REVUE DE PRESSE CORONAVIRUS

Le coronavirus alimente la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, reçus vendredi à APA, traitent essentiellement du coronavirus, une pandémie touchant plus de cent pays dans le monde notamment le Sénégal.Avec cinq nouveaux cas de Covid-19 détectés hier jeudi, « le bilan s’alourdit » pour le Sénégal, informe Sud Quotidien. Ce journal précise que les cinq personnes testées positives sont originaires de Touba (près de 190 km à l’est de Dakar). Ces dernières ont été contaminées après « des contacts directs » avec un ressortissant sénégalais, revenu d’Italie et déclaré positif au coronavirus le 11 mars dernier.
Le Soleil indique que « l’infection est circonscrite à la seule maison où a séjourné l’émigré ». Dans les colonnes du quotidien national, Docteur Mamadou Dieng, médecin-chef du district régional de Diourbel (centre) détaille les mesures prises : « Nous sommes en train de suivre tous les cas contacts en fonction d’une liste de 71 cas suspects. Il y a une bonne réactivité du système de surveillance qui permet la détection précoce des (malades) ».
Toujours dans Le Soleil, Docteur Abdoulaye Bousso, le Coordonnateur du Centre des opérations des urgences sanitaires (Cous) renseigne qu’au Sénégal, toutes « les personnes, qui étaient en contact avec des cas positifs, sont suivies. Elles sont au nombre de 593 actuellement ».
Pour sa part, L’AS signale que « Touba (est) l’épicentre du coronavirus » au Sénégal. A en croire ce quotidien, « même si elles refusent de l’admettre publiquement, les autorités sanitaires de (cette ville) n’ont pas les moyens de faire face » à cette situation.
Au-delà de la cité religieuse créée par Cheikh Ahmadou Bamba, le fondateur du mouridisme (confrérie soufie musulmane), Vox Populi soutient que le Sénégal est confronté à une « situation d’urgence nationale ».
Le Quotidien en conclut que « le coronavirus chamboule tout ». Poursuivant, ce journal annonce que Serigne Mountakha Mbacké Bassirou, le khalife général des Mourides « a décidé de remettre à l’Etat une enveloppe de 200 millions F CFA » pour soutenir la lutte contre ce virus mortel.
De son côté, L’Observateur fait un focus sur les conséquences économiques du Covid-19 puisque la survie de nombreuses familles sénégalaises est tributaire de l’activité des émigrés.
« A Louga (plus de 190 km au nord de Dakar) où l’émigration occupe une place de choix dans l’économie, certaines familles peinent à joindre les deux bouts, car ne recevant plus d’argent venant de leurs proches », ajoute ce journal.
L’Italie, l’une des destinations prisées des émigrés sénégalais, est durement frappée par le coronavirus. Toute l’étendue de ce pays est actuellement mise en quarantaine.
Enfin, L’Observateur rapporte que « le président Macky Sall (a) reçu un message de l’Arabie saoudite qui demande la suspension de toutes les opérations liées au pèlerinage à La Mecque pour cause de pandémie du Covid-19 ».
journaldusenegal.com

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5 réponses

  1. Bernard dit :

    Dans tous les pays du monde, on tâtonne ! Que ce soit les chercheurs, les autorités ou les habitants. Ce virus no 19 est arrivé si vite et il est si contagieux que personne ne sait comment la pandémie va continuer. Alors tout le monde, avec plus ou moins de bonne volonté et de conviction, applique ou non les mesures préconisées.
    En l’état actuel, les gestes simples du quotidien peuvent suffirent: se laver les mains avec du SAVON, utiliser des produits alcoolisés pour se nettoyer, ne pas cracher par terre, ne pas éternuer à la tête des voisins, si on se sent malade = s’isoler, etc. Mais c’est ce que nous devrions faire tous les jours ! Et dans tous les pays !

