REDÉCOUVRIR LE TRAIN
Transport ferroviaire : Le Sénégal dévoile son réseau en 1 vision, 3 axes stratégiques et 13 projets

La nouvelle politique ferroviaire du Sénégal s’articule autour d’une vision (PSE), de trois axes stratégiques (renforcer l’inter-connectivité des branches d’activités économiques, soutenir la politique d’inclusion sociale et territoriale et promouvoir l’intégration régionale). Ces trois axes vont entraîner treize projets structurants qui mailleront le territoire national avec plus de 2065 km de rail, pour un investissement global de 3,5 milliards de dollars Us, soit un engagement annuel de 50 milliard de Fcfa, ce qui représente 0,9% du PIB chaque année.
Aussi cette politique ferroviaire desservira en 2035, 75% de la population sénégalaise, créera 180000 emplois durant les travaux, transportera 2,5 millions de passagers annuels et 24,2 millions de tonnes de fret, tandis le gain en capital est estimé à 200 milliards de Fcfa chaque année et près de 12 millions de tonnes équivalents CO2 seront évités.
Ce qui fait dire au ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Oumar Youm que «le projet de politique ferroviaire s’inscrit dans un politique du renouveau du rail adossé à la modernisation du système de transport collectif qui vise à bâtir un aménagement équilibré et une meilleure attractivité du territoire profitable sur le plan économique, social et environnemental dans une logique d’intégration régionale.
Il s’y ajoute que cette politique ferroviaire est construite avec une approche scientifique permettant de prendre en compte l’évolution démographique, celle des activités économiques mais aussi les interrelations entre les différents secteurs de l’économie ». Non sans rappeler que « le chemin de fer est un reflet d’un passé glorieux de ce pays. Il a toujours contribué à la construction d’une économie nationale forte ouverte à la sous région. Il fut une plateforme de rencontre et de brassage des populations (…) vers des destinations emblématiques comme Saint Louis, Thiès, Kaolack, Koungueul, Bamako, Niger… Aujourd’hui plus que jamais, le chemin de fer reste un levier essentiel pour atteindre l’émergence».
ndarinfo.com










Il suffisait d’entretenir et de développer ce qui existait en 1960.
SURTOUT PAS DE TGV !!!
Existent déjà aux Sénégal « train grandement vétuste «
çà marchait avant, au temps des colons ???
çà ne marche plus, peu de temps après les Indépendances ???
Chercher le Pourquoi ??? Tout simplement, des Incapables
à faire marcher quoique ce soit, sans l’aide des autres !
propos raciste va!
Ta gueule, sale pute, enculeur de talibés enchainés
Ndiaye qui diaille… Vas te faire enculer à Touba !
L »entretien est endémique au Sénégal à cela s’ajoute l’habitude: « ce qui est commencé, n »est jamais terminé ». Ce qui se traduit le plus souvent par l’expression: » jeter l’argent par la fenêtre ».
Issa Gibb, c’est l’autre con d’n’diaye qui vous traite de raciste ! c’est à mourir de rire. Et pourtant ce que vous dites est tellement vrai. Il n’arrivera jamais à fermer sa gueule celui-là ….