L’EMPLOI HÔTELIER SOUFFRE SUR MBOUR

Fermeture d’hôtels à Mbour : Plus de 1000 pères de famille dans la rue

Rien que dans le département de Mbour, la fermeture des hôtels a entrainé la perte de plus de 1300 emplois. Plus de 500 travailleurs ont perdu leurs emplois avec la fermeture du Club Aldiana. Idem pour le Domaine de Nianing. Sarène Beach et Laguna Beach ont chacun avec leurs fermetures, mis en chômage plus de 100 employés.
Dans le département de Mbour, les réceptifs qui ont fermé leurs portes, l’ont été, soit à cause d’une mauvaise gestion due à la dilapidation des biens par leurs patrons, ou bien à cause de l’occupation illégale de l’espace maritime par des tiers empêchant ainsi aux touristes d’avoir accès à la plage, et les conduisant à se diriger vers d’autres destinations touristiques.
C’est le cas de l’hôtel Baobab dont l’existence a été longuement menacée par la construction par Bara Tall d’un vaste immeuble dont il est le propriétaire, et qui transpose l’une des piscines de cet établissement.
La construction de cet immeuble par Bara Tall avait poussé plusieurs touristes et Tours opérators à bouder l’hôtel Baobab. L’année dernière, les travailleurs avaient même tenu une Assemblée générale pour dénoncer la situation qui constituait une menace quant à la préservation de leurs emplois, avant de d’organiser une marche de protestation avec le soutien des populations de Somone. Le litige est toujours pendant, et l’on craint qu’avec la reprise des travaux pour la construction de l’immeuble que l’on assiste à la perte de 400 emplois directs et 300 indirects. L’hôtel Baobab accueille chaque mois 17 000 touristes.
Thiémokho BORE/xibaaru.sn

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6 réponses

  1. trevidic dit :

    Bonjour,
    Il souffre par manque de touristes en rapport avec l’unique liaison depuis PARIS !…
    en prenant des mesures en urgence ,il faudrait déjà plusieurs mois pour redresser la situation!

  2. bill dit :

    17000 touristes par mois ? . Si chaque chambre reçoit chaque jour un couple différent, le compte sera de 60 touristes par mois et par chambre. Pour recevoir 17000 touristes chaque mois, il faut 300 chambres…. Si chaque couple reste une semaine, il faut alors 2100 chambres….

  3. Nico dit :

    Sûrement 17000 par an, journaliste sénégalais ! 😊

  4. Sagna dit :

    Tu peux mettre ton logiciel à jour Mr le journaliste

  5. Bernard dit :

    Plus de mille pères de famille dans la rue …. même si c’est à la rue, cela reste dramatique pour toute la famille. Mais parmi ceux-ci, il y a celui qui ne revient pas rendre la monnaie au touriste, celui qui jette les ordures de l’hôtel dans l’océan, celui qui conseille un taxi complice pour encaisser sa commission sur des prix surfaits, etc.
    Sénégalais, vous ne sortirez pas la tête de l’eau sans travail et surtout honnêteté !
    Le temps presse parce que les Chinois sont en train de tout vous prendre.

  6. issa gibb dit :

    Déjà, cet article avec ces chiffres loufoques qui donnent envie de rigoler, car on connait la relation des journalistes sénégalais avec les chiffres => retour à l’école pour apprendre à compter ou réfléchir un peu …
    Après, que les Sénégalais viennent pleurnicher sur le tourisme et la fermeture des hôtels, faute de touristes, alors qu’ils ont tout fait d’un côté étatique pour détruire le tourisme et d’un autre côté d’arnaque et de harcèlement pour faire fuir les touristes, çà peut encore faire rigoler…
    Mais, comme avec l’esclavage des enfants talibés, qui ne fait pas rigoler du tout…. Ceux sont des pauvres gens, des pères ou des mères qui se retrouvent sans travail et donc, des familles entières qui se retrouvent sans revenus par ce manque de touristes qui ne veulent plus revenir au Sénégal et qui le font savoir sur Internet, de la cherté de la destination pour des prestations très « faiblasses » et vétustes jusqu’aux désagréments infligés lors des séjours, sur place aux touristes par les autochtones mal-intentionnés qui n’ont toujours pas compris qu’ils se tirent des balles dans les pieds…… Sauf pour quelques irréductibles sénégaulois barricadés derrière les barreaux des fenêtres de leurs villas pour leurs propres sécurités et tranquillités au soleil du pays de la teranga, que de nom ???
    Cependant quand on a connu le pays et qu’on y a connu, fait et laissé des amis qui n’ont plus de travail, on pense que ceux sont toujours les pauvres gens qui trinquent et qui ne peuvent pas même se révolter comme dans nos sociétés occidentales civilisées et démocratiques…. Car, dans ce pays, on tire encore à balles réelles sur les manifestants ou les étudiants, même s’ils sont pacifistes, avec des morts à chaque fois pour rien… et çà ne fait plus rigoler du tout !

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