PARADOXE D’UN PEUPLE

Le Paradoxe d’un peuple

Au Sénégal, personne n’a su expliquer le paradoxe d’un peuple si ouvert, si ingénieux, si prompt à s’adapter aux situations les plus éprouvantes, mais si désordonné et si éloigné d’une dynamique ferme et organisée de progrès. Pourquoi le sénégalais ne donne t-il le meilleur de lui-même que lorsqu’il est à l’étranger, à l’image des « lions » du football ? Qui est ce sénégalais qui doit faire le développement ? Quelles sont ses caractéristiques ? Celles-ci sont-elles compatibles avec les exigences du progrès ? En un mot, le sénégalais a-t-il une culture de l’effort, une pédagogie du développement ?
Le sénégalais verse quotidiennement dans la palabre stérile. Beaucoup de discours, mais peu d’actes positifs aux fruits palpables. La réflexion et la conception ne sont certes pas des exercices qui font défaut au Sénégal où se multiplient à un rythme ahurissant les ateliers de conception, de restitution, de capitalisation ou de validation, les séminaires, conférences, assises, fora, symposiums, journées de réflexion, semaines ou quinzaines de promotion, retraites, rencontres, sommets, etc. Les résultats d’envergure que le foisonnement de ces rencontres met en droit d’attendre ne se font pas sentir concrètement. Pour Henri BERGSON, « originellement, nous ne pensons que pour agir.
C’est dans le moule de l’action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité ».On fait un tapage pour la construction d’échangeurs alors que des pays théoriquement moins avancés que le Sénégal comme le Mali, le Burkina Faso et même la Guinée ont déjà réalisé ce type d’infrastructures sans tambours ni trompettes. On pense être les champions de la démocratie et les experts de l’Alternance alors que le Mali et le Bénin ont déjà réalisé une double alternance. De manière générale, le Sénégalais pense qu’il est plus éveillé, les autres étant des « ndrings » (guinéens), des « gnaks » (africains du centre principalement) ou des « naars » (mauritaniens et maghrébins par extension). A l’intérieur du pays, le wolof (ethnie numériquement dominante) pense qu’il est plus « civilisé », les autres étant des lak-kats (personnes qui parlent une langue autre que le wolof). Ces dérives conduisent au cloisonnement des forces, au narcissisme, à la suffisance, à l’arrogance et à l’immobilisme.
Le Sénégalais n’est pas prompt à l’investissement et à la production. Dans sa recherche du gain facile et rapide, il cantonne généralement son action au petit commerce, d’où la multiplication, à un rythme supersonique, des souks sur le territoire national. Or, il n’y a pas de richesse durable sans production sécurisée. Cette production doit susciter un progrès soutenu : il faut aller du « développement de la production à la production du développement ».
La production nécessite en effet des capitaux importants, des ressources humaines qualifiées et des stratégies d’action ardues. La réalisation de bénéfices destinés à fructifier cette production est liée à l’écoulement des produits donc à leur compétitivité. L’insertion dans le système productif appelle, par conséquent, un esprit de méthode, de patience et de persévérance contrairement au petit commerce ou les recettes sont, en principe, immédiates. L’épargne privée est tournée vers des secteurs improductifs ou égoïstes comme le bâtiment, les cérémonies familiales ostentatoires et la polygamie abusive.
Le parasitisme familial est aussi un frein à l’investissement privé. La seule personne qui travaille dans la famille est tenue de nourrir ses frères, cousins, oncles, beaux-frères etc. qui se complaisent parfois dans cette situation de perfusé. L’ampleur de l’économie informelle est révélatrice du primat de l’individualisme sur la volonté consciente et organisée de développement collectif. En plus de se soustraire à l’obligation citoyenne d’acquittement de ses charges fiscales, l’acteur de cette économie chaotique, au lieu de s’associer à ses semblables dans l’optique d’investissements substantiels, susceptibles de créer de la richesse et des emplois, se préoccupe de revenus personnels quotidiens. Et lorsqu’il amasse un peu d’argent, il cherche à acheter un visa pour l’Italie ou l’Espagne.
Le Sénégal est l’un des pays les plus aidés de la planète. Les partenaires au développement se bousculent dans les villages les plus reculés, mais on ne voit vraiment pas l’impact de leurs actions, proportionnellement aux sommes énormes annoncées. Certaines ONG excellent dans l’art de l’instrumentalisation des populations déshéritées et la « perdiemisation » du monde rural. Boladji OGUNSEYE constate que « la relation de mendicité à l’égard des bailleurs de fonds a engendré un gros problème.
Comme les ONG africaines s’acharnent à suivre les donateurs comme des missiles autoguidés sur les traces de l’avion-cible, il ne leur est généralement pas possible de s’engager dans des actions de remise en cause du plan d’action pré-établi, même en cas d’inadéquations criantes sur le terrain ». Les partenaires au développement, pour la plupart, sont donc revêtus d’un « manteau clair-obscur » et munis d’un couteau à double tranchant pour : tantôt soulager la misère des masses déshéritées, tantôt s’appuyer sur le dos de ces mêmes indigents pour s’enrichir, transformant ainsi « la lutte contre la pauvreté en une lutte contre les pauvres ».
