LAMINE DIACK A ÉTÉ JUGÉ

Lamine Diack condamné hier mercredi à Paris à quatre ans de prison, dont deux ans avec sursis

L’ancien président de la fédération internationale d’athlétisme Lamine Diack a été condamné mercredi à Paris à quatre ans de prison, dont deux ans avec sursis, pour son implication dans un réseau de corruption destiné à dissimuler des cas de dopage en Russie.
La sentence est tombée pour Lamine Diack. L’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme de 1999 à 2015, Lamine Diack a été condamné mercredi 16 septembre à quatre ans de prison dont deux avec sursis et 500 000 euros d’amende pour corruption par la justice française.
Les juges ont reconnu Lamine Diack, Sénégalais de 87 ans, coupable de corruption passive pour le versement de pots-de-vin par des athlètes russes et pour le financement des campagnes sénégalaises par la Russie.
Cinq autres personnes étaient jugées lors du procès qui s’est tenu en juin, dont Papa Massata Diack, fils de l’ancien patron de l’athlétisme mondial et ancien consultant marketing de l’IAAF, pour son rôle dans ce que les procureurs ont présenté comme un système de « protection totale » des athlètes russes dopés entre 2011 et 2015.
kaoci.com

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10 réponses

  1. issa gibb dit :

    En voilà, 5 qui ont été pris avec les mains dans le pot de confiture !
    Avec des pots de vin pour les campagnes Sénégalaises financées par la Russie ???
    Sport et Politique, ne font pas bon ménage, Monsieur Lamine Diack…
    Envoyez-nous des photos de la prison, si jamais vous y séjournez pour 2 ans ???
    Vu votre grand âge avancé (87 ans) : C’est même pas sur que vous purgiez votre peine
    Jugé, condamné et pas puni… A tous les coups ???
    C’est la grande différence de la Justice pour les riches et les pauvres
    Les pauvres, eux vont toujours en prison…

    • PHILIPPE dit :

      Il ne faut pas dire de conneries non plus, on en lit suffisamment, ici et là, pour ne pas en rajouter!

      Les riches vont aussi en prison, ni plus ni moins que les pauvres. Je ne crois pas que P. Balkani puisse être considéré comme un pauvre même si la justice a saisi tous ses biens.
      Toutes les racailles multirécidivistes n’y vont pas systématiquement, pourtant, je crois qu’ils sont plus pauvres que riches !!!???

      Les gens âgés, riches ou pauvres, sont souvent exemptés d’emprisonnement, surtout quand leur santé est fragile, et/ou que les peines sont inférieures ou égales à deux ans fermes, si je ne me trompe. Ils ont un bracelet électronique et ont un contrôle judiciaire!

      Ce racisme anti riches, ce racisme social à toutes les sauces me gonfle et m’indigne tout autant que l’autre!

      • issa gibb dit :

        Ne mettez pas le mot « racisme » à toutes les sauces, même si c’est un mot à la mode…
        Lamine Diack n’est pas pauvre et il ne fera sûrement pas ses 2 ans de prison fermes,
        vu son grand âge avancé…
        Le reste n’est qu’allusion sur l’impartialité de la Justice, même si elle est en progrès avec Balkany et d’autres et à la ramasse avec les racailles multirécidivistes « pauvres » comme vous dîtes…
        C’est en aucun cas du « Racisme Social », plutôt un argument « Facile » de la lutte des classes et d’inégalité face aux décisions judiciaires et leurs applications suivant la grosseur de votre porte feuille et vos comptes en banque… Balkany n’est pas l’arbre qui cache la Forêt, non plus !
        Vous êtes Sarkoziste ???

  2. PHILIPPE dit :

    Je ne sais pas ailleurs, mais en France, on sait bien ou se situe politiquement les magistrats et la justice en général; le mur des cons, il y a quelques années, l’affaire Fillon en pleine campagne électorale avec une célérité jamais vue jusque là, etc, etc.

    Bref, on ne peut pas dire que les puissants, surtout quand ils sont sur une partie à droite de l’échiquier politique, soient épargnés!

    Pour le commun des mortels, surtout s’il a quelques moyens, il ne sera pas épargné non plus; il n’aura de la part de la justice française aucune mansuétude, alors que la racaille de banlieue, elle, l’a et l’aura encore un bon bout de temps si je suis bien les propos du nouveau locataire de la place Vendome.
    Dans d’autres registres, c’est pareil, le méchant bailleur (capitaliste et donc riche selon vos termes) face aux gentils mauvais payeurs (pauvres donc), les mauvais propriétaires (capitaliste aussi) face aux gentils squatteurs, seront toujours les dindons de la farce!
    Il y a bien, deux poids, deux mesures, ce qui est le contraire même de la justice!

