Revue de presse Sénégalaise

Revue de presse de ces 10 derniers jours

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Absent, voici ce que nous aurions épinglé dans la presse depuis le 6 décembre dernier:

200 milliards FCFA d’investissements pour les aéroports du Sénégal d’ici 2016, annonce Pape Maël Diop
  
L’agence des aéroports du Sénégal (ADS) a un ambitieux programme d’investissements de plus de 200 milliards FCFA d’ici à 2016, a annoncé vendredi à Dakar, son Directeur général, Pape Maël Diop.
‘’Nous avons une nouvelle politique de développement des aéroports du Sénégal et avons reçu des instructions fermes du chef de l’Etat pour développer les transports aériens et le tourisme », a-t-il déclaré.
« Ce programme ambitieux touchera tous les aéroports du Sénégal», a dit M. Diop, au terme d’une visite à l’agence de presse africaine (APA).
Selon lui, la nouvelle politique des autorités est de décentraliser les services aéroportuaires, avec notamment la construction prochaine des aéroports de Touba (Centre) et de Matam (Nord).
«Notre objectif est de rendre attractifs les aéroports du Sénégal pour mieux vendre la destination Sénégal et de casser les prix », a expliqué M.Diop, soulignant que cette politique doit passer par la baisse des charges aéroportuaires.
Pape Maël Diop a affirmé avoir trouvé les ADS dans un «état comateux» marqué par l’absence d’investissements, au profit de l’aéroport international Blaise Diagne en construction à Ndiass (50 kms de Dakar.
Aujourd’hui, a-t-il poursuivi, la situation financière de l’agence des aéroports du Sénégal (ADS) s’est améliorée, avec des projets de plus de 10 milliards FCFA pour l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, devant être terminés avant le sommet de la Francophonie prévu en novembre 2014 au Sénégal.
«Quelle que soit l’importance de l’aéroport de Ndiass, il faut quand même fidéliser les clients de Léopold Sédar Senghor », a-t-il affirmé, ajoutant que l’aéroport de Dakar doit servir de hub pour la sous-région.
D’ailleurs après l’ouverture de Ndiass dont la fin des travaux est prévue en décembre 2014, celui de Dakar continuera à fonctionner, a assuré M. Diop, soulignant que si l’aéroport Léopold Sedar Senghor de Dakar est fermé, le Sénégal n’aura pas d’aéroport de dégagement comme c’est le cas dans beaucoup de pays dans le monde.
L’Agence des aéroports du Sénégal (ADS) créée en 2008 a notamment pour mission de « promouvoir et de mettre en œuvre la politique gouvernementale en matière de développement et d’exploitation des aérodromes civils nationaux et internationaux ».
Elle est aussi chargée de la gestion technique et commerciale des aéroports du Sénégal.
Les services de l’ADS regroupent l’ensemble des activités qu’elle peut mener en tant que gestionnaire technique et commercial des aéroports du Sénégal à l’exception de ceux confiés à d’autres structures.
Apanews
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Aly Haïdar veut faire baisser les coûts du fret

Le ministre de la Pêche et des Affaires maritimes Aly Haïdar a indiqué, vendredi à Dakar, qu’il entendait revoir à la baisse les taux de fret, estimant qu’ils sont  »excessifs » et  »négatifs » sur le prix du consommateur.
 »Le fret est très cher. Pour donner un exemple, il y a des taxes sur le fret pour des pays en situation de guerre qu’on nous impose alors que le Sénégal n’est pas concerné par ces genres de problèmes. Aussi, le fret a un impact négatif sur le prix au consommateur », a dit M. Haïdar.
Il s’exprimait lors d’un atelier sur les taux de fret et le contentieux maritime initié par Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC) dans le cadre de la 22ème Foire internationale de Dakar (FIDAK).
De l’avis du ministre de la Pêche et des Affaires maritimes, les coûts de fret sur l’international doivent être revus  »à la baisse » avec l’accord des différents partenaires.
 »Pour que cela puisse se faire, il nous faut former les importateurs, les exportateurs qui sont très actifs dans le commerce local pour qu’ils connaissent leurs droits, leurs devoirs »,a t-il souligné.
 »C’est l’objectif de cette rencontre à laquelle j’ai eu beaucoup de plaisir à participer que le Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC) a organisée », a t-il ajouté.
Le COSEC  »joue un rôle de régulation, de mise à niveau, aide les professionnels à mieux s’organiser dans leur travail », a indiqué Aly Haïdar, soulignant que le commerce par voie maritime occupe 95% du taux du transfert des marchandises.
Ainsi pour lui, il est important de développer le commerce intérieur, sous-régional avec des pays tels que la Sierra Leone.  »Ce pays dispose de ressources naturelles dont nous avons besoin et vice-versa », a-t-il dit.
M. Haïdar a rappelé que le Sénégal a des bateaux qui sont en fabrication en Corée et en France et vont permettre de désenclaver les ports de Foundiougne, de Kaolack, de Ziguinchor et de Saint-Louis.
Rewmi
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Baaba Maal annonce la création d’un complexe culturel