La marche du Sénégal vers le progrès est profondément gangrenée par l’indiscipline banalisée, le laxisme toléré et, de manière générale, le refus de l’ordre. La sacralité du service public est régulièrement et impunément bafouée par les retards désinvoltes, l’absentéisme, le bavardage dans les bureaux et la corruption. Partout, la règle est la même : peu le matin et rien le soir. La pauvreté rend les hommes aigres et aigris.
Tout membre du groupe social qui réussi est combattu par pure jalousie, à moins qu’il soit un bailleur de fonds naïf, distribuant gracieusement de l’argent aux charognards qui lorgnent ses biens. A l’intérieur d’une même famille, d’un même service, on s’entretue à coup de maraboutage. On met les pieds dans le plat lorsqu’on n’est pas invité au repas. Comment peut-on construire un progrès sain dans une atmosphère sociale aussi viciée ?
La politique est certes peu compatible à la morale, mais le Sénégal a battu plusieurs records en matière de coups bas, de mensonges publiques et de déloyauté. L’absence de conviction idéologique explique la transhumance politique cavalière. On s’attache non pas à des principes, mais à des personnes ou plutôt à leur argent.
Dans un mépris mesquin du peuple, d’intrépides politiciens changent de veste et de discours, du jour au lendemain, au gré des intérêts financiers, sans conscience ni vergogne, donnant ainsi à une jeunesse fragile, le mauvais exemple de l’opportunisme et du situationnisme. La citoyenneté demeure vacillante, tout comme le sentiment d’appartenance nationale. On s’identifie plutôt à une famille, une ethnie, une caste, une confrérie. Souvent, on est prêt à tout pour le marabout et rien pour l’Etat. Les croyances fantasmagoriques et le recours abusif au mysticisme conduit au recul de la raison, de la confiance en soi et de l’effort. « L’Africain explique ce qui se déroule autour de lui par l’action des forces occultes, justifie les fléaux par la colère des dieux et place les événements heureux à l’actif des marabouts et des féticheurs». De nombreuses personnes ont publiquement expliqué le mauvais résultat de l’équipe nationale du Sénégal face à celle du Togo, par un mauvais sort qu’aurait lancé sur les joueurs des marabouts évincés et d’anciens membres de la fédération limogés.
L’impunité, l’absence d’une culture du bilan, le primat des calculs partisans sur l’exemplarité de la sanction, constituent une invitation au laxisme dans l’action publique. Le ministre ou le directeur d’une entreprise publique nouvellement nommé ne fait pas de déclaration publique de patrimoine. A son éviction, il effectue une passation sommaire de service à la place d’une nouvelle déclaration de patrimoine et d’un bilan administratif et financier détaillé, apprécié par les autorités judiciaires. En l’absence de contrôle, le ministre utilise les biens publics à des fins privées ; il se rend aux cérémonies familiales avec la voiture de fonction, parfois accompagné de motards de la gendarmerie nationale, y fait des dépenses insolentes ou effectue sa campagne électorale anticipée le weekend, avec le même véhicule de l’Etat.
Comme dans tous les pays africains, les ressources sont détenues par une élite politique avide au détriment des masses laborieuses qu’on s’emploie à aduler et à corrompre à l’approche des élections, dans le cadre du phénomène bien connu de la « marchandisation du vote ».
Malheureusement, on n’observe aucune prémisse d’un sursaut national, d’une introspection critique, d’une remise en question de soi, d’un mea culpa constructif. Au contraire, on note l’insouciance, l’engouement pour la récréation et le folklore. Même le deuil est l’occasion de mangeailles festives. Dans toutes les villes du pays, des centaines de mendiants à la fleur de l’âge errent dans les rues, pieds nus, à des heures tardives, initiés au gain facile, soumis à la tentation du vol, exposés aux dangers du choléra et de la pédophilie. Personne ne s’en offusque, personne ne réagit ; on préfère discuter de politique et de football…
Le drame c’est que le Sénégal, un pays qui regorge de ressources humaines, a parfaitement les moyens de se sortir d’affaire. Mais le problème, c’est moins le Sénégal que le Sénégalais. Il va donc falloir réformer le matériel humain, reconstruire les mentalités, briser les chaînes de l’ignorance, relancer la moralité citoyenne et l’éthique républicaine. L’éducation est impérieuse dans cette optique ; malheureusement les autorités la confinent à une conception presque exclusivement scolaire. Éduquer un homme, c’est aussi l’aider à grandir dans la dignité, lui apprendre à se battre pour lui-même, pour sa famille et pour son pays.
ALMAMY CISSOKHO, POLITOLOGUE, SPÉCIALISTE EN GOUVERNANCE LOCALE/sunugox.info

