INTERDICTION DE PÊCHE AUX ESPAGNOLS

Les armateurs espagnols interdits de pêcher dans les eaux sénégalaises pendant 10 mois

Empêchés de pêcher des espèces de thons tropicaux comme le listao, l’albacore ou le patudo, dans les eaux sénégalaises pendant 10 mois en raison de leurs méthodes, la confédération espagnole des pêches (Cepesca) et son associé n’en peuvent plus de cette mesure de l’Etat du Sénégal. Ils demandent une solution urgente pour permettre à la flotte basque de continuer à pêcher, informe le journal « Les Echos ».
Alors qu’elle n’a pas été en mesure de pêcher dans ces eaux pendant 10 mois en raison du veto du gouvernement du Sénégal qui les empêche « d’entrer dans la baie de Hann et de se procurer des appâts vivants pour pécher », la confédération espagnole des pêches (Cepesca) ne compte pas se laisser faire.
L’organisation a rendu compte de ses démarches afin d’obtenir une « solution urgente » allant dans le sens de permettre à la flotte basque de continuer à pêcher dans les eaux sénégalaises des espèces de thons tropicaux, comme le listao, l’albacore ou le patudo.
En clair, elle est allée vilipender le Sénégal auprès des autorités espagnoles, disant que cette interdiction rompt l’autorisation traditionnelle qui avait permis à la flotte espagnole de pénétrer dans ces eaux depuis 20 ans.
L’année dernière, dans la baie, la Direction générale des pêches du Sénégal a déclaré aux destinataires que les candidats se trouvaient dans la zone interdite. Ils ont été condamnés à une amende de 30.000 euros (environ 20 millions de francs CFA).
Selon les armateurs, si la situation perdure, « les entreprises finiront par faire faillite et environ 140 marins perdront leur emploi », renseigne les « Echos ».
pressafrik.com

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6 réponses

  1. Grigri dit :

    Les 140 emplois mis dans la balance comme un chantage ne doit pas être entendu au détriment de la législation au risque de détruire définitivement une ressource et provoquant au final beaucoup plus de pertes d’emplois et un grave déséquilibre de la faune marine.

  2. rover dit :

    plus généralement il est temps que le Sénégal renégocie les droits de pêche signés avec UE et international

  3. trevidic dit :

    Le SENEGAL doit gérer sa ressource .
    Les pécheurs ESPAGNOL ont la réputation de ne pas tenir compte des accords
    entre pays conçernant les droits de la peche.
    rassurez vous d’autres pays aussi ! ………
    Il y aura plus de 140 emplois en friche le jour ou le poisson serait « has been » !….

  4. Yvesbzh dit :

    Pour une fois le Sénégal à raison
    Mais la corruption étant telle au niveau de l’état ,je crains qu’elle ne prenne le dessus sur l’écologie
    A voir en tout cas ça va dans le bon sens
    Les emplois ne représentent quasiment rien la majorité du poisson n’étant pas transformé au Sénégal

  5. Ivan dit :

    Vivement un gouvernement sénégalais qui protège sa population et son pays, un gouvernement qui ne brade pas des droits de pêche aux chinois, russes, espagnols, français… qui ne laisse pas disparaître ses forêts au profit des chinois, qui s’investisse sur l’éducation des jeunes, l’accès à l’eau, l’électricité…

  6. trevidic dit :

    L’écologie au SENEGAL ne peut lutter contre l’attrait de l’argent facile ,et,
    surtout du vivre au jour le jour .
    Allez voir le désastre en CASAMANCE .

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