Le musicien Baaba Maal a annoncé la création prochaine à Podor (Nord) d’un complexe socio-culturel d’un coût de 25 millions de francs CFA dont cinq millions constituant la contribution municipale déjà remise, le reste devant être versé par des partenaires avec qui les discussions sont très avancées.
Il s’exprimait à l’occasion d’une rencontre avec la presse en marge de la huitimé édition du festival  »Les Blues du fleuve » (6-8 décembre), qu’il organise annuellement entre les deux rives du Fleuve Sénégal, sa région d’origine.
Cette édition restera gravée dans la mémoire des populations venues de tous les coins du département de Podor, des régions du Sénégal et des spectateurs de la diaspora ainsi que de la sous-région ouest-africaine.
Pendant trois jours, la commune de Podor a vibré en sons, rythmes, lumières et en couleurs avec comme toile de fond, différentes manifestations culturelles et folkloriques dans la pure tradition halpular.
Cette localité a été le point de convergence de milliers de festivaliers. Ils ont vécu des spectacles de haut de gamme, des concerts de musique, des ballets de danse, un défilé de mode des stylistes podorois, une exposition d’arts et autres activités folkloriques, en langue maure, bambara, wolof et halpular.
Avec comme thème : « Culture et éducation », plus de douze artistes de renommée internationale se sont succédé sur les différents podiums au quai de Podor qui a accueilli Alioune Guissé, Jack et le Takeifa, etc.
Ils ont été relayés sur la scène du terrain des HLM sous une tente en bâche, un décor bien planté par Pape et Cheikh, Mamy Kanouté et son groupe, Khady Mboup pour le Ngoyane du Saloum et Balla Ndiaye, le musicien salsero.
Ensuite une caravane s’est déroulée à Ngawle, village natal du promoteur du festival Baaba Mall, à 3 km de la commune de Podor, et un plateau off a permis à des artistes locaux de participer à la fête.
Une autre soirée très agréable à vivre a été donnée samedi dernier par Ablaye Keïta (Guinée), Ousmane Gangué (Mauritanie), tandis que les Sénégalais Pape Diouf et Coumba Gawlo Seck ont fait bougé jusqu’à l’aube ces milliers de festivaliers au stade municipal Alassane Wade.
Cette huitième édition a eu son temps de réflexion sur le développement socio-économique du département de Podor, intitulé « Peace Corps Bleues du fleuve », avec la participation du corps des volontaires américains.
Il vise la prise en charge des préoccupations des populations dans tous les secteurs du développement compte tenu des urgence, mais aussi des énormes potentialités de la vallée du fleuve Sénégal.
La boucle a été bouclée toujours au stade municipal avec The Very Best et comme clou la grande prestation du roi du Yéla, El Hadji Baaba Maal et son orchestre le Dandé Léñol.
Absent à l’ouverture du festival, le parrain de la huitième, le député Farba Ngom, un proche de Macky Sall, est arrivé tard, au moment de la cérémonie de clôture, saluant l’engagement de Baaba Maal pour le développement de son terroir et pour le programme « Yonu Yokute » du président Sall.
BMND/AMD/SABAPS
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Corsair loin de Sénégal Airlines: la mutation de la compagnie porte ses fruits