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12 réponses

  1. Religion et ignorance font bon ménage. Tant que les sénégalais expliqueront tout, accepteront tout, au nom de la volonté divine, le pays ne progressera pas. Un accident survient et fait des morts, on invoque la volonté divine plutôt que de blâmer le gendarme corrompu qui a bien vu que le véhicule n’avait ni freins ni phares et a fermé les yeux pour un billet de mille francs. Comment voulez-vous que les choses changent ? Et que dire de tous ces petits talibés que l’on gave de coran comme on gave des oies… Au Sénégal, pays où les intelligences ne manquent pas, quel gâchis !

  2. le Chaman dit :

    Les sénégalais face à leur miroir,
    Très belle analyse que je partage volontiers.

  3. JOSEPH GOUDIABY dit :

    Une réelle vérité.
    Articles très intéressants. Je partage

  4. Schilling dit :

    Oui bien analysé, ça fait peur pour la suite… Espérons une prise de conscience et une réaction des Sénégalais mais surtout des personnes influentes.

  5. La nonchalance el la malhonnêteté sont aussi bien sénégalaise. J’envoie 430euros par moi mais mon frère en donne une bonne partie à sa femme et sa famille à l’autre bout de la ville. Rajouter à cela l’absence grandissante de la notion d’amitié qui explique l’arrogance de celui qui jadis venait manger, boire et fumer chez toi et qui aujourd’hui souhaite ta déchéance. Quelle attitude adopter quand en face ou à côté de toi les s’expriment par des regards furtifs ou à 1/2 mots, en lunette de soleil même à l’ombre. C’est choquant

  6. Dame dit :

    Vraiment vous avez fait un bon constant.Qu’attendons donc de réagir et de passer à l’action

  7. Faye dit :

    Situation bien décrite et l analyse est assez pertinente. Comment pourrions nous sortir ce pays de cette situation bien entendu quels moyens utilisés pour faire revenir la conscience collective face à ces phénomènes ??

  8. Le Dahut dit :

    Analyse complète, impartiale et distanciée ! Il y a longtemps que nous n’avons eu une étude aussi juste et détaillée.
    Le Sénégal a de réelles chances de progresser avec de tels talents même si l’on a parfois (souvent ?) l’impression de prêcher dans le désert.
    Le dernier exemple des maux décrits dans le texte du Dr CISSOKHO est le sentiment général que le pétrole et le gaz allaient apporter une grande richesse au Sénégal sans obligation de développer des efforts dans les autres secteurs économiques.
    L’annonce du report de deux ou trois ans de la manne pétrolière va remettre en première ligne les secteurs agricoles et industriels pour la relance de l’activité économique nationale.
    Il était facile de penser que le gaz et le pétrole allaient apporter une confortable sécurité financière au pays, sans effort, sans initiative, sans risque, sans investissements.
    Une rente nationale qui ressemblait à la rente familiale apportée par « celui qui a un travail » dans une communauté.
    C’est une bonne chose d’obliger chacun à produire au lieu de mendier en attendant le prétendu jackpot pétrolier.
    Merci Dr CISSOKHO.