    J’ai dépassé le demi siècle, et j’ai du voter aux deux premières élections ou j’ai eu ce droit, ce qui remonte à loin, pour une législative et une municipale.
    Depuis, rien, je n’ai pas voulu participer à cette mascarade!
    Par contre, j’ai repris mon droit de vote et me suis inscrit sur les listes électorales de mon consulat.
    La prochaine élection, j’irai probablement..même si le vote blanc n’est pas reconnu!

    Donc, je n’ai pas voté Sarko, mais parmi tous les branquigols que nous avons eu et que nous avons depuis 40 ans (j’inclus donc Micron), il est probable que Sarko soit le moins branque de cette longue lignée qui court depuis 1981 et Mitterrand !

    • Kosso dit :

      Bien qu’hors sujet, commentaire pertinent qui reflète la réalité.
      Le problème n’est pas le fait qu’il puisse exister une crapule comme Mitterand , un tartuffe comme Hollande, un roi fainéant comme Chirac, mais le fait qu’ils puissent être choisis par des électeurs.
      Avec du recul il est évident que Sarko a été le moins mauvais.
      Le vote blanc me paraît préférable à l’abstention car même s’il n’est pas reconnu, c’est un indicateur.

  3. Ndiaye dit :

    Fallait s’appeler Platini ou Cahuzet, ça peut toujours aider en ses circonstances..

  4. Ndiaye dit :

    Fallait s’appeler Platini ou Cahuzac ou Balkany, ça peut toujours aider en ses circonstances..

    • Galips dit :

      Ils ont tous été condamnés.

    • stephane dit :

      Copié collé télégramme de Brest
      Deux Afghans ont été condamnés à de la prison avec sursis après avoir été reconnus coupables d’agression sexuelle en réunion et de séquestration sur une jeune femme à Pontivy en mai dernier. Un laxisme judiciaire déroutant alors que des faits similaires se multiplient en Bretagne.

      Agression sexuelle en réunion et séquestration à Pontivy
      Une nouvelle affaire sordide de violences sexuelles sur fond d’immigration extra-européenne secoue de nouveau la Bretagne. Revenons-en tout d’abord aux faits qui se sont déroulés le 30 mai dernier. Ce soir-là, une femme « un peu alcoolisée » se rend dans un bureau de tabac de Pontivy pour y acheter des cigarettes. Sur le retour, tandis que son chemin la fait passer devant un groupe de cinq personnes, elle se fait alpaguer. Bien que ne prêtant pas attention aux invectives, l’un des hommes en question la suit avant qu’elle ne se mette à courir, puis finisse par tomber dans un buisson, projetée par l’agresseur. C’est alors que le cauchemar va commencer…

      Deux individus vont la ceinturer avant de la conduire dans l’appartement de l’un d’eux, situé non loin du domicile de la victime. Après une série d’attouchements forcés, ils tenteront de la déshabiller. Par chance, la femme va réussir à prendre la fuite après avoir déverrouillé la porte puis à se réfugier chez un voisin.

      Par ailleurs, plusieurs témoins affirmeront avoir vu la victime sortir de l’immeuble situé rue de la Fontaine en criant : « J’ai été violée ». Les deux comparses sortiront à leur tour peu de temps après et seront identifiés comme étant les agresseurs présumés.

      Du sursis pour les deux Afghans jugés à Lorient
      Ces faits ont donc été jugés le 28 juillet devant le tribunal correctionnel de Lorient. Les deux prévenus en question, des Afghans âgés de 29 ans, comparaissaient libres tout en étant poursuivis pour séquestration et agression sexuelle en réunion. Incapable de comprendre le français, ils bénéficiaient de l’aide d’un traducteur lors de l’audience. Pas de quoi rendre leurs explications plus crédibles pour autant, reconnaissant finalement partiellement les faits tout en niant l’agression sexuelle. Un argumentaire peu crédible compte tenu des nombreux hématomes et griffures retrouvés sur le corps de la victime.

      Les deux Afghans seront finalement condamnés à huit mois de prison avec sursis pour agression sexuelle en réunion et séquestration et devront en outre verser à la victime 1 500 € au titre de son préjudice moral et 135 € pour les frais médicaux. Cette dernière s’étant vu prescrire 90 jours d’incapacité totale de travail.

      Ils écopent en parallèle d’une interdiction de 5 ans de séjour sur le territoire de Pontivy. Autant dire que cette sanction leur laisse une certaine liberté de mouvement (et de nuisance ?) en Bretagne…

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