusées:

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Bonjour tous le monde, je vous demande de lire et vouloir partager cela, car la MER AU SENEGAL EST EN DANGER. Depuis maintenant plusieurs mois, des recherches de pétrole au large de Dakar, sont effectuées, non pas par Forage, mais par ONDES SISMIQUES. Ces ondes, qui sont envoyées par des sondes, flottant en surface, tirées par un bateau, sur une longueur de 8 KM!!! derrière lui, traversent les couches terrestres pour détecter la présence du pétrole. Les dégâts indirects causés par ces ondes sismiques sont dévastatrices. Je vous met en copie un texte, mais si vous chercher sur internet, vous verrez les dégâts causés. Le PEUPLE SENEGALAIS à le droit de SAVOIR, LA MER AU SENEGAL EST NOURRICIERE, UN GRANDE PARTIE DE LA POPULATION VIT DE LA MER, et nous sommes entrain de la détruire. J’ai personnellement, constaté, avec d’autres amis pécheurs, des changements importants, une raréfaction incroyable des poissons pélagiques, ainsi que disparition des MAMMIFERES, a savoir Dauphins, Baleines, Globicéphales, Orques, Cachalots…
Forrer pour rechercher du Pétrole, OK, mais faire une campagne de recherche par ONDE SISMIQUES NON!!!!
Je suis triste que cela ne soit pas contrôlé par nos AUTORITES Sénégalaises. Les enfants de nos enfant leur en tiendrons rigueur…
SANS PARLER PAS DE LA PECHE AUX FILETS MAILLANTS DERIVANT, qui fait un ravage sur nos cotes…
JE DEMANDE AU PLUS GRAND NOMBRE DE PARTAGER CELA.
3.a – Les impacts de la prospection sismique.
Sur l’environnement.
Les ondes sonores peuvent se propager dans l’eau, sur plus d’une centaine de kilomètres. Celles-ci, provoquent une pollution sonore qui est nuisible à la faune aquatique.
Les études démontrent qu’en fonction de la proximité du tir, de la taille de l’animal, les conséquences peuvent varier. Dans un rayon d’une dizaine de mètres autour de la zone de prospection, les dommages peuvent être l’hémorragie, la paralysie et la perte de la vision.
Le bruit semble avoir un impact important, sur les espèces se trouvant dans leurs premiers stades de vie (œufs, larves, juvéniles).
Selon certains chercheurs, cette technique peut affecter la distribution des poissons, sur un rayon d’une dizaine de kilomètres. En Norvège, il a été observé une réduction des captures de poissons de 70 %, dans l’aire de tir et de 50 %, sur l’ensemble de la zone étudiée.
A proximité des zones sismiques, des études montrent que les baleines et les dauphins ne s’alimentent plus. Ils changent également leurs habitudes de plongée. Les scientifiques affirment que les mammifères marins se nourrissant et se dirigeant grâce au son, ont un comportement très perturbé. C’est le cas des cétacés qui évitent les zones où il y a une activité sismique.
La Guyane a une biodiversité aquatique très importante au niveau des poissons mais également des tortues marines. Chaque année, ce sont plusieurs centaines de tortues marines qui viennent pondre sur les plages des communes du littoral. La commune d’Awala-Yalimapo constitue l’un des premiers sites de ponte au niveau mondial.
Sur l’activité de pêche en mer.
L’activité économique qui est la plus gênée par les campagnes de prospection, c’est la pêche en mer. En effet, les tirs modifient le comportement des poissons qui peuvent s’éloigner des zones où ils vivent habituellement.
Ensuite, les pêcheurs ne doivent pas exercer leur activité dans la zone de prospection du navire pour ne pas interférer avec les ondes sismiques. Au large de la Guyane, il semble que les prospections ont faiblement concerné les zones de pêche les plus utilisées.
Les zones qui ont un potentiel intéressant, d’après les relevés sismiques feront l’objet d’un forage exploratoire. Cette étape à pour objectif de vérifier la présence physique du gisement.
Ressource
Prospections pétrolières offshore, la législation Française accuse 50 ans de retard !
Article : Kelle L., Semelin J., 2005 – Prospections pét…
En savoir +
3.b – Les impacts du forage d’exploration.
Les déchets du forage sont composés de fluides, de déblais et des eaux de production. Une plateforme de production peut rejeter environ 60 000 m3 de fluides de forage et 15 000 m3 de déblais de forage après le forage moyen de 50 gisements exploratoires.
Les déchets, imprégnés de produits toxiques et d’hydrocarbures sont souvent rejetés en mer. Ceci à des conséquences sur la faune environnante, sur les sédiments marins et les écosystèmes côtiers.
Sur la faune environnante.
Des analyses ont montré une accumulation d’hydrocarbures dans les organes et les tissus de poissons et des invertébrés dans les zones où les industriels rejettent les fluides. En raison de leur forte toxicité, des pays comme la Norvège ont établi des lois sur leur utilisation.
Les rejets provoquent une augmentation de la turbidité de l’eau de mer. Ce qui provoque des dommages physiques aux organes de filtration et de respiration des animaux marins. De plus, des cancers chez les poissons et particulièrement chez les organismes benthiques ont été reliés directement à la pollution provenant des installations de production pétrolière off-shore.
La présence d’hydrocarbures dans l’eau marine favorise l’apparition de nouvelles bactéries se nourrissant du pétrole, modifiant la biodiversité initiale. Une étude norvégienne a montré récemment qu’à faible dose les hydrocarbures aromatiques polycycliques provoquent la féminisation des poissons mâles. La conséquence directe est la
diminution de la fertilité.