Le résultat opérationnel de l’exercice 2012/2013 (octobre à septembre) enregistre une très forte amélioration et s’élève à – 1 M£ contre – 15 M£ sur l’exercice précédent. Ces résultats confirment le redressement déjà très significatif sur les six premiers mois de l’exercice. Le repositionnement en compagnie régulière long courrier est maintenant achevé et le choix stratégique de la montée en gamme du produit validé par la forte amélioration des résultats. Après un premier semestre en forte amélioration, Corsair confirme à nouveau le redressement de ses résultats sur le second semestre 2013 et termine l’exercice proche de l’équilibre. La RSKO (recette au siège kilomètre offert) augmente de 16% sur l’exercice, portée par l’optimisation du programme de vols et le succès commercial sur toutes les lignes. Le chiffre d’affaires reste stable malgré la baisse de l’activité et s’élève à 408 M£ contre 403 M£ sur l’exercice précédent.
Il faut souligner que le chiffre d’affaires réalisé en classe Affaires (Grand Large) augmente de 50%, avec une offre de siège augmentée grâce à la reconfiguration des cabines. Le résultat opérationnel est proche de l’équilibre à -1 M£, en très forte amélioration par rapport à celui de l’exercice précédent à -15 M£, grâce notamment à un programme de réduction de coûts qui a permis de générer 12 M£ d’économies sur l’exercice.
Des taux de remplissage records
L’exercice 12/13 a été marqué par une réduction sensible des capacités (en sièges kilomètres offerts) de 15%, conséquence du remplacement de deux B747-400 de 582 places par deux Airbus A330-300 de 360 places, ainsi que de la dé-densification des autres appareils en exploitation. Le taux de remplissage a atteint le niveau record de 87% en moyenne sur l’exercice, en croissance de 9 points, et ceci malgré l’ouverture de deux nouvelles lignes régulières vers l’Afrique (Dakar en novembre et Abidjan en mars).
Les taux de remplissage ont battu un record historique sur les lignes phares des Antilles et de La Réunion, qui représentent à elles deux plus de 60% du chiffre d’affaires de la compagnie, avec en moyenne annuelle 88% sur les Antilles et 90% sur la Réunion. Cette performance a été réalisée malgré l’arrivée d’un nouveau concurrent sur les Antilles et la très forte hausse de la capacité des concurrents vers La Réunion. Le succès remporté sur ces lignes mais aussi sur l’ensemble du réseau démontre le succès de la montée en gamme du produit et la capacité de la compagnie à conquérir de nouvelles clientèles.
Un programme de vol très performant
Afin de répondre à la demande de ses clients, attentifs et sensibles au développement des fréquences de vols, Corsair a renforcé son programme en donnant la priorité à la fréquence de vols, sur la majorité de ses destinations.
La compagnie offre ainsi davantage de flexibilitéprônée notamment par la clientèle affaires.
Un taux de ponctualité exemplaire
Grâce à la mise en place d’un programme de vols performant, conjugué à une exploitation opérationnelle efficiente,
Corsair affiche un taux de ponctualité de 72% sur l’année écoulée, soit d’octobre 2012 à septembre 2013.
Sur la pointe été, la compagnie affiche également un taux record grâce à une nette amélioration de sa performance opérationnelle, alors même que les infrastructures sont utilisées au maximum de leurs capacités et que les remplissages moyens ont atteint le niveau historique de 93% en moyenne sur le mois d’août.
Sa mutation terminée, Corsair poursuit l’amélioration de son produit au sol et en vol.
Le programme de transformation de l’ensemble de la flotte s’est achevé le 15 mai avec la réception du dernier Boeing 747-400 reconfiguré. Corsair opère désormais, sur l’ensemble de son réseau, avec une flotte entièrement renouvelée et deux A330-300 neufs. La stratégie de montée en gamme de Corsair, à travers un produit et des services repensés à des tarifs toujours très compétitifs, porte aujourd’hui ses fruits. Le parcours client a été entièrement revu, de la réservation au voyage à bord, avec un objectif de simplification et de qualité de service.
Le taux de satisfaction des clients est en très forte amélioration depuis l’introduction des nouvelles cabines, soit 80 % en Horizon et 86% en Grand Large (enquête 2eme trimestre 2013 sur plus de 6000 passagers), satisfaction qui se
traduit également par un nombre croissant d’adhérents au programme de fidélité, avec près de 250 000 membres.
Corsair poursuit également le déploiement des services privilégiés à l’attention de la clientèle Affaires avec l’ouverture du salon Grand Large à la Réunion, qui vient s’ajouter à ceux d’Orly Sud, de Pointe-à-Pitre et Fort de France.
« Le redressement qui s’était accéléré au premier semestre, se confirme sur l’ensemble de l’année. Corsair a mené à bien son repositionnement, les résultats sont au rendez-vous. Nous avons maintenant tous les atouts pour accélérer
notre développement. Nous saisirons toutes les opportunités qui se présentent pour consolider et pérenniser la compagnie, comme l’illustre le partenariat récemment signé avec Emirates. Cependant nous restons très vigilants sur nos coûts face à un environnement économique très difficile et à l’intensification de la concurrence sur nos lignes » commente Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair International.
Dié BA/Pressafrik
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Sénégal Airlines à l’agonie

La compagnie nationale, Sénégal Airlines qui traverse une crise profonde, risque une cessation d’activités et un dépôt de bilan d’ici 48 heures en raison de nombreuses dettes accumulées a annoncé le coordonnateur du syndicat des travailleurs de la compagnie, lundi.
Les travailleurs de Sénégal Airlines, compagnie nationale Sénégalaise, ont tenu lundi une conférence de presse sur les difficultés financières que traversent la société depuis plusieurs mois.
« Si cette compagnie n’est pas restructurée d’urgence, elle risque d’aller d’ici 48 heures à la cessation de ses activités, parce qu’elle n’arrive plus à supporter ses charges financières. L’activité de la compagnie peut s’arrêter à tout moment si l’Etat ne réagit pas très vite », a affirmé Badara Fall, coordonnateur du syndicat des travailleurs de Sénégal Airlines.
Lancée en grande pompe sous le régime de l’ex-président Abdoulaye Wade, il y a moins de quatre ans, la compagnie est empêtrée dans des difficultés financières, en raison de cette situation, l’Etat Sénégalais a décidé de s’impliquer en devenant actionnaire majoritaire.
Malgré cette intervention, Sénégal Airlines est toujours très endetté et peine à assurer régulièrement ses dessertes notamment avec des retards ou annulations de vols, défaut de pièces de rechange, arriérés de salaires.
La semaine dernière, le ministre des Transports aériens, Oumar Guèye, avait affirmé face aux députés que « l’entreprise était proche du dépôt de bilan »
Sénégal Airlines a été créé après la faillite d’Air Sénégal International en avril 2009 et dessert douze capitales africaines.
Nanita/koaci
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La destination sénégalaise est encore « à la traîne », selon Ibrahima Wade

La destination touristique sénégalaise manque encore de compétitivité comparée à ses concurrents immédiats, selon le secrétaire permanent de la Stratégie de croissance accélérée (SCA), Ibrahima Wade, qui reprend ainsi le constat des acteurs du touris
me.

