TECHNIQUE MAFIEUSE AU CONTRÔLE

Visite technique des véhicules particuliers : 12 agents arrêtés pour corruption

Douze agents du CCTVA (centre de contrôle technique des véhicules automobiles) trafiquants de visite technique des véhicules, ont été arrêtés par la sureté urbaine de Dakar. Déférés au parquet le 15 janvier dernier, ils sont poursuivies pour association de malfaiteurs et corruption, renseigne Libération.
La mafia était entretenue par des individus qui proposent aux usagers venus passer la visite technique, la possibilité de contourner la file d’attente moyennant une somme de 15.000 Fcfa. Ce, avec la complicité de certains agents qui travaillent au CCTVA.
Les mis en causes ont été pris en flagrant dans une vidéo dans laquelle un des agents nommé M. Ndongo, ainsi que d’autres individus, faisaient des tractations et échangeaient suspicieusement devant le centre, rapporte la même source.
senenews.com

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13 réponses

  1. Bernard dit :

    L’article ne dit pas si c’est seulement pour remonter la file d’attente ou bien pour obtenir un coup de tampon sans passer par les halles de contrôle. Vu le prix demandé, je penche pour la seconde proposition.
    Afin de ne pas attendre des heures et des heures pour un contrôle technique, il suffit de s’inscrire sur internet. Je l’ai testé (il y a 3 ou 4 ans) et cela marchait très bien = une file spéciale pour les inscrits, en une heure tout était boucle, y compris le temps pour rendre l’extincteur, les ampoules et le triangle de panne aux loueurs !

  2. Abdul dit :

    A Thies, pas d’attente….
    On envoie un coursier avec la carte grise (la voiture reste à la maison). Pour 5000 FCFA + le prix du taxi + le prix du contrôle et tout est réglé…

  3. Eddy dit :

    Il leur a fallu tt ce temps pr s’en rendre compte, de qui se moque t-on… En plus c au bon vouloir de celui qui tamponne la carte ou plutôt de la valeur du billet que vs glissez dedans !!! Y’a du boulot car tt Marche Comme ça au Sénégal. Les champions la Senelec.

  4. Stephane dit :

    Comme d’habitude et pour ne pas jeter de l’huile sur le feu je ne vais pas parler des leçons qui devraient normalement amener au permis de conduire, vu le niveau des auto écoles au Sénégal, un scandale de plus 60 ans après l’indépendance
    A u marché Kermel un vieux Francais bossu à fait fortune avec son auto école , cher mais au moinsse tu savais passer la première, embrayer , freiner et déchiffrer le panneau STOP

  5. trevidic dit :

    Rien ne sert de savoir passer la première ,embrayer ou freiner si en face vous avez
    un « irresponsable »…
    et dans ce pays la peur au volant est de mise.

  6. Vu l’état de délabrement avancé de certains véhicules que l’on rencontre sur toutes les routes du Sénégal on imagine que le contrôle technique peut être facilement contourné ou l’amende négociée en cas de verbalisation. Le résultat c’est qu’il y a des voitures et des camions qui circulent sans feux arrières la nuit, véritables cercueils roulants direction cimetière, parfois chargés de passagers. Autrefois à Abidjan, le gage de réussite sociale était d’avoir le « tampon ». On disait par exemple, « mon fils a gagné le tampon », pour dire qu’il était investi d’une certaine autorité qu’il allait pouvoir monnayer. Idem Sénégal dans certains secteurs (pas tous, loin s’en faut). Curieusement, c’est plutôt ce qui touche à la gendarmerie, la police, aux contrôles techniques, aux douanes, où l’on trouve le plus de corruption, ou du moins, où elle est le plus flagrante aux yeux de tous. Je ne cesse de le répéter, le Sénégal n’avancera pas d’un millimètre tant que l’état ne luttera pas contre la corrupiton à tous les niveaux. La question de la corruption jamais résolue dans beaucoup de pays africains pourrait laisser imaginer que ceux qui pourraient lutter contre ce fléau et qui ne bougent pas le petit doigt sont eux-mêmes corrompus. Chacun se fera son idée sur la question…

  7. Stephane dit :

    Une nuit je revenais de l’aéroport Senghor arrivant de Nantes via Lisbonne , le taximan me conduit chez moi à une soixantaine de km de Dakar , c’était les premières pluies juillet ou aout 2017 , 3 heure du matin ,le taximan bien fatigué ce qui peut ce comprendre, je lui fait remarquer qu’il roule trop vite et qu’on n’y voit rien à travers son restant de pare brise, ce con me snobe avec mes minauderie , ce qui devait arriver, arriva ,premières pluies, route gorgée d’huile de vieux Mercedes 507 et autres Berliets ,ni une ni deux ,tète à queue je ne sais pas quel dieu ou marabout nous avait prit sous son aile ,on a juste grignoté le bas coté et nous nous sommes retrouvé sur la route dans le bon sens de marche je crois que l’autre fataliste fatigué la petite frayeur l’a calmé , mais bon pas sur c’est peut-être même tout le contraire se sentant protégé et invulnérable

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