  2. issa gibb dit :

    Il y a un non-sens dans cet article sur la pandémie du Coronavirus à Touba :
    – Le journal AS signale que Touba, épicentre du Coronavirus au Sénégal et même si les autorités (de Touba) se refusent à l’admettre publiquement, les autorités sanitaires de (cette ville) n’ont pas les moyens à faire face à cette situation…
    – Tandis que le Quotidien annonce que Serigne Mountakha Mbacké Bassirou, khalife général des mourides a décidé de remettre à l’Etat (Sénégalais) une enveloppe de 200 millions de FCFA pour lutter contre ce virus mortel…
    Or, Touba a été déclaré état dans l’Etat Sénégalais en 2013 par le pdt Macky sall en personne et le Khalife Mountakha Mbacké Bassirou , chef religieux cet état, s’est retrouvé par ce fait, chef exécutif, législatif et judiciaire de cet état dans l’Etat…
    Comment se fait-il alors , que ce Khalife donne une somme plus que conséquente à l’Etat Sénégalais pour lutter contre le Coronavirus, au lieu de mettre cette somme directement aux hôpitaux et aux organismes de santé qu’il est censé diriger et gouverner dans son état pour soigner et protéger ces concitoyens mourides ???
    Ces mecs en robe opiumisés de religion ne sont capables de faire que du fric, exploiter les enfants talibés et nous faire croire qu’ils prient constamment leur fondateur Serigne Touba…Et incapables de gérer toutes activités civiles, comme la santé des citoyens, la sécurité lors des rassemblements religieux des Magals ou la protection des enfants ???
    Alors qu’ils sont connus et reconnus milliardaires et appelés ironiquement « Les Marabouts Cadillac » par la population sénégalaise… Des incapables pseudo-religieux milliardaires qui ne s’occupent que de leurs intérêts qui vont jusqu’à rejeter tous les devoirs civils, politiques, religieux et humains face à une épidémie du Coronavirus… Des mecs en robe qui ne servent à rien, en vérité, à part faire le « Mal » au Sénégal…
    Comme si le Coronavirus qui frappe Touba au Sénégal était une punition d’Allah envers eux ! In chà Allah…

  3. Nic dit :

    Il y a une chose que je n’avais pas vu venir, avec ce coronavirus.

    C’est qu’il risque de mettre nos hôpitaux en déroute.

    La raison est simple : beaucoup de malades ont besoin d’assistance respiratoire.

    Oui : jusqu’à 10 % des malades de ce virus ont besoin d’un masque à oxygène.

    Je rappelle que le coronavirus vous donne une infection respiratoire.

    Et quand vous respirez mal, votre cœur souffre, car il n’est plus assez alimenté en oxygène.

    C’est pourquoi ce coronavirus se montre réellement dangereux dans deux cas :

    Si vous avez des problèmes respiratoires, car le virus peut les aggraver brutalement ;

    Si vous avez des problèmes cardiaques, car votre cœur résistera moins à un manque d’oxygène.
    Logiquement, les moins de 20 ans ne meurent pas du coronavirus : ils ont des poumons et un cœur en excellente santé.

    Et bien sûr, les jeunes ont un excellent système immunitaire, qui leur permet d’éviter que l’infection ne fasse de réels dégâts.

    Au contraire, ceux qui meurent du coronavirus sont presque toujours :

    Des personnes de plus de 70-80 ans, dont le système immunitaire est affaibli

    Et des personnes qui ont en plus des problèmes respiratoires et/ou cardiaques – avec une double peine pour les fumeurs, car la cigarette est aussi nocive pour le cœur ET les poumons.
    La bonne nouvelle est que l’assistance respiratoire et les soins intensifs sauvent des vies.

    Mais le problème est que cela demande un grand nombre de lits d’hôpitaux disponibles !

    Or la plupart des hôpitaux sont souvent remplis à pleine capacité, en temps normal.

    Si des milliers de personnes de plus doivent soudainement se rendre à l’hôpital, le système risque d’être débordé… surtout si les personnels soignants attrapent le virus et sont contraints de rester chez eux.

    C’est ce qui s’est passé à Wuhan, en Chine, malgré la construction d’un hôpital en quelques jours.

    C’est ce qui est en train de se passer dans le Nord de l’Italie.

    « En 42 ans de métier, il ne m’est jamais arrivé de devoir affronter quelque chose qui nous a contraints à occuper un nombre extrêmement élevé de lits en soins intensifs », a déclaré le professeur Massimo Galli, de l’hôpital Sacco à Milan.

    Et c’est ce qui risque d’arriver en France, très rapidement.

