HAUSSE DU TOURISME SEXUEL

Prostitution face à l’essor du tourisme sexuel

Le tourisme sexuel au Sénégal est un véritable problème sociétal. Souvent interdite, parfois tolérée sous certaines conditions, ici nous mettrons en exergue les différentes formes de la prostitution en dehors des réseaux de proxénétisme. Lors d’un séjour au Sénégal nous sommes allés à la rencontre de ces hommes et femmes qui, pour fuir la misère sociale « profitent » du tourisme sexuel.
Bien que les clients principaux soient des locaux, l’arrivée d’une clientèle dite « toubab », touristes occidentaux blancs, prend de l’ampleur et fait du Sénégal la destination phare pour le tourisme sexuel.
Malgré le fait que le tourisme sexuel ait toujours existé, depuis quelques années, cette activité a explosé principalement dans les zones touristiques comme les villes de Dakar, Saly et Mbour. Pour des raisons économiques et afin de survivre à la paupérisation, la prostitution au Sénégal gagne du terrain et trouve sa place auprès des touristes occidentaux blancs, les « toubabs ».
Le Sénégal est l’un des pays les plus stables avec une économie des plus performantes de l’Afrique subsaharienne. Son président actuel, Macky Sall dirige le pays depuis mars 2012. Après des décennies de croissance très modeste, le gouvernement adopte en 2014, un nouveau plan de développement, le Plan Sénégal émergent (PSE), conçu pour aider le pays à sortir de ce cycle de faible croissance et de progrès insuffisants en matière de réduction de la pauvreté.
Malgré le manque de données statistiques récentes, la Banque Mondiale révèle qu’en 2010, 46,70% de la population se situe sous le seuil de pauvreté. La réduction de la pauvreté reste donc modeste et continue d’afficher des taux élevés. Selon l’Enquête nationale sur l’emploi au Sénégal (ENES), les données relatives au taux de chômage des personnes âgées de 15 ans ou plus est évalué à 22,70% au premier trimestre 2017.
Cependant, le Sénégal est un pays touristique et compte bien faire de cet atout un levier majeur pour son développement économique et social. Malgré des efforts dans l’augmentation et l’amélioration des structures destinées au tourisme du pays, il subsiste une économie souterraine non négligeable: la prostitution.
Fatiha Zeroua/podcastjournal.net

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11 réponses

  1. bill dit :

    Les « marronniers » de fin d’année, il y aura aussi pas mal de rediffusions du genre : nouvel an au grazy horse, les bêtisiers en tous genres, le père Noël est une ordure…. Le manque d’inspiration chez les journalistes est ce qu’il y a de pire.
    Risible si ce n’était pas aussi pathétique.

  2. stephane dit :

    Prochaines stats augmentation des pédophiles ,forcément Francais.
    Evitons de parler des « antiquaires  » crasseux à la recherche ou plutôt en chasse d’une pauvre vieille toubab

  3. Yvesbzh dit :

    Évitons aussi de parler des marabouts PEDOPHILES donc HOMOSEXUELS dans la pluspart des cas ou qui engrossent des gamines de 10 ans
    En toute quasi impunité
    Ou d’un candidat à le présidentielle absent du pays soupçonné d être HOMO
    a ses heures

  4. BRUN Béatrice dit :

    FATIHA, qui porte le prénom d’une femme courageuse, peine à convaincre Messieurs Stephane et Bill.

    Ne soyez pas dans le déni, messieurs, l’article de Fatiha est Criant de vérité.
    Je crois vous avoir donné mon sentiment très récemment dans ce blog.
    Non seulement cette catégorie de résidus de touristes ou de résidents, ou semi résidents à SALY, et M’BOUR renvoie une très mauvaise image au pays, mais en plus, pour certains, ils empoisonnent les animaux des Sénégalais, sous prétexte que cela les dérange de voir devant leur porte, passer des chiens et chats Sénégalais.
    Retrouver ces individus, que je qualifie de « déchets non recyclables » englués dans une procédure au Tribunal, au verdict souvent inattendu……
    serait intéressant.

    Issa a disparu des radars ?
    Il n’est pas parti en Chine, à YULIN, j’espère ?

    • bill dit :

      La question qu’engendre l’article est : « qu’y a t-il de nouveau ? »
      Un « marronnier » est un article qui revient de manière récurrente sans apporter d’éléments nouveaux. Une de ces informations qui ne servent qu’à combler le manque d’inspiration des journalistes locaux (les pauvres).
      Enfin, si nous avions un véritable article de fond cela pourrait être utile, avec des interviews des intéressés (F/H) et surtout, les raisons de chacun (on les devine : misère affective et pauvreté). Comme nous sommes quelques uns à le relever : rien de neuf. Tant qu’il y aura de l’argent d’un côté et de la misère de l’autre et l’ignorance et l’envie entre les deux, les seuls échanges possibles concerneront le plus vieux métier du monde.

  5. Ndiaye dit :

    Va falloir un jour ou l’autre nettoyet tout cela au karcher!!

  6. Galips dit :

    Les trois premiers commentaires reflètent la vérité, c’est cela qui dérange.

  7. Tiocan dit :

    Le nombre de touristes blancs ne cesse de diminuer de même que le nombre de résidents occidentaux ne cesse de baisser et la prostitution causée par des toubabs est en progression?
    Arrêtez de dire des conneries Fatiha et respectez un peu la déontologie de votre profession, si bien entendu vous êtes une journaliste.

  8. Galips dit :

    Cet article, comme beaucoup d’autres, est foireux.Le titre parle de hausse mais aucun chiffre n’est évoqué dans le verbiage.
    En prime la folledingue de service vient en remettre une couche.
    Le mieux est de tirer la chasse d’eau et de passer à autre chose.

  9. Eddy dit :

    De moins en moins de touristes européens quoi qu’on en dise, bcp plus de tourisme local, c’est dc eux qui favorise la prostitution qui a tjrs existe c’est bien le plus vieux métier du monde…

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