Circulation routière au Sénégal

Accidents de la circulation : 350 épaves de voiture enregistrées par an
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Quelque 350 épaves de voiture dues aux accidents de la circulation sont enregistrées chaque année au Sénégal, a indiqué mercredi à Dakar, Nafi Diouf Ngom, estimant que ce chiffre est ‘exorbitant’’.
‘’Le Sénégal, avec un parc de véhicules estimé à 311.020 dont 70% sont immatriculés à Dakar, enregistre 350 épaves de voiture dues aux accidents de la circulation par an’’, a dit le ministre des Transports terrestres, des Transports ferroviaires et de l’Aménagement du territoire.
Nafi Diouf Ngom présidait mercredi la cérémonie de lancement, à Dakar, de la décennie d’action contre les accidents de la circulation décrétée par l’ONU.
‘’Le gouvernement du Sénégal s’est engagé pour la réduction des accidents d’ici 2020. La sécurité routière doit être définitivement consacrée comme une nouvelle priorité de développement durable’’, a-t-elle estimé.
’’Prenant conscience de ce fléau, le gouvernement a initié un certain nombre de mesures avec au plan législatif et réglementaire la promulgation de la loi 2002-30 du 24 décembre 2002 portant code de la route et de son décret d’application 2004-13 du 19 janvier 2004’’, a dit Mme Ngom.
Il s’agit, selon elle, du renforcement des sanctions aux violations des règles de circulation par l’augmentation du taux des amendes forfaitaires et le cumul des sanctions pénales et pécuniaires.
Elle a également cité le port de la ceinture et de casque obligatoire et l’interdiction de l’utilisation du téléphone portable au volant.
Le représentant de l’OMS, Mamadou Ngom, a souligné que les accidents de la route coûtent à l’Afrique 3,750 milliards de dollars par an, citant la Banque mondiale.
M. Ngom a précisé que contrairement à la lutte contre la tuberculose, le paludisme et le sida qui drainent d’importants financements, la sécurité routière continue de souffrir d’un déficit de financement.
La décennie d’action pour la sécurité routière dont le thème est ‘’il est temps d’agir ensemble nous pouvons sauver des vies’’, est l’aboutissement d’un ‘’puissant plaidoyer de l’OMS qui a attiré l’attention des décideurs publics et privés sur l’ampleur du problème et la gravité de la situation’’, a-t-il dit.
Les actions seront axées sur les facteurs de risque comme la conduite en état d’ivresse, la vitesse excessive, le port du casque et l’utilisation de la ceinture de sécurité ainsi que sur la conception des routes.
L’objectif visé est d’épargner un nombre significatif de vies et d’importantes ressources financières.
ADL/AD

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3 réponses

  1. oyster dit :

    Pour faire simple : le respect du code de la route existe lorsque le gendarme est proche !
    l’état des voitures est en progression favorable, comme celui des routes !
    Mais , rassurez vous il y a encore à progresser!
    Conduire à PARIS est une promenade de santé ,à coté du vendredi aprés midi prés de le sortie de DAKAR!
    Mais ,toujours dans la bonne humeur chez vous!

  2. oyster dit :

    Pour faire simple : le respect du code de la route existe lorsque le gendarme est proche !
    l’état des voitures est en progression favorable, comme celui des routes !
    Mais , rassurez vous il y a encore à progresser!
    Conduire à PARIS est une promenade de santé ,à coté du vendredi aprés midi prés de le sortie de DAKAR!
    Mais ,toujours dans la bonne humeur chez vous!

  3. jeangilles dit :

    Bjr
    Le parc automobile est plutot en mauvaise etat
    La loi des cinq ans pour faire entrer une vehicule au Senegal
    n arrange pas les choses

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