Saly – Sénégal Black Rainbow https://www.senegalblackrainbow.org Fri, 17 Dec 2021 08:25:08 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.3 145175315 LES CHARLOTS DE LA SAPCO https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/17/les-charlots-de-la-sapco/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/17/les-charlots-de-la-sapco/#comments Fri, 17 Dec 2021 08:25:08 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39380 Incroyable /SAPCO : En 4 ans, le personnel passe de 68 à 511 salariés

Le chef de l’État avait bien raison de taper du poing sur la table face au recrutement anarchique dans la fonction publique. Avant-hier, en recevant la certification ISO 9001 version 2015, décernée à la Présidence par AFNOR international, Macky Sall a pointé du doigt les «recrutements anarchiques» dans certaines entités de l’État, qui ne promeuvent pas l’efficience.

Le Témoin de révéler : « Me Aliou Sow, ex-DG de la Sapco, a laissé une situation catastrophique dans la boîte ». Entre 2016 et 2020, les effectifs de la SAPCO-SN sont passés de 68 employés CDI à … 511 salariés en CDI, entraînant une évolution des frais de personnel de 253 % ». Ces frais de personnel, dont l’évolution moyenne est de 41,81 % par an, ont progressé plus vite que le chiffre d’affaires et la valeur ajoutée qui s’est dégradée de -56,27 % par an » .
C’est le contraire qui doit se faire…: Abdoulaye Makhtar Diop corrige Macky SallSélectionné pour vous :
« C’est le contraire qui doit se faire… »: Abdoulaye Makhtar Diop corrige Macky Sall

Le journal d’ajouter : « Le chiffre d’affaires n’a cru, sur la même période, que de +10,8% en moyenne, en passant de 64 millions de FCFA à 66,3 millions CFA. Pendant ce temps, les frais de personnel sont passés de 615, 6 millions Cfa à plus de 2,1 milliards CFA ».
Il y a lieu de préciser, à ce niveau, que « la supposée augmentation du chiffre d’affaires de la SAPCO-SN, évoquée dans certains documents, et qui serait passée miraculeusement entre 2019 et 2020 de 67 millions cfa à plus d’un milliard CFA, soit une évolution à la hausse de 1483 % sur un an, n’est que purement artificielle ».

Ibrahima Dieng / senenews.com

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EAU CHÈRE A MBOUR… https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/16/eau-chere-a-mbour/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/16/eau-chere-a-mbour/#comments Thu, 16 Dec 2021 16:39:06 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39377 Les factures d’eau en hausse à Mbour: Les clients fulminent, Sen’Eau se défend

A Mbour, les abonnés de la Sen’Eau ne sont pas contents. Ils constatent, pour le déplorer, une hausse généralisée et souvent vertigineuse, des factures d’eau, ces derniers mois. L’entreprise se défend et déclare ne pas recevoir de réclamations, plus que d’habitude.

Le passage de la Société nationale des eaux du Sénégal (SDE) à Sen’Eau n’est pas sans conséquences sur les factures des consommateurs à Mbour, si l’on en croit les réactions des clients rencontrés dans certains quartiers de la ville. En effet, selon ces derniers, depuis que la Sen’Eau a hérité de la distribution du liquide précieux, ils ont senti une hausse plus ou moins considérable des factures d’eau. Une situation déplorée par ces abonnés qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Dans ce cadre, Lamine Mané explique que sa facture connait une hausse vertigineuse, depuis quelques mois.

Rencontré sur la route de l’hôpital, Lacoste et jeans assortis de couleur bleue dominante, en cette matinée du mois de décembre, casquette bien vissée sur la tête, il déclare : ‘’Je pense que cette problématique intéresse tout chef de famille, vu les situations compliquées que nous vivons actuellement, dans un contexte économique très difficile. La remarque que j’ai faite est que, depuis deux à trois mois, ma facture ne cesse de grimper. Et personne ne comprend ce qui se passe.’’

