MBOUR DREAM…

LES TAXIS URBAINS IMMATRICULES
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La municipalité de Mbour a initié une opération d’immatriculation des taxis urbains depuis le 8 janvier 2015. Cette opération qui prendra fin le 8 février 2015 à plusieurs motivations. Un programme de fluidification de la mobilité va suivre avec la réfection des artères et avenues du centre-ville. Les autorités communales prévoient le désengorgement et le désencombrement, la réfection des routes, la construction de ralentisseurs, la poses de feux optiques et de panneaux pour les signalisations horizontale et verticale pour un coût de 50 millions de F Cfa.
El Hadji Aliou Gueye, le président de la commission Transport et  Mobilité urbaine de la commune de Mbour voit dans cette entreprise, une volonté affichée d’organiser le transport et les taxis dans la ville. Des dispositions sont prises, en relation les syndicats des chauffeurs et transporteurs. La police et l’autorité préfectorale ont entériné le projet. Il consiste, à l’en croire, à la pose d’une lampe comportant le logo de la mairie de Mbour avec un numéro d’immatriculation. Ainsi, pour s’inscrire, la carte grise de la voiture est exigée. L’enregistrement est archivé par la commune, la police et le trésor public. Les autorités municipales ont pris des dispositions: au terme du deadline fixé au 8 février 2015, le coût de la lampe sera porté à 25000 F Cfa au lieu de 5000 F Cfa, son prix actuel. D’ailleurs, il y a 48 heures, 750 taxis s’étaient acquittés de l’immatriculation.
Selon El Hadji Gueye, le responsable communal de l’opération, la connaissance du nombre de taxis participe d’une bonne prévision et  du recouvrement des taxes payées. En plus, l’identification des taxis, pour lui, règle un problème de sécurité. Car, selon des sources policières, des malfaiteurs, à la suite d’un forfait commis ou d’actes criminels, se fondent dans la nature sans trace.
Une fois la fluidité du transport retrouvée, les véhicules mis en fourrière et autres moyens de locomotion non conventionnels (pour faire du transport de personnes et de bagages) vont être stockés dans les locaux de l’ex-service des Travaux publics sise dans la périphérie de Mbour sur la nationale 1. De l’avis du responsable de la mobilité urbaine, le suivi va être assuré par une brigade mixte composée d’agents de la municipalité et de la police. En perspectives, la commune compte faire le tracé ou définir l’itinéraire des voitures hippomobiles après l’immatriculation des taxis.
Samba Niébé BA/Sudonline

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4 réponses

  1. oyster dit :

    Donc une augmentation de 5000 à 25000 pour les taxis ,et après vous aurez les véhicules hippomobiles qui restent gratuits (?) et qu’il est logique de définir un itinéraire !…..
    ou nous comprenons moins bien reste l’explication :  » car ,selon des sources policières des malfaiteurs à la suite d’un forfait commis ou actes criminels se fondent dans la nature SANS TRACE  »
    Dans la mesure ou quelqu’un vient de faire un hold up ,il est peut probable qu’il demande à un taxi de le ramener directement à la maison !..
    alors , le plus simple est de constater l’augmentation de tarif avec une lampe ,une numérotation ,et de ne pas chercher plus…

  2. fall dit :

    une réglementation sévère pour les charrettes serait aussi bien utile et necessaire, pas d’éclairage le nuit , aucun respect des règles élémentaires de circulation sur la voie publique

  3. eddy dit :

    il faut interdire les charrettes la nuit!!! c’est souvent des gens qui viennent de la brousse et qui n’ont aucune notion du code de la route comme certains taximen d’ailleurs………….

  4. dupont dit :

    j’en ai vu plusieurs qui ressemblaient plus à des épaves qu’à des taxis en bon état

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