COVID: OBÉIR OU SÉVIR

Tabaski : Le président Macky Sall recommande aux sénégalais de célébrer la fête là où ils sont présentement

En marge de la remise officielle du rapport final du Comité de suivi de la mise en œuvre des opérations du Force Covid-19, le président de la République, Macky Sall, a formulé une liste de recommandations, précisant que la recrudescence du nombre de cas de Covid-19 intervient à la veille de la célébration de la fête de l’Aïd el Kebir.
La situation de la Covid-19 au Sénégal incite le Chef de l’Etat à recommander aux dakarois « d’éviter les déplacements à l’intérieur du pays ». Le voyage pour aller fêter la Tabaski, selon le président Sall, risque de propager le coronavirus sur toute l’étendue du territoire national.

Et il demande ainsi aux sénégalais, les dakarois en particulier, de célébrer la fête là où ils sont, comme le souhaite le Comité national de gestion des épidémies (Cnge).

le président Macky Sall a déclaré qu’il n’excluait pas de retourner aux mesures de restriction.

« Je voudrais dire clairement que si la situation l’impose, nous reviendrons aux mesures que nous avons connues par le passé », a-t-il indiqué, appelant les Sénégalais à limiter les rassemblements et des déplacements et à respecter les gestes barrières et le port systématique de masques.

« S’il faut retourner en état d’urgence, refermer les frontières ou interdire les déplacements, il faut que nous soyons conscients que ce variant Delta a une vitesse de contamination sans précédent », a-t-il averti.

Pour éviter l’hécatombe, Macky Sall demande aux compatriotes d’adhérer massivement à la vaccination « pour nous débarrasser définitivement de la pandémie ». Il dit être informé des nouveaux variants du Covid-19 signalés par les Instituts de recherche.

dakarsoir.comm / seneweb.com

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1 réponse

  1. Isa dit :

    DECLARATIONS DE MONSIEUR OLIVIER VERAN, valable également pour le monde entier.

    Voici ce que le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, a écrit dans ses mémoires en défense transmis au Conseil d’État dans le cadre des recours introduits par des citoyens français « vaccinés », enregistrées auprès de la plus haute juridiction administrative fin février 2021 et fin mars 2021.

    « Dans ces écritures du 28 mars 2021, le Ministre des solidarités et de la santé affirme que « les connaissances scientifiques actuelles font apparaître en tout état de cause comme prématurée toute différenciation des règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses de vaccins ». Autrement dit, les personnes « vaccinées » continueront d’être soumises aux mêmes restrictions des droits et libertés fondamentaux que les personnes « non vaccinées ». Pour justifier ce traitement identique, il avance les quatre arguments suivants :

    Il soutient : « En premier lieu, comme on le sait, l’efficacité des vaccins n’est que partielle». Et, lorsqu’il évoque l’«efficacité clinique », il ne parle que des formes « symptomatiques » sans distinction entre les formes légères, modérées et « graves ». Il explique que « dès le stade des essais de ces vaccins, il n’y avait donc pas de garantie d’immunité associée pour les personnes qui se le voyaient administré » ;
    Il ajoute : « En deuxième lieu, cette efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingentedu fait de l’apparition des nouveaux variants » ;
    Il poursuit : « En troisième lieu (…), les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposéesaux formes graves et aux décèsen cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale, du fait d’une immuno-sénécence (…) ou de la virulence d’un variant » ;
    Il termine : « En quatrième lieu, même lorsqu’il a une efficacité sur les personnes concernées, en l’état des connaissances scientifiques, le vaccin ne les empêche pas de transmettre le virus aux tiers».
    Et eu égard à ces quatre arguments, le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, conclut :

    « Il n’y a donc pas de justification à exempter les personnes vaccinées de l’application des restrictions de circulation actuelles destinées à les protéger comme à protéger leur proche ainsi que l’ensemble de la population. Aucune recommandation du conseil scientifique ne va d’ailleurs dans le sens de telles exemptions. »

    C’est bien le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, qui a soutenu ces affirmations auprès du juge administratif. Elles ne sont qu’une confirmation de ses précédentes écritures, datant de fin février 2021, qui avaient été enregistrées par ce même Conseil d’État. Et que le CTIAP a porté à votre connaissance dans notamment son article publié, le 4 mars 2021, sous le titre : « Efficacité des vaccins contre la Covid-19 : le Conseil d’État relève les contradictions de l’« administration » française ». On peut rappeler notamment ce qui suit :

    « L’administration fait néanmoins valoir, d’une part l’existence d’études récentes invitant à la prudence quant à l’absence de contagiosité des personnes vaccinées, d’autre part, l’incertitude scientifique sur l’immunité conférée par la vaccination en cours à l’égard des variants du virus, enfin la survenue de foyers de contamination de résidents et de personnels dans certains EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] où la campagne de vaccination a eu lieu. »

