119 MILLIONS DE DOLLARS POUR LE TRANSPORT

La BIDC débloque 119 millions $ pour le financement de 3 projets de transport

Dans le cadre du Plan décennal Sénégal émergent, le gouvernement a taillé la part belle au volet des infrastructures de transport. Pour la mise en œuvre de cette feuille de route ambitieuse, le pays peut compter sur le soutien financier de la Banque d’investissement et de développement de la Cedeao.
Le ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, et le vice-président de la Banque d’investissement et de développement de la Cedeao (BIDC), Mabouba Diagne, ont signé dans la journée du vendredi 25 juin des documents portant sur un accord de prêt de 65,5 milliards (119 millions $) destinés à financer trois projets d’infrastructures de transport.
Les projets concernent aussi bien le transport routier que le transport ferroviaire. Il s’agit de la remise à niveau du corridor reliant le Mali et le Sénégal, la construction d’un pont au terminus ferroviaire de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) et le financement du programme routier annuel mené par le Fonds d’entretien routier autonome (FERA).
Les travaux relatifs à la réhabilitation du corridor Sénégal-Mali vont nécessiter un investissement de 45,7 milliards FCFA et seront cofinancés par le gouvernement sénégalais. L’institution bancaire de la Cedeao y contribue à hauteur de 32 milliards FCFA.
Pour ce qui est de la réalisation du pont, le ministre sénégalais de l’Economie révèle que l’ouvrage « comprend plusieurs composantes dont une passerelle piétonne de 185 mètres de long, reliant la station de la gare du Train Express Régional (TER) au terminal d’AIBD, des locaux techniques et commerciaux situés de part et d’autre du pont, des espaces publics, des halls et des services, des bâtiments voyageurs, des services annexes et des exploitations telles que l’accueil… ». Le coût global de ce projet est estimé à 9 milliards FCFA avec la contribution de la BIDC qui se chiffre à 8,5 milliards FCFA. Le délai d’exécution du chantier étant de 18 mois.
Quant à l’appui financier apporté au programme d’aménagement des infrastructures routières, la BIDC participera à hauteur de 25 milliards FCFA à la mise en œuvre de cette feuille de route dont l’investissement global nécessaire est estimé à 39 milliards FCFA.
L’exécution de ces trois projets devrait contribuer à assurer un service de transport régulier sur les tronçons visés. En l’occurrence sur le corridor Sénégal-Mali, il est espéré que les ouvrages permettent une réduction des coûts globaux de transport entre les deux pays.
Henoc Dossa/agenceecofin.com

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2 réponses

  1. Stephane dit :

    Donc les rames de RER sont en gare à pourrir sous la pollution de l’air , de la poussière du corrosif air salin en attendant une hypothétique passerelle ???????
    Quel gâchis , on voit bien que ce n’est pas l’argent des Sénégalais

  2. Stephane dit :

    TER

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