‘’Cela est illustré par le fait que sur un certain nombre de facteurs, nous sommes compétitifs, mais sur un certain nombre d’autres, il faut reconnaître que le Sénégal est à la traîne’’, a-t-il indiqué.
M. Wade introduisait un thème sur : ‘’Comment rendre compétitive une destination Sénégal’’ à la Foire internationale de Dakar (FIDAK).
Il a invité à jeter un œil comparatif sur un pays comme le Cap-Vert, qui est le dernier né en termes de destination touristique, et qui, aujourd’hui, dépasse de loin les deux millions de touristes.
‘’Pendant qu’au Sénégal, nous végétons à un peu moins d’un million’’, s’est-il désolé soulignant les facteurs de compétitivité et de contre-performances. ‘’Il faut reconnaître que là, nous sommes à la traîne’’, a-t-il dit.
L’option est prise de faire du tourisme, à côté de l’agriculture, la deuxième source de croissance économique de création de richesses et d’emplois de l’économie nationale, a dit M. Wade pour qui il est possible de bâtir des stratégies gagnantes.
Le préalable, selon lui, est de ‘’partir sur de bons diagnostics et ainsi définir de véritables plans d’action et adresser les vraies problématiques’’. Ces diagnostics placent la problématique de la compétitivité du secteur sous deux angles.
Le premier, a-t-il indiqué, est relatif à la qualité, des réceptifs, mais aussi à la gestion de l’érosion côtière qui affecte les sites balnéaires, ainsi que la sécurité et la salubrité.
M. Wade a en outre évoqué la compétitivité des tarifs du tourisme local, comparativement aux pays voisins, comme la Gambie ou le Cap-Vert, faisant les coûts nationaux sont en défaveur de la destination Sénégal.
LTF/SAB/APS
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Un expert relève l’ampleur des  »acquisitions massives » de terres