    • nathanaelange dit :

      votre analyse est bonne, mais quand on voit ce qu’est devenu le Vénézuela, pays qui possède pourtant les réserves de pétrole les plus importantes du monde, on peut de toutes façons en douter….

  9. D. Bâ dit :

    Félicitations au rédacteur de cet article, qui connaît le Sénégal comme sa poche, apparemment ! Tout ce qui est écrit est vrai, hélas… Quand arrivera le sursaut de ce peuple parfois bien naïf mais qui « se croit » le meilleur ?

  10. Mame Tapha dit :

    Bonne réflexion. L’autorité détient la solution. Ils savent très bien qu’il est nécessaire et urgent de revaloriser l’enseignement comme dit dans l’article. De faire une croix sur cette génération présente et miser sur le futur… malheureusement on est foutu. Peut être dans 50ans ça changera.

  11. issa gibb dit :

    Cet article est excellent, plus qu’excellent en décrivant les faiblesses, les erreurs, les tares et les dérives du Sénégal, des autorités Sénégalaises et des Sénégalais… Mais, cet article finit en os de boudin !
    D’abord en lâcheté, en ne nommant pas « Les centaines de mendiants à la fleur de l’âge » par leur vraie appellation et leurs tortionnaires esclavagistes au XXIème siècle, à savoir : « Les 200 000 Enfants Talibés Esclaves Mendiants » exploités par des marabouts dans les daaras ou écoles coraniques que de nom, au Sénégal, qui errent dans les rues, dans toutes les villes du pays, les pieds nus, à des heures tardives, initiés au gain facile (de la Mendicité Forcée ??? ), soumis à la tentation du vol (pour ne pas être battus par leurs maîtres si ils rentrent bredouilles, sans argent pour leurs marabouts ??? ), exposés aux dangers du choléra (et peut être aux dangers du Coronavirus, plus présent et dangereux dans les temps actuels au Sénégal ?????????????? ) et de la pédophilie ( Des pervers sexuels, des malades mentaux, des fous en liberté ou des fous au volant qui les écrasent et les tuent dans la circulation et j’en passe… Comme si leur place était normale, de mendier dans les rues ???… Sans oublier que ces écoles coraniques sont déjà des hauts lieux pédophiles et sodomites entre Marabouts/Talibés et Grands Talibés/Petits Talibés, enfants esclaves parfois violés et sodomisés à partir de 3-4 ans pour les soumettre aux pouvoirs et à toutes les volontés des maîtres marabouts ou des grands Talibés qui ont été précédemment abusé pendant des années par leurs maîtres pour obtenir le poste d’aide favori du marabout pour maltraiter à leur tour, les plus petits Talibés comme dans un cercle vicieux sans fin…
    Tout cela, dans un pays, le Sénégal qui se dit civilisé et qui se croit supérieur aux autres pays et peuples Africains ???)…
    Personne s’en offusque… Personne ne réagit… On préfère discuter de politique et de football ( En oubliant de dire que la majorité des Sénégalais considèrent que le sort, les souffrances et les abus que subissent les Enfants Talibés, les protègent des colères d’Allah, comme des lâches inhumains et des cons opiumisés de fausse religion)…