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    Lettre aux Députés et Sénateurs
    16
    JUILLET
    2021
    Lettre aux Députés et Sénateurs
    L’association Bonsens.org a envoyé à chaque député ce vendredi 16 juillet , et aux sénateurs demain samedi 17 juillet, par mail et par lettre recommandée avec accusé reception, cette lettre présentant notre demande de ne pas voter le projet de loi prochain à cause de raisons graves que nous expliquons dans ce courrier
    De : Association BonSens.org

    10 Rue des Cigognes

    67960 Entzheim

    contact@bonsens.org

    Entzheim le 16 juillet 2021

    Objet : Information importante

    Lettre recommandée avec Accusé de réception

    Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs,

    Ne pas pouvoir accéder à une information indépendante sur les médicaments est la première des pauvretés, des inégalités et des vulnérabilités. Toute personne a le droit à une information claire, loyale et appropriée.

    Cette information conditionne la validité du consentement libre et éclairé qui est un principe fondamental de notre droit.

    Nier cette autonomie revient alors à porter atteinte à la dignité de la personne humaine. Or, s’agissant des vaccins contre la Covid-19, la communication officielle, en direction du public, sur le rapport bénéfice/risque de ces médicaments heurte plusieurs dispositions de la loi (au sens large), dont le Code de la Santé publique.

    Le discours du Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur VÉRAN, est en décalage avec le contenu de ses écritures enregistrées par le Conseil d’État lors des récents recours introduits par des citoyens français « vaccinés ». Publiquement, Monsieur VÉRAN « incite » nos concitoyens à se faire vacciner alors qu’auprès de la Haute juridiction administrative, lors de deux litiges au moins, il remet en cause l’efficacité de ces vaccins.

    En tant que Docteur en médecine, il ne peut ignorer que de tels propos sont de nature à vicier le consentement.

    Ce constat est particulièrement inquiétant, voire dangereux. Cela l’est d’autant plus que ces produits ne bénéficient que d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) « conditionnelle » dont la durée n’excède pas un an. Les essais cliniques de phase 3 sont toujours en cours consacrant le caractère expérimental de cette vaccination inédite dans l’Histoire.

    Le 12 juillet 2021, le discours du Président de la République est venu aggraver la situation. Il vous appelle à voter pour un Passe sanitaire davantage orienté vers un Passe vaccinal, y compris pour satisfaire à vos simples besoins essentiels comme faire vos courses en disant que le vaccin « protégeait ». Ceci est biaisé. Les preuves du contraire existent. Les vaccins n’empêchent ni d’être contaminés / contaminants, ni les formes graves, ni les décès.

    Cette Loi ne peut donc être votée. Elle est disproportionnée face à la situation.

    La peur des représailles, générée par la forme et le fond de cette allocution, aurait conduit, le soir même, de nombreuses personnes à prendre rendez-vous pour s’inoculer ces vaccins dont le rapport bénéfice/risque est peu connu.

    La situation est donc urgente.

    Le présent courrier constitue une information actualisée à l’attention de chaque représentant élu au plan national que chacun doit prendre en considération dans l’examen à venir d’un texte crucial présenté dans l’urgence.

    Ceci afin qu’un scandale de santé publique d’une ampleur inédite ne puisse éclater dans quelques années en France où les mémoires demeurent marquées et meurtries par plusieurs affaires dont l’affaire dite du sang contaminé et le traitement judiciaire qui lui fut réservé « responsable, mais pas coupable ».

    Sur l’incitation en faveur de la vaccination de Monsieur le Ministre Olivier VERAN, rendre obligatoire des vaccins qui ne bénéficient actuellement que d’une autorisation temporaire d’utilisation dérogatoire fait courir non seulement un risque pour la santé des personnes que l’on voudrait ainsi forcer à se faire vacciner, mais aussi un risque juridique à ceux et celles qui participeraient à une contrainte inacceptable qui n’existe d’ailleurs pas dans la plupart des pays du monde et notamment au sein même de l’Union Européenne.

    Pour que cette fois il ne soit plus possible de dire : «nous ne savions pas ».

    Veuillez agréer Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs l’expression de nos respectueuses et vigilantes salutations.

    Les membres du Bureau de BonSens.org

    ANNEXES

    DECLARATIONS DE MONSIEUR OLIVIER VERAN

    Voici ce que le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, a écrit dans ses mémoires en défense transmis au Conseil d’État dans le cadre des recours introduits par des citoyens français « vaccinés », enregistrées auprès de la plus haute juridiction administrative fin février 2021 et fin mars 2021.