Les  »acquisitions massives » de terres fertiles ont atteint 30 pour cent des surfaces arables disponibles au Sénégal, au détriment de l’agriculture familiale qui contribue au tiers du PIB en Afrique, a soutenu, mercredi à Dakar, le secrétaire exécutif du réseau international ENDA Tiers-monde, Moussa Mbaye.
« Les acquisitions massives de terres fertiles sont un phénomène qui prend chaque jour des proportions de plus en plus inquiétantes (…). Au Sénégal, le phénomène touche déjà 669.958 ha, soit 30% des surfaces arables disponibles », a t-il signalé, à l’ouverture d’une conférence internationale sur le thème « L’agriculture au Sahel et changement climatique : quelles innovations et voies de transformation ? »
Des représentants de pays sahéliens de l’Afrique de l’Ouest participent à cette rencontre organisée par l’ONG Enda Tiers-monde et la Fondation Friedrich Ebert.
Selon le secrétaire exécutif du réseau international ENDA Tiers-monde, la situation créée par ces acquisitions de terres est d’autant plus préoccupante qu’il faut compter avec les conséquences du changement climatique qui viennent ajouter à la vulnérabilité du secteur.
Il a laissé entendre que l’agriculture familiale africaine pâtit de cette situation. Or, a-t-il argumenté, celle-ci constitue un levier important pour le développement durable en ce qu’elle contribue à hauteur de quelque 30 pour cent au PIB des pays du continent africain.
« L’agriculture familiale africaine emploie les 2/3 de la population africaine et contribue à hauteur de 35 % au PIB » du continent, a précisé Moussa Mbaye.
Il a expliqué que cette conférence doit déboucher sur des propositions qui, au niveau local comme régional, doivent permettre « de mieux cerner les stratégies d’adaptation afin d’asseoir durablement la résilience des exploitations familiales au changement climatique ».
La rencontre vise aussi à intégrer à ces stratégies, des éléments de la filière qui font souvent défaut à l’agriculture comme l’eau et l’énergie, pour espérer participer à l’amélioration de la cohérence politique sous forme de plaidoyer.
MF/BK/APS
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Ousmane Sow à l’Académie des beaux-arts
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Premier Africain à entrer à l’Académie des Beaux-arts, le sculpteur sénégalais Ousmane Sow, 78 ans.
Élu à l’unanimité le 11 avril 2012 au fauteuil précédemment occupé par le peintre américain Andrew Wyeth, Ousmane Sow entre à l’Institut trente ans après un autre Sénégalais, Léopold Sédar Senghor (1906-2001), installé lui à l’Académie française en 1983.
Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow sera installé officiellement au sein de l’Académie des beaux-arts par Jean Cardot au fauteuil de Andrew Wyeth (1917-2009).
Au cours de cette cérémonie sous la Coupole de l’Institut de France, Jean Cardot, membre de la section de Sculpture de l’Académie, prononcera le discours d’installation d’Ousmane Sow avant d’inviter ce dernier à faire, selon l’usage, l’éloge de son prédécesseur.
À l’issue de la cérémonie, son épée lui sera remise par M. Abdou Diouf, Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie, ancien Président de la République du Sénégal.
Le pommeau de l’épée, réalisé par Ousmane Sow, représente un Nouba effectuant un saut. L’artiste évoque ici son propre «saut dans l’inconnu» lors de la création de l’emblématique série des Nouba dont la reconnaissance lui fit abandonner, à l’âge de cinquante ans, son métier de kinésithérapeute. Son habit a été créé et lui sera offert par le couturier Azzedine Alaïa.
Repères biographiques
Né à Dakar en 1935, Ousmane Sow sculpte depuis sa plus petite enfance. En 1957, au décès de son père, il part pour Paris où il vit de petits métiers ; il y passe le concours d’infirmier puis entre à l‘école de kinésithérapie de Boris Dolto, personnage qui marquera fortement sa personnalité.
Après l’indépendance de 1960, Ousmane Sow retourne dans son pays, devenu la République du Sénégal, dont le président est alors Léopold Sédar Senghor, et opte pour la nationalité sénégalaise.
De retour en France en 1968, il travaille à Fontenay-sous-bois, Montreuil, Paris, dans des cabinets qui lui servent aussi de studios de cinéma où il réalise des courts-métrages mettant en scène de petites sculptures animées ; il transforme ses appartements successifs en ateliers de sculpture, détruisant ou abandonnant derrière lui les oeuvres qu’il crée. En 1980, il décide de rentrer définitivement au Sénégal et ouvre un cabinet médical privé. C’est là, dans son pays, que naissent ses premières grandes sculptures représentant les Nouba du Sud Soudan.
Révélé en 1987 au Centre Culturel Français de Dakar, où il présente sa première série sur les lutteurs Nouba, l’artiste expose six ans plus tard, en 1993, à la Dokumenta de Kassel en Allemagne, puis, en 1995, au Palazzo Grassi, à l’occasion du centenaire de la Biennale de Venise, expositions qui signent sa consécration.
S’attachant à représenter l’homme, il travaille par séries et s’intéresse aux ethnies d’Afrique (Nouba, Masaï, Zoulou et Peul), puis d’Amérique en représentant, en 1999, «La bataille de Little Big Horn», une série au souffle épique composée de onze chevaux et vingt quatre personnages.
La même année, sur le Pont des Arts à Paris, une rétrospective de son oeuvre réunissant les séries africaines et «La bataille de Little Big Horn» attire plus de trois millions de visiteurs.
L’oeuvre d’Ousmane Sow a été exposée par la suite dans plus d’une vingtaine de lieux, dont le Whitney Museum à New York.
En 2001, il confie aux Fonderies de Coubertin la réalisation de ses premiers bronzes à partir de ses originaux. Plus de quarante grands et petits bronzes ont depuis vu le jour. Profondément enracinée dans la terre africaine et éminemment universelle, célébration magistrale du corps et méditation sur la vie humaine, son oeuvre est volontairement figurative. Ainsi en témoignent ses sculptures en bronze installées dans les villes d’Angers, Besançon ou Genève, représentant «L’Immigré», «L’homme et l’enfant», ou encore «Victor Hugo», réalisée à la demande de Médecins du Monde pour la journée du refus de la misère.
Actualités
Ousmane Sow travaille actuellement à la création de petites sculptures Nouba ainsi qu’à une série de sculptures intitulée «Merci», en hommage aux grandes figures qui ont marqué sa vie : dans le sillage de Victor Hugo, du Général de Gaulle, de Nelson Mandela et de son propre père Moctar Sow, sont en cours de réalisation à Dakar les sculptures de Martin Luther King, Mohamed Ali et Gandhi.
Reprenant le thème développé dans «Toussaint Louverture et la vieille esclave», oeuvre acquise par la Smithsonian Institution et installée au National Museum of African Art de Washington, l’artiste travaille actuellement à une nouvelle effigie de Toussaint Louverture pour la Ville de La Rochelle.
Quarante ans après Léopold Sédar Senghor, reçu le 2 juin 1983 à l’Académie française, c’est pour Ousmane Sow, «un véritable honneur que de représenter aujourd’hui le peuple noir au sein de l’Institut»
Le site de l’Académie des beaux-arts : www.academie-des-beaux-arts.fr
SENENEWS
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Accidents de la route en 2013 Le Sénégal a enregistré plus de 15.250 victimes