    L’autre contre-vérité est que les autorités Sénégalaises se confineraient que dans l’éducation scolaire pour développer les mentalités du Citoyen Sénégalais ??? … Il est sur que pour que réformer le matériel humain, reconstruire les mentalités, briser les chaînes de l’ignorance, relancer la moralité citoyenne et l’éthique républicaine, pour éduquer l’Homme à vivre dans la Dignité ??? Il y a du boulot et du pain sur la planche…
    Déjà l’éducation scolaire, pilier étatique au Sénégal ??? Si c’était vrai, çà se saurait, avec tous les salaires impayés et les grèves professorales à répétition ??? Les détournements permanents des aides internationales à l’éducation, laissant les écoles dans des états désastreux ??? Avec que 34% à 37% d’enfants scolarisés à temps complet au Sénégal ??? Avec 37% à 38% de réussites au Baccalauréat lorsque des pays comme le Maroc ou le Rwanda ont 90% et l’Ethiopie 70 % de réussite au Bac ??? Dans un pays, où 70% de la population est analphabète, surtout les femmes et les filles qu’on a déscolarisé pour les marier de force, encore mineures avec des vieux pédophiles, religieux et/ou polygames contre une enveloppe de billets FCFA…
    Dans un pays ou la Corruption et la Mendicité sont les 2 mamelles de ce pays… Dans un pays où l’autorité patriarcale toute puissante des Hommes considère et traite les Femmes et les Enfants comme des êtres inférieurs… Dans un pays, où la montée Islamique radicale est galopante et attire de plus en plus de fidèles dans les mosquées wahhabites et salafistes disséminées dans tout le pays, même auprès de la Jeunesse malgré les portables et l’utilisation de l’Informatique, pourtant portes sur le Monde : Ce qui ne fait rien prévoir de bon pour l’avenir du Pays… Ainsi que la Peste Islamique Noire de l’Esclavage des Enfants Talibés, Honte du Sénégal aux mains de la mafia maraboutique qui gouverne en réalité le peuple et le pays avec des politiciens fantoches à leurs bottes…
    Difficile dans ces conditions, pour un tel pays de retrouver le chemin de la Dignité, de son Humanité et même son Honneur quand les éternels palabres ne mènent jamais à rien comme dans cet article incomplet qui décrit si bien le Sénégal comme un Pays de Merde voué à toutes ses dérives et toutes ses tares… Pays qui se croit pourtant si fort et supérieur aux autres, alors qu’il est que la 164° puissance mondiale (sur 192) mendiante et aidée de toutes parts et qu’il est dans les griffes d’escrocs religieux sataniques et esclavagistes d’enfants qui bafouent les lois de l’Humanité en exploitant des enfants, les valeurs du Vrai Islam et du Coran qui interdit la mendicité des enfants ou en appelant à faire des prières contre les ennemis des daaras…Des pseudo-religieux, arriérés rétrogrades qui salissent la Dignité du Sénégal et empêchent son développement avec leur devise : « SURTOUT QUE RIEN NE BOUGE  » pour garder leurs privilèges éhontés sur le peuple sénégalais et leurs abjects systèmes d’éducation des enfants, basée sur la mendicité forcée pour s’enrichir sur leurs dos…
    Pour un peuple qui doit rester ignare pour leur rester soumis et à leur fausse religion… Avec une éducation Islamique pour les enfants qui considère que les écoles publiques laïques dites « Françaises » au Sénégal, ne sont que des institutions où on fabrique des « Mécréants Infidèles » et que seul l’Apprentissage du Coran servira à l’Enfant pour réussir sa vie d’Homme adulte ???… Même si ils envoient leurs progénitures faires des études dans les meilleures écoles et universités Occidentales pour continuer à exploiter le peuple… Et quand on sait ce qui se passe dans les daaras pour les élèves-esclaves parfois enchaînés, avec plus de 200.000 enfants noirs, pauvres et innocents pris dans les griffes des maîtres tortionnaires et maltraitants d’enfants avec le triste bilan de 21 enfants Talibés torturés et assassinés par leurs marabouts entre 2017 et janvier 2020…
    Chercher l’erreur de cette Education Coranique Islamique au Sénégal ???

    Bien sur que l’Education Universelle des Enfants est une priorité pour le Développement du Sénégal…
    Mais çà ne semble pas une priorité pour les gouvernants successifs, trop occupés à se remplir les poches pendant leurs mandats… Mais, sans l’éradication de la mafia maraboutique sénégalaise et ses méthodes esclavagistes d’Unique Education Coranique des enfants Talibés, le Sénégal restera dans la Merde de sa Lèpre Honteuse… Pour plus de 1.000 ans !

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