    Voilà pourquoi le coronavirus ne peut pas être traité comme une simple « grippe » :

    Pas tellement parce qu’il serait beaucoup plus dangereux (son taux de mortalité reste faible) ;

    Mais surtout parce qu’il cause de nombreuses pneumonies, qui peuvent submerger les capacités de nos hôpitaux.
    Voilà pourquoi les autorités ont raison de prendre des mesures fortes, comme la fermeture d’écoles ou la mise en quarantaine obligatoire.

    L’objectif n’est pas de supprimer l’épidémie, mais plutôt de l’étaler dans le temps, pour que les hôpitaux ne soient pas surchargés.

    L’idée est d’éviter le scénario « rouge » : un pic brutal d’infections, qui dépasse la capacité des hôpitaux;

    et d’obtenir un scénario « bleu » : une épidémie étalée dans le temps, pour permettre aux hôpitaux de faire face :
    coronavirus
    Donc, de ce point de vue, ce que font les autorités est compréhensible.

    Mais il y a quand même DEUX ÉNORMES PROBLÈMES avec la façon dont on combat ce virus en ce moment, en Occident.

    Pour moi, l’épidémie du coronavirus est le révélateur de la face sombre de notre système médical.

    Voici pourquoi :

    Pour éviter les infections hivernales, ils ont TOUT misé sur le vaccin
    Le premier « péché capital » de notre système de santé, c’est qu’il mise absolument tout sur les vaccins, face aux virus de l’hiver.

    A chaque début de l’automne, on vous dit qu’il faut vous faire vacciner contre la grippe.

    C’est le seul et unique message que les autorités vous communiquent.

    Et c’est tout simplement irresponsable.

    Pas seulement parce que ce vaccin est très peu efficace contre la grippe.

    Mais surtout parce que, dans le meilleur des cas, le vaccin ne vous protège QUE de la grippe…

    …et pas du tout des autres infections hivernales, qui peuvent être tout aussi dangereuses pour les personnes fragiles !

    Résultat : nos autorités sont en panique face à n’importe quel nouveau virus !

    Nous n’en serions pas là si nos autorités communiquaient depuis des années sur les gestes efficaces pour prévenir les infections, comme :

    Une bonne alimentation (le sucre et les excès de table plombent vos défenses immunitaires) ;

    La prise d’un multivitamines, pour ne pas manquer de zinc et des vitamines C, D et E : c’est capital pour renforcer vos défenses immunitaires ;

    Des tisanes régulières de thym ou romarin, ainsi qu’une cure éventuelle de propolis, un anti-viral remarquable ;

    Sans oublier les huiles essentielles, et d’autres méthode naturelles efficaces de prévention des infections virales.
    Si la majorité des Français connaissaient ces simples gestes, nous aurions beaucoup moins d’infections hivernales…. et aussi beaucoup moins de victimes du coronavirus !

    Il n’y aurait pas de panique, car chacun aurait en tête la formule de Béchamp : « le virus n’est rien, le terrain est tout »…

    … et chacun prendrait soin de ses défenses immunitaires, de façon autonome et responsable.

    Mais dans notre système de santé où on ne vous parle que de « vaccin »… eh bien c’est la panique généralisée dès qu’un nouveau virus apparaît.

    Comme les autorités n’ont jamais parlé de prévention, les Français s’affolent et se croient désarmés (à tort !) face au coronavirus.

    Et ce n’est pas tout :

    On refuse des thérapies PROMETTEUSES pour des raisons de gros sous !!!
    Face au coronavirus, le premier réflexe des autorités de santé est de tester des médicaments anti-viraux récents, hors de prix, et risqués.

    De façon choquante, nos autorités refusent d’essayer des substances plus prometteuses…

    …comme la chloroquine.

    Je vous en ai parlé dans ma dernière lettre sur le « protocole naturel anti-coronavirus » : parmi les médicaments existants, la chloroquine est clairement la molécule chimique la plus intéressante contre le coronavirus.

    Certes, comme tous les médicaments, elle a des effets indésirables, mais ce n’est généralement pas ce qui arrête nos autorités.

    Non, la vraie raison du « dédain » des grands professeurs de médecine vis-à-vis de la chloroquine, c’est que c’est un vieux médicament, qui ne coûte rien…

    …et ne rapporte rien aux grands labos pharmaceutiques.

    Ce mépris du corps médical est encore plus grave s’agissant des remèdes naturels.

    Au moment où je vous écris, plusieurs traitements naturels sont objectivement les plus prometteurs pour soigner les personnes gravement atteintes du coronavirus.