La journée mondiale du souvenir des victimes de la route a été célébrée, dans plusieurs pays. C’est ainsi qu’une cérémonie commémorative a eu lieu, à Dieuppeul, autour du thème : «Du souvenir à l’action». Thème plus que pertinent, le Sénégal ayant enregistré, depuis le début de l’année, plus de 15.250 victimes de la route.
La journée du 11/12/2013 a été retenue par les Nations Unies comme «la journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route». Et à l’instar des autres pays, le Sénégal, sous l’égide de Laser international, de l’Oms et du ministère des infrastructures et des transports, a sacrifié à l’édition 2013 orientée sur le thème : «Du souvenir à l’action ». A en croire le colonel Mamadou Cissé de la Brigade nationale des sapeurs pompiers, ses pairs ont effectué cette année 9.203 sorties de secours pour tenter de venir en aide aux accidentés de la circulation. Sur ce, ils ont enregistré plus de 15.250 victimes dont 365 corps sans vie. Face à ce bilan macabre, le colonel a appelé tous les acteurs de la route à s’impliquer dans le combat pour la réduction des victimes. Concernant les sapeurs pompiers, rassure le colonel Mamadou Cissé, ils ont quelques objectifs majeurs qui sont, entre autres : participer à la prévention de la route, instaurer une couverture optimale nationale, améliorer la prise en charge des victimes. Revenant sur le thème, Ndèye Awa Sarr, présidente de Laser international, dira qu’il revêt d’un caractère particulier, le temps n’étant plus du souvenir, mais de l’action.
«Réduire de 50%»
Aussi, soutient, Ndèye Awa Sarr, il faut poser des actes qui permettront d’impliquer des dignitaires religieux dans la sensibilisation, de poser des silhouettes sur les zones accidentogènes, d’aider à la réinsertion des victimes, entre autres actions. En effet, les accidentés ont souvent le sentiment de ne pas recevoir un soutien approprié face à leur détresse. C’est pourquoi, M. Wade, directeur des transports routiers, dira que cette journée du souvenir répond à un grand besoin des victimes de voir leur souffrance et leur désarroi entendus et reconnus par les populations et les autorités de notre pays. Selon les statistiques de l’Oms, avec seulement 2% du parc automobile mondial, l’Afrique enregistre 24,1% des victimes de la route. Face à ce fléau, renseigne M. Wade, le Sénégal a pris, entre autres mesures, la mi
se en place de ralentisseurs au niveau des agglomérations, la multiplication des échangeurs au niveau de certains axes urbains. Il faut préciser que, préoccupées par l’enjeu de la lutte contre l’insécurité routière, les autorités sénégalaises comptent mettre sur pied une structure autonome chargée de coordonner et de gérer la sécurité routière.

Cheikh Moussa SARR/Rewmi
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Insalubrité à Dakar : le seul coupable est l’Etat du Sénégal

La gestion des ordures au Sénégal était une compétence dévolue aux collectivités locales. Cela allait changer avec le régime de Wade. En effet, avec les libéraux, seules les communes de la région de Dakar sont compétentes pour la gestion des ordures dans leur localité. Pour faute de moyens, les autres collectivités locales ont vu cette compétence leur être retirée. Des dispositions particulières sont prises par décret pour le transfert du programme de gestion des déchets solides à l’Entente CADAK/CAR, le transfert du programme de gestion des déchets solides urbains au Ministère de l’Environnement et de la Protection de la Nature.
Ainsi, l’entente CADAK-CAR et le ministère de l’environnement s’occupent de la gestion des ordures solides dans la région de Dakar. Le Ministère chargé de l’environnement a pour mission l’élaboration et l’application de la politique environnementale dont la gestion implique plusieurs autres acteurs, notamment les collectivités locales. Seulement, contrairement aux autres régions qui ont vu cette compétence de la gestion des ordures leur être retirée, la région de Dakar gère par elle-même ses ordures par le biais de l’entente CADAK-CAR. Chaque trimestre, le ministère des finances procède à un virement pour permettre à l’entente CADAK-CAR de payer les concessionnaires qui sont les propriétaires des camions qui ramassent les ordures et les techniciens de surface.
Donc, s’il y’a aujourd’hui ce problème dans le ramassage des ordures dans la ville de Dakar, ce n’est pas à cause des maires de ville, mais bien à cause de l’Etat du Sénégal. En effet, l’entente CADAK-CAR qui regroupe les maires de la ville de Dakar n’est qu’un intermédiaire.
Cela pose encore une fois, le problème de l’effectivité de la décentralisation. Au moment où on parle de l’acte III de la décentralisation les autorités devraient se départir de certaines taches en donnant plus d’autonomies aux maires de la région de Dakar. Et tant que ces maires seront obligés d’attendre le ministère de l’économie et des finances pour avoir la liquidité nécessaire pour payer les concessionnaires et les techniciens de surface Dakar sera toujours exposé à ce genre de problème d’insalubrité. Pour éviter que cela ne se reproduise, il faut permettre aux communes de Dakar d’être en mesure de gérer par elles mêmes les fonds qui leur permettraient de payer à temps les acteurs de la propreté dans la région.
Rewmi
à Dakar, on ne ramasse plus les ordures
Des milliers de tonnes d’ordures ménagères jonchent les rues de Dakar en raison d’une grève des concessionnaires des bennes à ordures qui réclament à l’Etat trois mois d’arriérés de paiement. Une grève illimitée qui a commencé mercredi, à laquelle est venue s’ajouter celle des travailleurs du nettoiement, des collecteurs et ramasseurs d’ordures, qui protestent contre le non-paiement des salaires du mois de novembre.
Au fil des jours, les ordures s’amoncellent : au bord des rues, sous les poteaux électriques, devant les maisons. Au marché Tilène, passants et commerçants n’en peuvent plus. «Avec toute la nourriture qu’on vend ici, se lamente l’un d’eux, il va y avoir des microbes. Ce n’est pas bon du tout ! »
«Il y en a vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup », s’indigne un autre, pointant du doigt les sacs d’ordures qui pourrissent au soleil. L’odeur pestilentielle dérange tout le monde.» «La comédie n’a que trop duré, déclare une mère de famille.  Cela fait quatre jours qu’on ne collecte plus les ordures, dit-elle. Et d’ajouter : « On doit régler cette affaire tout de suite, sinon tous les gens vont tomber malades. »
« On est en train de trouver une solution »
Plus compréhensif, l’un des passants prend fait et cause pour les grévistes : « C’est quand même la moindre des choses d’être payé quand on travaille. Normal que les éboueurs se mettent en grève pour réclamer leur dû. Ils doivent après tout nourrir leur famille.» « Moi, je m’interroge sur les raisons de cette grève, déclare un autre. C’est quand même un problème de santé publique. Qu’ils arrêtent de se jeter la faute mutuellement chaque fois et qu’ils trouvent rapidement un terrain d’entente. »
« Dès qu’on est payé, on reprendra le travail sur le champ », déclare le syndicaliste Madani Sy. « Il s’agit d’un problème de procédures budgétaires », reconnaît pour sa part Moussa Tine, le directeur général de la structure intercommunale qui gère le ramassage des déchets, avant d’assurer : « On est en train de trouver une solution ».
RFI/Carine Frenk
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Macky Sall exige la livraison de l’Aéroport international Blaise Diagne en fin 2014