    « Dans ces écritures du 28 mars 2021, le Ministre des solidarités et de la santé affirme que « les connaissances scientifiques actuelles font apparaître en tout état de cause comme prématurée toute différenciation des règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses de vaccins ». Autrement dit, les personnes « vaccinées » continueront d’être soumises aux mêmes restrictions des droits et libertés fondamentaux que les personnes « non vaccinées ». Pour justifier ce traitement identique, il avance les quatre arguments suivants :

    Il soutient : « En premier lieu, comme on le sait, l’efficacité des vaccins n’est que partielle». Et, lorsqu’il évoque l’«efficacité clinique », il ne parle que des formes « symptomatiques » sans distinction entre les formes légères, modérées et « graves ». Il explique que « dès le stade des essais de ces vaccins, il n’y avait donc pas de garantie d’immunité associée pour les personnes qui se le voyaient administré » ;
    Il ajoute : « En deuxième lieu, cette efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingentedu fait de l’apparition des nouveaux variants » ;
    Il poursuit : « En troisième lieu (…), les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposéesaux formes graves et aux décèsen cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale, du fait d’une immuno-sénécence (…) ou de la virulence d’un variant » ;
    Il termine : « En quatrième lieu, même lorsqu’il a une efficacité sur les personnes concernées, en l’état des connaissances scientifiques, le vaccin ne les empêche pas de transmettre le virus aux tiers».
    Et eu égard à ces quatre arguments, le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, conclut :

    « Il n’y a donc pas de justification à exempter les personnes vaccinées de l’application des restrictions de circulation actuelles destinées à les protéger comme à protéger leur proche ainsi que l’ensemble de la population. Aucune recommandation du conseil scientifique ne va d’ailleurs dans le sens de telles exemptions. »

    C’est bien le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, qui a soutenu ces affirmations auprès du juge administratif. Elles ne sont qu’une confirmation de ses précédentes écritures, datant de fin février 2021, qui avaient été enregistrées par ce même Conseil d’État. Et que le CTIAP a porté à votre connaissance dans notamment son article publié, le 4 mars 2021, sous le titre : « Efficacité des vaccins contre la Covid-19 : le Conseil d’État relève les contradictions de l’« administration » française ». On peut rappeler notamment ce qui suit :

    « L’administration fait néanmoins valoir, d’une part l’existence d’études récentes invitant à la prudence quant à l’absence de contagiosité des personnes vaccinées, d’autre part, l’incertitude scientifique sur l’immunité conférée par la vaccination en cours à l’égard des variants du virus, enfin la survenue de foyers de contamination de résidents et de personnels dans certains EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] où la campagne de vaccination a eu lieu. »

    AU NIVEAU DE LA MALADIE COVID19

    De nombreuses études montrent que le coronavirus peut-être dangereux pour les sujets âgés, les obèses et les patients atteints de maladies chroniques.

    Décès attribués à la Covid19 depuis mars 2020 et à ce jour (période de 15 mois) :

    0 – 9 ans : 6 40 – 49 ans : 845
    10 – 19 ans : 9 50 – 59 ans : 3098
    20 – 29 ans : 81 plus de 60 ans : 107 243
    30 – 39-ans : 261
    Deux tiers de ces décès avaient au moins une comorbidité et l’âge médian des personnes décédées est de 85 ans

    Cependant des centaines études publiées dans des revues scientifiques revues par les pairs sur des traitements (hydroxychloroquine, azithromycine, Ivermectine, Vitamine D, Zinc, Colchicine, Budésonide, Anti-histaminiques, fluvoxamine etc) chez ces personnes à risque montrent que la mortalité est divisée au moins par 2 lorsqu’ils sont donnés précocement.

    AU NIVEAU DES VACCINS

    Selon l’Agence Européenne du médicament (EMA), les produits actuellement proposés pour la vaccination ont reçu des autorisations de mise sur le marché conditionnelle. L’EMA attend en retour des données supplémentaires sur la sécurité, l’innocuité et l’efficacité de ces produits car ces produits sont toujours actuellement en phase 3 d’expérimentation

    Une analyse du CITIAP CHOLET (Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutiques – CENTRE HOSPITALIER DE CHOLET ) a relevé « des incertitudes même sur la qualité intrinsèque des produits, sur leurs procédés de fabrication, sur les lots commercialisés… selon les documents officiels publiés par l’Agence européenne […] les documents officiels publiés soulignent également le caractère incomplet des preuves relatives à la « qualité » de la « substance active » et des « excipients », du « procédé de fabrication », de la « reproductibilité des lots » commercialisés, etc.

