CORRUPTION: LE SENEGAL TOUJOURS DANS LE ROUGE
Le classement du Sénégal dans l’Indice de perception de la corruption à la Une

Les quotidiens reçus vendredi à l’APS commentent largement le classement du Sénégal dans l’Indice de perception de la corruption (IPC 2019) de l’ONG Transparency international.
Le Sénégal ‘’stagne dans la zone rouge’’ de l’Indice de perception de la corruption, selon Enquête qui affiche à sa Une : ‘’Corruption endémique’’.
‘’Transparency international a publié, jeudi, les résultats de l’indice de perception de la corruption (IPC). Il ressort que le Sénégal stagne dans la zone rouge à l’instar de tous les pays de l’Union économique et monétaire et ouest-africaine (UEMOA)’’, écrit le journal.
’’Le Sénégal enregistre un score de 45/100 points se classe à la 66e place mondiale et 7e au niveau africain. Un rang qu’il occupe depuis 2016 (…). L’Indice de perception de la corruption mesure le niveau de corruption à travers 180 pays dans le monde’’, souligne la publication.
Pourquoi le Sénégal ’’n’arrive toujours pas à réduire la corruption malgré l’existence d’organes de veille et de contrôle comme la Cour des comptes, l’OFNAC ?’’, s’interroge Enquête. La réponse de Birahim Seck, coordonnateur du Forum civil et représentant de Transparency au Sénégal : ’’Ces organes travaillent certes, mais les rapports qu’ils produisent ne sont pas accessibles au public, ni utilisés pour arrêter le phénomène’’.
’’Le Sénégal stagne dans le rouge’’, titre également Tribune qui estime que ‘’la faute (est) essentiellement (due) à un manque de volonté politique’’. Dans le journal le président de la Section sénégalaise de Transparency explique le classement du Sénégal par ’’un affaiblissement réel de la volonté politique de lutter contre la corruption (…)’’.
La corruption est ‘’une plaie béante au pays de Macky’’, selon Wa Grand-Place qui écrit : ‘’L’OFNAC mis en place en 2012 pour prévenir et lutter contre la fraude, la corruption, les pratiques assimilées et les infractions connexes peine toujours à jouer son rôle’’.
’’Les rapports sont écrits, deux sont publiés et le contenu de deux autres jamais publié. Des personnes ont été épinglées mais jamais inquiétées. Toutes choses qui font croire que l’OFNAC est (…) sans pouvoir’’, ajoute Grand-Place.
‘’Le Sénégal toujours dans la zone rouge’’, note également à la Une L’As, soulignant que les responsables du Forum civil ‘’proposent au gouvernement de donner plus de force et de vigueur à l’Axe 3 du PSE dans ses composantes Gouvernance et Institution afin de promouvoir la lutte contre la corruption et la reddition des comptes’’.
Source A note qu’’en matière de lutte contre la corruption, le Sénégal est un mauvaise élève’’ et souligne que le Forum civil demande que la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) soit ‘’réformée’’ pour ‘’la rendre conforme aux standards internationaux’’.
Le Sénégal ‘’demeure un pays où il y a de la corruption. Et le niveau de lutte n’a connu aucune évolution, selon les résultats de l’année 2019 de l’indice de perception de la corruption (IPC 2019) de l’ONG Transparency international’’, souligne L’Observateur.
’’Corruption, le Sénégal reste toujours dans le rouge’’, affiche à sa Une Le Quotidien qui relève que ‘’pour 2019, aucun avancement n’a été noté dans la lutte contre la corruption au Sénégal’’. ‘’Le Sénégal toujours dans le rouge’’, souligne également Le Témoin.
Le Soleil met en exergue ‘’les directives de Macky Sall’’ dans le cadre de la mise en œuvre des budgets-programmes
Jeudi en Conseil des ministres, le chef de l’Etat ‘’a rappelé l’entrée en vigueur, en 2020, de la nouvelle gestion publique caractérisée par l’instauration des budgets programmes qui implique : (i) l’optimisation de la dépense publique ; (ii) la modernisation intégrale de l’Administration et ; (iii) l’orientation de l’action publique vers la performance’’.
Le président de la République ‘’a requis, à cet effet, le renforcement significatif de la fonction contrôle ainsi que l’évaluation systématique des politiques publiques’’.
OID/AKS/APS










Pas de la corruption c’est pour le thé
C de pire en pire… Partout surtout l’urbanisme et les impôts. Ils se remplissent les poches sur le dos ds étrangers qui régularisent leurs papiers. C’est une honte messieurs du gouvernement faites qq chose pour arrêter cette magouille…
La corruption est à la racine du mal. La nouvelle gestion publique annoncée par le Chef de l’Etat n’a rien à voir avec la corruption qui sévit à tous les niveaux. Une enquête sur le train de vie des douaniers, agents du Tésor et autres fonctionnaires livrerait sans doute des chiffres ahurissants. Le Burundi et le Rwanda, tous deux exemplaires en matière de développement, sont des pays qui ont pratiquement éradiqué la corruption. Le président pourra prendre toutes les mesures économiques pour développer le pays, rien ne subsistera s’il ne met pas fin à la corruption qui sévit à l’état endémique au Sénégal. S’il veut graver son nom dans l’histoire c’est le combat qu’il doit mener et gagner, car c’est cette victoire qui fera émerger le pays, davantage que routes et aéroports, lesquels, par ailleurs participent sans doute activement à la corruption, gros chantiers, gros sous…
OUi,tout à fait!
Tout à fait d’accord, la corruption et la mendicité d’aides internationales sont les 2 mamelles qui minent la réussite de l’émergence du Sénégal et une émancipation véritable du pays … Auxquels, il faut ajouter en sous-mamelles, l’islamisation radicale du pays et les colonisations, saoudienne wahhabite, turque et chinoise qui ne prévoient rien de bon pour l’avenir du Sénégal et encore moins pour le pauvre peuple sénégalais, face à de telles grandes « démocraties » mondiales comme partenaires économiques ???
Mais, sur le sujet de la corruption au Sénégal, on tourne en rond : c’est devenu un Sport National au Sénégal , c’est dans les gênes dans toutes les strates de la société et de plus en plus forte en montant dans la pyramide de l’Etat ??, Pas vrai, Karim Wade le fils héritier raté ou Aliou Sall, le frangin pourri !
Même ave de la volonté politique ou autre : Le bout du tunnel pour la fin de la corruption au Sénégal, n’est pas pour demain, tellement le « Ver a grossi dans le fruit » et que ce sera difficile de l’en déloger… In chà Allah !
Le poisson pourrit par la tête = quand on a compris cela, on a tout compris !
Comme le dit Eddy, il faut le dénoncer, avec force par tous les moyens.
Et par ailleurs, engager une procédure au Tribunal, longue, coûteuse, à la finalité hasardeuse…….n’est pas chose aisée pour tout le monde❗