    C’est le cas, en particulier, des injections de vitamine C à haute dose.

    Les Chinois les utilisent contre le coronavirus, en ce moment même.

    Et ils ont d’excellentes raisons pour le faire :

    Les injections de vitamine C sont sans le moindre danger ;

    De grands médecins les ont utilisées avec succès contre des infections virales comme des pneumonies ;

    D’après les études scientifiques, elles sont efficaces contre les infections respiratoires et pourraient même sauver la vie de patients victimes de septicémie.
    Donc, dans un système médical normal, tous les patients admis en soins intensifs pour le coronavirus devraient recevoir immédiatement des injections de vitamine C.

    Cela pourrait sauver des vies, accélérer les guérisons et libérer des lits… à peu de frais et sans le moindre risque pour les patients !

    Et pourtant, nos autorités ne le font pas, parce qu’elles sont remplies de préjugés vis à vis des solutions naturelles.

    Les Chinois, eux, sont plus ouverts d’esprit et moins inféodés à Big Pharma… alors ils testent, eux, les injections de vitamine C contre le coronavirus.

    Et c’est la même chose pour un autre traitement naturel efficace et sans danger : la quercétine.

    Ce micro-nutriment a montré son efficacité contre les virus Ebola et Zika… et contre des maladies des poumons.

    Un des plus grands virologues de la planète, le Dr Michel Chrétien, croit en son efficacité probable contre le coronavirus.

    Là encore, ce remède précieux devrait être donné, sans se poser de question, à tous les patients atteints de coronavirus.

    Mais ce n’est pas le cas.

    Seuls les Chinois ont lancé une vaste étude clinique pour confirmer son efficacité contre le coronavirus.

    Chez nous… rien… et c’est une honte.

    Et que dire des huiles essentielles ?

    En prévention, c’est une des substances les plus intéressantes pour limiter la diffusion du virus dans les hôpitaux et auprès des personnels de santé.

    Et pourtant : avez-vous déjà vu un médecin se mettre de l’huile essentiel de ravintsara sur les poignets, pour réduire son risque d’être infecté ?

    Avez-vous déjà vu des diffuseurs d’huiles essentielles dans les hôpitaux, pour assainir l’air ?

    Non, c’est rarissime.

    Encore plus choquant : on n’essaie même pas les huiles essentielles pour traiter les malades du coronavirus !

    Je vous rappelle ce qu’a déclaré Pierre Franchomme, un des plus grands spécialistes au monde des huiles essentielles :

    « Les propriétés anti-virales de l’huile essentielle de laurier noble ont fait l’objet de recherches bien documentées.

    C’est le cas d’une étude dirigée par Monica R. Loizzo, de la faculté de Pharmacie de Calabre. Elle a montré l’activité in vitro de l’huile essentielle de laurier noble sur le virus SARS-CoV responsable de l’épidémie de SRAS

    Si l’huile essentielle de Laurier Noble est efficace contre le SRAS, il y a de bonne chance qu’elle puisse l’être contre le coronavirus chinois !

    Alors pourquoi ce traitement simple et sans danger n’est-il pas testé dans nos hôpitaux ?

    Pourquoi ne vous en parle-t-on jamais dans les médias ?

    Réponse : parce qu’il y a quelque chose de « pourri » dans notre système médical et médiatique.

    Je suis désolé, c’est un mot fort, mais je n’en vois pas d’autre.

    Je suis révolté de voir qu’on refuse, en ce moment même, de recourir à des solutions qui pourraient sauver des vies.

    Et je ne vois pas d’autre explication possible que la mainmise de l’industrie pharmaceutique sur notre système de santé.

    Bonne santé

    • issa gibb dit :

      Je ne sais pas si vous avez des actions sur la CHLOROQUINE, médicament prometteur que vous défendez bien, que je ne connais pas et dont je n’ai jamais entendu parler…
      Mais votre commentaire est encore bluffant et argumenté… Tout ce que j’aime lire…
      Et si çà peut sauver des vies ??? … Tant mieux ! Avec mon ignorance de ce médoc…

  4. Nic dit :

    La CHLOROQUINE est un antipaludique, testé actuellement dans un hôpital de Marseille sur 24 patients, et non, je n’ai aucune actions dans un laboratoire pharmaceutique.

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