    C’est ainsi que le délai pour déposer les compléments de preuves concernant la « qualité » de la « substance active » et du « produit fini » (c’est-à-dire le vaccin autorisé et vendu) est fixé aux mois de :

    juillet 2021 pour BioNTech/Pfizer ;
    juin 2021 pour Moderna ;
    juin 2022 pour Astra Zeneca ;
    août 2021 pour Janssen. »
    Par ailleurs, il est important de savoir que l’ensemble des études d’innocuité (non toxicité du produit) n’ont pas été menées ou n’ont été que partiellement menées avec ces produits et notamment :

    la biodistribution (comment les molécules injectées diffusent dans le corps après injection)
    l’immunotoxicité (effet indésirable pour le système immunitaire)
    la génotoxicité (capacité de causer des dommages au matériel génétique du receveur
    la carcinogénicité (capacité de provoquer des cancers)
    Ces deux derniers éléments n’ont pas été évalués grâce à une directive de l’OMS concernant les vaccins (normalement des vaccins à virus atténués ou des protéines recombinantes)

    « Les études de pharmacologie de sécurité, de génotoxicité et de cancérogénicité n’ont pas été menées, conformément à la directive vaccinale de l’OMS de 2005, car elles ne sont généralement pas considérées comme nécessaires pour soutenir le développement et l’homologation de vaccins contre les maladies infectieuses »

    Le problème est que ces produits expérimentaux sont nouveaux et n’ont rien à voir avec des vaccins traditionnels, à tel point que la FDA les qualifie de produit de thérapie génique.

    BENEFICES/RISQUES DE LA VACCINATION

    La pharmacovigilance sur les vaccins a enregistré au 3 juin 2021 (ANSM)

    37 850 Effets Indésirables
    dont 11 270 Effets Indésirables Graves (29,8%) comprenant au moins
    820 Décès
    694 AVC graves
    379 pronostics vitaux engagés
    209 Paralysie de Bell grave
    46 Syndrome de Guillain Barré
    Même si à ce jour ces effets indésirables graves (EIG) n’ont pas encore été reliés aux traitements expérimentaux, la comparaison aux EIG enregistrés pour les autres vaccins classiques révèlent que ceux-ci sont environ 100 fois plus élevés dans le cas de ces « vaccins » géniques Covid, que pour les vaccins classiques, ce qui révèle un problème majeur qui aurait dû induire l’arrêt de la vaccination de masse, et notamment des jeunes et des enfants qui n’ont aucun risque avec la maladie Covid19.

    Actuellement les risques de myocardites chez les 16-24 ans ont été évalués jusqu’à 1/3000 avec les vaccins à ARNm (Pfizer, Moderna) , ce qui est considérable. La protéine Spike peut provoquer des inflammations au niveau des cellules endothéliales. Cette même protéine Spike que l’on fait produire par nos cellules par ces produits expérimentaux a en réalité des propriétés pathogènes. Mais cela n’ayant pas été testé initialement par les fabricants, cela n’a été découvert que récemment, notamment par des chercheurs du célèbre Institut SALK

    Le CDC américain a reconnu un lien entre les myocardites et les vaccins Pfizer et Moderna, et notamment chez les jeunes

    « Principalement chez les adolescents de sexe masculin et les jeunes adultes âgés de 16 ans ou plus. Plus souvent après avoir reçu la deuxième dose qu’après la première dose de l’un de ces deux vaccins à ARNm COVID-19. Généralement dans les jours qui suivent la vaccination COVID-19 »

    Comme le montre les très récentes données israéliennes et anglaises où le variant Delta est ultra-majoritaire (+ de 98%), les «vaccins » (Pfizer en Israël et Astrazeneca principalement au Royaume-Uni) n’empêchent ni d’attraper ni de transmettre le virus).

    Ceci est confirmé notamment par l’IHU de Marseille, qui a vu que le variant Delta semblait beaucoup plus résistant à la vaccination, puisque 50% des cas détectés de variants indiens (delta) étaient chez des vaccinés

    En résumé d’après l’ensemble de ces données, ces produits appelés vaccins :

    sont en phase expérimentale et il manque encore des données de sécurité, d’innocuité et d’efficacité que les fabricants doivent fournir
    n’empêchent ni d’attraper ni de transmettre le virus, et plus encore contre le variant Delta, ce qui rend caduque le fait qu’un vacciné soit exempté de test PCR pour prouver qu’il n’est pas porteur du virus
    entrainent des déclarations en pharmacovigilance excessivement supérieures à tous ce que l’on a connu jusqu’ici avec les vaccins classiques
    ne montrent sans doute pas un bénéfice supérieur aux risques encourus – et notamment sur le long terme – pour une large partie de la population

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