LE BALNÉAIRE SÉNÉGALAIS

Les stations balnéaires, destinations privilégiées des amoureux de la nature

Dans le cadre de l`éductour, à la découverte de la Teranga, la délégation d’hommes et femmes des médias et de la communication invitée au Sénégal découvre, les stations balnéaires et leurs plages, les destinations les plus prisées du pays.(Saly, Somone, Toubacouta…)
Après l’île de Gorée, la ville de Dakar et ses monuments, la réserve de Bandia et autres, les stations balnéaires et leurs plages sont, sans doute, les destinations les plus prisées du pays.
Dans la région de Mbour, la randonnée à Saly, la première station balnéaire du Sénégal et le plus grand centre touristique de l’Afrique de l’Ouest, est un délice pour les yeux.
À l’origine le village était un ancien comptoir portugais, « Porto de Ale » (le port de la bière). Mais, au fil du temps, il a été transformé en Saly Portugal.
Créé à proximité du village, la station balnéaire a été inaugurée en 1984, au moment où le tourisme prenait son essor au Sénégal. Cette station est située sur une côte de sable doré, bordée de cocotiers et baignée par une mer toujours calme et protégée par la baie. La région incarne un tourisme écologique responsable et attractif.
Avec des hôtels, des auberges, des discothèques et son riche marché artisanal. Juste à 15 km de là, la Somone. Une autre destination très prisée des touristes.
Ici, c’est une autre expérience dans cette réserve naturelle avec une lagune au sable fin, ou se côtoient plus d’une centaine d’espèces d’oiseaux, des crabes dans les eaux bordées de restaurants proposants des mets locaux et exotiques.
En partance pour la région du Saloum, le Bassin arachidier, une escale à Kaolack permet d’apprécier les merveilles de cette cité. C’est l’une des plus grandes villes du Sénégal, qui abrite la grande mosquée de la Médina Mbaye Kaolack, un haut lieu de l’islam dans le pays. Cette mosquée est présentée, d’ailleurs, comme l’une des plus belles du pays.
Kaolack a, en effet, une dimension religieuse très importante au Sénégal. C’est la ville natale du marabout Mbaye Niass, lui-même à l’origine de la confrérie musulmane Tidjane des « Niassènes » qui attire de nombreux adeptes dans la région proche de Touba, la ville sainte des Mourides.
Après, Kaolack, direction Toubacouta pour vivre de nouvelles aventures.
Les Palétuviers, un oasis de luxe et de raffinement avec ses baobabs, son cadre enchanteur et envoûtant de faune sauvage et de forêts de mangroves, … ce site et ses excursions en kayak sur le fleuve Saloum pour admirer le couché du soleil, offre une occasion spéciale de détente aux cris de centaines d’oiseaux s’offrant en spectacle. Une expérience unique dont tous les participants de l’Eductour sont tombés amoureux au terme de cette visite sur les pôles d’attraction du Sénégal.
Mam Dieng/news.abidjan.net

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3 réponses

  1. issa gibb dit :

    Encore un con de journaliste, c’est SALY PORTUDAL… çà n’a jamais été SALY PORTUGAL !
    Alors, il peut repasser et revoir sa copie avec son  » Port de la bière » lorsque SALY porte le nom d’une jeune sérère du village auquel on a ajouté Portugal qui s’est transformé en SALY PORTUDAL, avec le temps…
    A force de lire de telles inepties ou inventions historiques, plus leurs problèmes avec les chiffres ou leurs traficotages de l’actualité, je commence à croire qu’une grosse partie du journalisme sénégalais est composée que d’imbéciles qui sont tombés de leurs poussettes ou des bras de leurs mères, étant bébés, sur la tête ???
    Ou encore, le titre de l’article s’intitule « Le balnéaire sénégalais » ou « les stations balnéaires au Sénégal  » : Pour la Somone ou Saly, je suis d’accord pour l’appellation « Station balnéaires », mais quand on connait la gueule des plages en réparation, l’état de délabrement des 2 marchés artisanaux de Saly, la saleté des rues et la saleté des rares plages enrochées, la description idyllique de ce journaliste devient irréaliste… C’est sans aucun doute, un adepte du « copier-coller d’un article de 2005 sur Saly » qui n’a jamais foutu les pieds à Saly et qui ne connait pas la tronche que font les rares touristes qui découvrent l’état général de Saly Potudal… Etat actuel de Saly en manque de touristes et pour cause, qui est très loin, mais très, très loin d’un pôle écologique responsable et attractif, malgré le souvenir affectif que peut rappeler cette ex-grande station balnéaire…
    Halte à l’Hypocrisie des journalistes sur la situation et la description du SALY PORTUDAL actuel !
    Tout comme, ce journaliste peut repasser, en incluant, Kaolack et Toubacouta, comme stations balnéaires du Sénégal ??? Alors que Kaolack, 4ème ville du Sénégal, capitale de l’arachide et du sel aux mains des chinois, est à 60 kilomètres dans les terres, au bord du fleuve Saloum où son port n’est plus praticable pour cause d’ensablement et son énorme marché où les rats côtoient les hommes et les aliments à même le sol et qui prend feu accidentellement de temps en temps… Tandis que Toubacouta, est un village de cultivateurs mandingues et de pêcheurs sérères au bord du fleuve Bandiala, à 45 kms de l’Océan, sans grands hébergements touristiques modernes ???
    Mais, je suis convaincu que ce pauvre journaliste, n’a même pas de fer à repasser… Il devrait simplement retourner à l’école pour bien apprendre la géographie et l’histoire de son pays… çà devient délirant ! Voilà, ce qui arrive quand on ne travaille pas bien à l’école, on écrit des grosses conneries sur son pays, devenu journaliste adulte…

  2. Xx dit :

    De plus ce n’est pas UN oasis (Les Palétuviers) mais UNE OASIS !!! bon… passons, quand on lit le reste des louanges dithyrambiques… très éloignées de la réalité…

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