Le président Macky Sall a exigé du gouvernement, jeudi en conseil des ministres, que soient prises toutes les dispositions nécessaires à la livraison de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) à la fin de l’année 2014, a appris l’Agence de Presse sénégalaise.
Il a auparavant « ordonné au gouvernement d’assurer une prise en charge immédiate du processus de relance et de finalisation des travaux de l’Aéroport international Blaise Diagne, avec, dans l’urgence, la mise en route d’actions impératives de reprise des activités de construction sur le site » de cette infrastructure aéroportuaire, selon le communiqué du conseil des ministres.
La même source souligne que le gouvernement « devra également engager les diligences indiquées pour l’exploitation optimale de la nouvelle plateforme aéroportuaire, qui sera d’un atout catalyseur pour le développement national ».
« Toutefois, l’exploitation de cette
infrastructure ne saurait réussir sans la réalisation d’un centre national de services à standard international, sans un pavillon national crédible et dynamique » non plus, a précisé Macky Sall.

Les travaux de construction du nouvel aéroport de Diass (35 kilomètres environ à l’est de Dakar) ont été lancés en avril 2007 par le président Abdoulaye Wade.
Récemment, le ministre sénégalais du Tourisme et des Transports aériens, Oumar Guèye, a dit aux responsables de l’entreprise Saoudi Ben Laden qu’il tenait « absolument » à ce que les travaux de l’AIBD se terminent au plus tard en décembre 2014.
En conseil des ministres, Macky Sall « a abordé dans un premier point la question de la relance du secteur des transports aériens », soulignant à ce sujet « l’importance primordiale qu’il accorde à cette question ».
Le communiqué indique que dans « la dynamique de construction d’un Sénégal émergent, le gouvernement devra, dès à présent, engager les voies et moyens de faire du Sénégal une plateforme aéroportuaire de référence, dans la sous-région et en Afrique ».
A cet effet, le Sénégal « doit conforter son avantage compétitif dans l’optique d’une relance, pour la modernisation durable du secteur des transports aériens ».
M. Sall « a demandé au gouvernement de mettre en œuvre, sans délai, un plan de modernisation des aérodromes du Sénégal, avec une phase d’urgence concernant les localités à fortes potentialités touristiques ».
Le chef de l’Etat a invité le gouvernement à « donner une priorité aux dessertes de la Casamance (Ziguinchor, Kolda et Cap-Skirring). Il a ainsi engagé le gouvernement à « accentuer le désenclavement aérien de Saint-Louis, de Matam, du Sénégal Oriental (Tambacounda et Kédougou), particulièrement la zone de Kédougou et celle du Parc du Niokolo koba ».
APS/Francois Ndiaye
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Pour la première fois, Expresso dépasse Tigo

