Revue de la presse sénégalaise
Revue de la presse sénégalaise

SUD QUOTIDIEN : L’Etat du Sénégal n’a pas respecté son engagement d’épurer à la date du 31 janvier 2009, la dette due au secteur privé. Il s’est donné un délai supplémentaire d’une semaine pour le faire. Malgré la bouée de sauvetage que lui avaient récemment lancée certains partenaires au développement en lui prêtant de l’argent pour honorer sa dette, le gouvernement a été obligé de réallouer une partie des sommes reçues à des dépenses qu’il qualifie de « prioritaires ». — LE QUOTIDIEN : Si les 174 milliards de francs Cfa de dette que le gouvernement avait arrêté en octobre 2008 n’ont pas été totalement liquidés, c’est parce que le gouvernement s’est accordé le droit « souverain » d’utiliser 40 milliards à d’autres fins. — LE SOLEIL ; En marge de la revue, Abdoulaye Diop a fait face à la presse pour expliquer que seuls 43 milliards 700 millions FCfa restent à payer sur la dette intérieure « flottante » dont l’encours est estimé à 174 milliards. Estimant le retard par rapport à l’échéance du 31 janvier et au montants annoncés, le ministre d’Etat a d’abord révélé qu’il y a un solde de dépenses extra- budgétaires de l’ordre de 74 milliards à auditer et que d’autres engagements ont été pris entre temps, soit 98 milliards 500 millions à la date du 3 février. — NETTALI : Réuni mardi en sa séance hebdomadaire, le Bureau politique de l’Alliance des forces de progrès (Afp) de Moustapha Niasse s’est particulièrement intéressé aux « tripatouillages » notés dans les listes de candidatures aux élections locales. L’Afp s’en est d’ailleurs prise à certains agents de l’administration qu’elle traite de « délinquants notoires ». — REWMI : Les Sénégalais sont édifiés depuis un certain temps. Le fils veut succéder à son père. En effet, Karim WADE a pris goût au pouvoir en fréquentant assidûment son père. Ainsi, il est entrain de se donner les moyens -matériel, humain et financier- pour y accéder.

SUD QUOTIDIEN : L’Etat du Sénégal n’a pas respecté son engagement d’épurer à la date du 31 janvier 2009, la dette due au secteur privé. Il s’est donné un délai supplémentaire d’une semaine pour le faire. Malgré la bouée de sauvetage que lui avaient récemment lancée certains partenaires au développement en lui prêtant de l’argent pour honorer sa dette, le gouvernement a été obligé de réallouer une partie des sommes reçues à des dépenses qu’il qualifie de « prioritaires ». — LE QUOTIDIEN : Si les 174 milliards de francs Cfa de dette que le gouvernement avait arrêté en octobre 2008 n’ont pas été totalement liquidés, c’est parce que le gouvernement s’est accordé le droit « souverain » d’utiliser 40 milliards à d’autres fins. — LE SOLEIL ; En marge de la revue, Abdoulaye Diop a fait face à la presse pour expliquer que seuls 43 milliards 700 millions FCfa restent à payer sur la dette intérieure « flottante » dont l’encours est estimé à 174 milliards. Estimant le retard par rapport à l’échéance du 31 janvier et au montants annoncés, le ministre d’Etat a d’abord révélé qu’il y a un solde de dépenses extra- budgétaires de l’ordre de 74 milliards à auditer et que d’autres engagements ont été pris entre temps, soit 98 milliards 500 millions à la date du 3 février. — NETTALI : Réuni mardi en sa séance hebdomadaire, le Bureau politique de l’Alliance des forces de progrès (Afp) de Moustapha Niasse s’est particulièrement intéressé aux « tripatouillages » notés dans les listes de candidatures aux élections locales. L’Afp s’en est d’ailleurs prise à certains agents de l’administration qu’elle traite de « délinquants notoires ». — REWMI : Les Sénégalais sont édifiés depuis un certain temps. Le fils veut succéder à son père. En effet, Karim WADE a pris goût au pouvoir en fréquentant assidûment son père. Ainsi, il est entrain de se donner les moyens -matériel, humain et financier- pour y accéder.










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