Sur les sédiments.
Les polluants qui sont rejetés dans la mer se fixent sur les sédiments marins et en modifient ainsi les composés chimiques et les caractéristiques physiques. Ce qui peut provoquer une baisse du nombre et de la diversité des espèces qui vivent sur et dans ces sédiments. Ce phénomène peut être constaté dans un rayon de deux kilomètres autour de la zone de forage.
Sur les écosystèmes côtiers.
Les écosystèmes côtiers sont sensibles à la quantité de pétrole et aux autres déchets venant de la plateforme pétrolière, notamment en cas de déversement accidentel.
Les écosystèmes les plus sensibles sont les marais, les mangroves, les vasières, car se sont des zones abritées. Ainsi, les particules contaminées s’accumulent dans le sol et peuvent y demeurer une dizaine d’années. Ceci a pour conséquence de retarder la réhabilitation de ces écosystèmes.
Par contre, dans les zones exposées et soumises aux fortes vagues, dans les zones d’eaux profondes, les polluants sont dilués plus rapidement.
Toutefois, la pollution aux hydrocarbures des écosystèmes côtiers a pour conséquence directe une diminution de l’effort de pêche. En effet, leur fonction de nourricerie pour les espèces de poissons est considérablement altérée.
Sur la pêche en mer.
La réalisation d’un forage peut limiter les zones de pêche et baisse l’effort de pêche car, la faune marine s’éloigne des zones prospectées, de plusieurs kilomètres.
Les professionnels de ce secteur ne sont pas toujours consultés pour l’attribution de permis de recherche sur le plateau continental, et ils perçoivent rarement des compensations pour le manque à gagner éventuel.
Samir Rahal

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4 réponses

  1. oyster dit :

    Oui ,il y a des inconvénients et des risques ……….
    Alors que faire ?
    Le senegal à des besoins d’argent immédiat pour financer ses déficites et son avenir d’un coté,et de l’autre une cata toujours possible ?

  2. Marco Latino dit :

    Après les touristes, sont les poissons qui fuient le Sénégal…

  3. rico dit :

    Suis de tout cœur avec vous pour tout faire afin d’ éviter tous ces désagréments.
    Mais, la manne venant du pétrole est tellement espérée pour éponger déjà la dette du pays et pour pouvoir s’en mettre plein les poches que…

  4. Candide dit :

    Il y a un Ministère de l’Environnement et de la Protection de la Nature au Sénégal, non ? Il y a un Ministère de la Pêche également, n’est-ce-pas ? Sont-ils informés l’un et l’autre de ces dangers « potentiels » (ne sachant pas si cette alerte est fondée ou non…). S’ils sont informés, ont-ils la capacité, le pouvoir, la volonté d’intervenir ? Et d’ailleurs ces « dangers » ne seraient-ils que sénégalais ? L’Océan Atlantique est vaste… Ah ! l’argent, le blé, le fric, le flouze, le pognon… le veau d’or n’est pas près de mourir !

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