Le marché de la téléphonie mobile au Sénégal a continué à progresser au troisième trimestre, mais à un rythme moins soutenu, avec +0,47% contre 3,72% au trimestre précèdent, tandis qu’Orange reste l’opérateur majoritaire avec 58,34% des parts de marché, indique l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) dans son dernier rapport trimestriel.
Le parc s’élevait à 12 721 745 lignes au 30 septembre, précise l’ARTP, qui ajoute que le volume des communications émises a augmenté au courant du trimestre, en se chiffrant à 3,27 milliards de minutes cumulées, contre 3,22 milliards au trimestre précédent.
Cela « confirme le dynamisme de ce segment de marché qui croit donc, tant en nombre de lignes qu’en volume de communications », signale le rapport.
La croissance du parc est soutenue par Orange et Expresso, dont les parcs ont respectivement augmenté de 58 773 et 44 190 lignes, souligne la même source.
Tigo a dans le même temps perdu 43 131 lignes et devient ainsi le troisième opérateur en termes de parc, au profit d’Expresso qui détient désormais, et pour la première fois, plus de parts de marché que son concurrent – 20,92% pour Expresso et 20,74% pour Tigo, note l’ARTP. Orange reste l’opérateur majoritaire, avec 58,34% de parts de marché.
Le rapport trimestriel indique que le taux de pénétration du parc de lignes mobiles continue à progresser et est estimé à 93,77% au 30 septembre 2013, contre 93,6% au trimestre précèdent.
Il signale aussi que le marché de la téléphonie mobile est toujours largement dominé par les offres prépayées (99,3%). « Cette domination, ajoute-t-on de même source, s’accentue d’ailleurs, puisque le parc post-payé a baissé de 0,37% au cours de ce trimestre. »
Le marché de l’Internet « connait actuellement une importante croissance au Sénégal, du fait du développement de l’Internet mobile », signale selon le rapport trimestriel. « Le parc suit une tendance à la hausse pour s’établir à la fin de ce trimestre à 1.429.581 lignes, en augmentation trimestrielle de 17,1 % ». Le taux de pénétration a aussi augmenté de manière conséquente et franchit désormais la barre des 10% (10,54% précisément), souligne le document. « Ce marché reste largement dominé par les segments internet mobile et clé internet, qui représentent respectivement 80,2% et 10,2% du parc internet global », indique l’ARTP.
L’opérateur Orange reste le premier sur ce segment, avec globalement 50% des parts de marché. Il est suivi d’Expresso et de Tigo, qui ont respectivement 32% et 18% des parts de marché globales.
APS
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Baisse de plus de 24% de la production de phosphate du Sénégal

La production de phosphate du Sénégal a connu une baisse de 24,4% durant les dix premiers mois de l’année 2013 comparé à la même période de l’année 2012, a appris samedi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) basée à Dakar.
Cette production est passée de 1.285.700 tonnes en 2012 à 972.500 tonnes en 2013, soit un repli de 313.200 tonnes en valeur absolue.
Cette situation est due essentiellement à la baisse de 30,1% de la production de phosphate de calcium qui se situe à 798.000 tonnes contre 1.142.000 tonnes un an auparavant.
Quant à la production d’attapulgite, elle a connu une progression de 21,4% à 174.500 tonnes.
Concernant les produits arachidiers, la DPEE relève une forte hausse de 30,5% avec une production qui passe de 43.700 tonnes durant les 10 premiers mois de 2012 à 57.100 tonnes un an plus tard.
L’ ‘huile brute a tiré à la hausse l’ensemble des produits arachidiers avec une production qui passe de 7.700 tonnes en
2012 à 19.100 tonnes en 2013 (plus 147,4%).

Les tourteaux ont aussi connu une forte hausse, leur niveau de production passant de 12.000 tonnes en 2012 à 23.000 tonnes en 2013 (plus 91,7%).
La consommation d’électricité est en hausse durant la période sous revue.
Elle s’est ainsi établie à 1,967 milliard de Kilowatts (kwh) en 2013 contre 1,892 milliard de kwh.
APA
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Les salaires de 11.000 fonctionnaires temporairement suspendus
   
Le ministre de la Fonction publique, du Travail, du Dialogue social, Mansour Sy – Sénégal – le 16 décembre 2013 © koaci.com – Le gouvernement Sénégalais a annoncé la suspension temporaire des salaires de 11 000 agents publics dont les noms ne figurent pas sur la liste des effectifs de la fonction publique.
Selon le communiqué, cette mesure du Conseil des ministres prise sous la présidence du chef de l’Etat, Macky Sall, sur la base du rapport d’audit définitif des effectifs de la fonction publique, sera appliquée « en attendant que les concernés se manifestent pour régulariser leur situation, le cas échéant».
Les agents identifiés devront rapidement justifier de la régularité de leur statut de fonctionnaire, dans le cas contraire des procédures de radiation définitives seront enclenchés, poursuit le communiqué.
Cette mesure intervient suite à un audit de la fonction publique débuté en novembre 2012 : 23 000 cas de contentieux, des fonctionnaires qui n’occupent plus leur poste, des cas de décès ou des arrêts maladie non justifiés y ont été décelés.
2 378 fonctionnaires fictifs ont pu êtres identifiés et suspendus de la fonction publique, et quelque 9 892 agents non identifiés ne travaillant plus dans la fonction publique, mais percevant toujours un salaire.
Nanita/Kaoci

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