CARTE PREPAYEE « SOINS DE SANTE »

L’entrepreneur sénégalais Boubacar Sagna lance YENNI pour révolutionner la santé au Sénégal.
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La santé en Afrique est une difficulté majeure avec des conséquences dramatiques sur le développement social des populations sur l’économie des pays du continent. Ce qu’a constaté Boubacar Sagna, le directeur général de la société Yenni. Selon lui, tant qu’il n’y aura pas de politiques et de systèmes permettant de résoudre les problèmes rencontrés dans le domaine de la santé, point de développement à espérer en Afrique.
En effet, 80 à 90 % des populations africaines n’ont toujours pas de couverture maladie. A cela s’ajoutent toutes les carences énormes observées dans le système de santé, notamment au niveau de la couverture des urgences (80 % des Sénégalais ne disposent pas de la couverture maladie, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) [Bulletin d’information du Bureau de l’OMS au Sénégal, n°110, septembre 2013]. Le diagnostic posé, Boubacar Sagna a choisi le retour au pays natal pour faire de la santé de ses compatriotes sénégalais sa préoccupation première.
Dans ses bagages, une trouvaille : la startup Yenni lancée en 2013 avec Lassina Gbakalé le président de la société propriétaire des deux amis. «Yenni» signifie en wolof «décharger», «soulager», c’est-à-dire aider quelqu’un à enlever la charge qu’il porte. Cette société assure la distribution des cartes prépayées rechargeables Yenni. Cette carte offre aux Sénégalais du pays et à ceux de la diaspora une solution sécurisée pour le paiement des frais médicaux. La carte prépayée Yenni est un moyen adapté, simple et facile d’utilisation, qui donne au patient l’accès financier à la santé tout en donnant aux professionnels de santé l’assurance d’être payés.
En général, au Sénégal, des malades partent sans payer leurs frais de consultations et laissent souvent leur carte d’identité ou leur permis de conduire en gage, et ne reviennent presque jamais les récupérer. Qui est Boubacar Sagna Agé seulement de 34 ans, Boubacar Sagna a travaillé durant quatre ans comme Chargé de projet au service des Relations internationales de Toulouse Métropole. Il était en charge, entre autres, de la coopération entre Toulouse et Saint-Louis du Sénégal, dans le domaine de la transformation des produits halieutiques, avec l’introduction de séchoirs solaires et de cuiseurs à économie de bois.
Ceci pour améliorer les conditions de travail des acteurs locaux. En parallèle, il est chargé du suivi des travaux d’assainissement à Saint-Louis avec l’Agence de l’eau Adour-Garonne. Il a travaillé aussi avec le docteur Jean-Louis Ducassé (chef du service d’aide médicale Urgence 31) pour la mise en place d’un Samu municipal à Saint-Louis du Sénégal.
dakarprivee.com/Seneweb

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5 réponses

  1. Francoise dit :

    En vérité ils ne partent pas sans payer si ils n’ont pas de quoi payer leur ticket d’entrée dans une clinique où un hôpital ils ne sont me.e pas vu par un médecin et apres si on doit faire des soin à l’intérieur de la clinique où hôpital le médecin délivre une ordonnance pour pouvoir aller acheter les médicament ou produits désinfectant a la pharmacie de la structure et ce n’est qu’alors que l’on peut commencer les soins et si pas d’argent pas de soin et en cas d’hospitalisation on ne les laisse sortir que quand ils ont tout payé sinon et les gardes et la facture s’alourdie
    En tant que Francaise j’ai été avec des amies donner des médicaments dans un dispensaire a Saly et le comble de tout c’est que malgré nos dons ils revendent les médicaments aux senegalais donc toujours meme problème pas d’argent pas de soins

  2. Candide dit :

    Oui, et c’est comme çà qu’on achète n’importe quel médicament dans la rue, ou qu’on va voir son grand marabout guérisseur de tous les maux… contre monnaie sonnante et trébuchante, bien sûr ! Reste la médecine traditionnelle qui, pratiquée par un vrai connaisseur (pas un charlatan), peut apporter quelque soulagement, à condition que ce ne soit pas une maladie grave.

  3. chees dit :

    oui ils ont des gros problèmes financier pour se soigner,mais pour les fetes aucun problèmes !!on trouve de l’argent ….pour le mouton,les boubous, les coiffures,ect……..il faudrait peut etre revoir le mode de vie on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre !!!il faut entrer dans le vingt et unième siècle ou garder le mode de vie ancestrale, c bien de vivre au jour le jour sans penser au lendemain, mais alors il faut assumer.

  4. bill dit :

    Ce n’est pas faux mais il ne faut pas généraliser. Nombreux sont ceux qui n’ont ni mouton ni soins.
    Chez nous aussi, beaucoup préfèrent acheter un écran plat plutôt que payer une consultation chez le médecin.

  5. chees dit :

    chez nous,ils n’ont pas de choix a faire c’est vrai, de toutes façons ils sont soignés…….

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