De surcroît, ajoute l’habitant de Grand-Mbour rencontré non loin de l’agence qui gère la distribution de l’eau, ‘’ce qui me fait le plus mal, c’est qu’il n’y a aucune explication qui nous est servie pour justifier cette hausse vertigineuse. Ils ont une technique qu’eux seuls maîtrisent. Ça aussi, c’est un autre problème’’. ‘’Avant cette période, poursuit-il, je payais des facturesdemoinsde10000 FCfa, au grand maximum 11 000 FCfa. Mais maintenant, mes factures vont jusqu’à friser les 16 ou 17 000 FCfa. Une différence de 4 à 5000 FCfa qu’on ne justifie pas. Pour un chef de famille, c’est très difficile’’.

M. Mané estime qu’il est temps de déplorer cette situation qui dure depuis déjà des mois, sinon elle risque d’empirer.‘’Presque tout le monde a fait cette remarque. J’ai des collègues qui souffrent de la même situation de hausse et personne ne peut te donner une explication convaincante. Finalement, on ne comprend plus’’, se désole t-il.

Même constat pour cet autre client rencontré un peu plus tard dans la journée. Retrouvé dans un autre quartier de la capitale de la Petite Côte, cet usager marche sous un soleil d’une chaleur tellement ardente, qu’il en oublie qu’il est au mois de décembre. Il est 14h à Darou Salam, quartier situé au central de la ville. Les rues sont quasi vides, en cette heure de repas.

Badara Ciss, dans une tenue africaine en wax, marche, plongé dans ses pensées. Tenant à la main droite un téléphone portable et une enveloppe pliée en deux à la main gauche, il laisse entendre que l’eau est devenue un sujet de préoccupation pour lui. Le quinquagénaire déclare: ‘’ Je ne parle pas des longues coupures. Il y a plus grave que cela, :ce sont les factures très salées que cette société nous sert. Je constate que mon compteur tourne plus vite maintenant. Avant, je payais 23 000 FCfa, mais maintenant, je paye 79 000 FCfa. Les factures sont là, vous pouvez les regarder (ilmontre l’enveloppe qu’il tient dans sa main). Qu’est-ce qui explique cela ? Franchement, ça ne marche pas du tout.’’

En outre, poursuit-il, ‘’je n’ai pas senti une amélioration dans la qualité de l’eau que la Sen’Eau distribue. L’eau n’est pas de bonne qualité. Elle est mauvaise. Elle a une odeur parfois d’eau de Javel ; parfois, c’est une eau saumâtre. Prenez de l’eau du robinet, mettez à l’air libre pendant 30 minutes, vous verrez au fond du récipient, des débris. Ceci est très dangereux pour notre santé’’.

Alfa Sall, Directeur régional de Sen’ Eau : ‘’Il n’y a pas de hausse dans la facturation’’. Interpellé sur la question, le directeur régional de Sen’Eau bat en brèche toutes ces récriminations.

Alfa Sall : ‘’Il n’y a pas de hausse dans la facturation des clients. Ce que je peux dire sur cette question, c’est qu’il n’y a pas de modification de tarifs et la facture est établie sur la base d’un relevé d’index qui figure sur le dos de la facture du client. Le client peut vérifier lui-même et le calculer au besoin.’’

Il soutient mordicus qu’il n’y a pas de hausse du tarif et que cela même, ‘’n’est pas du ressort de la Sen’Eau, car c’est l’Etat qui fixe le prix de l’eau. Les prix figurent sur le dos des factures et ils dépendent de l’usage, en fait. Il existe différents types d’usage et c’est en fonction de l’usage de l’abonné que les prix sont établis’’.

Alfa Sall de marteler : ‘’Dire qu’une facture est chère est relatif, parce que c’est juste un volume qui est mesuré. D’habitude, ce sont des gens qui avaient des factures faibles, parce qu’ils n’avaient pas assez d’eau, mais, lorsque la pression a augmenté, c’est normal qu’ils payent plus. Mais, en tout état de cause, si on reçoit une facture, on fait des vérifications sur le dos de la facture avec les index et si on n’est pas d’accord avec le montant, on peut toujours venir en agence ou appeler notre service clientèle pour des éclaircissements.’’

Toutefois, malgré ces plaintes des clients sur les montants des factures reçues, M. Sall indique qu’ils ne reçoivent des réclamations que sporadiquement, comme auparavant. « C’est souvent un client qui a une fuite chez lui, qu’il n’a pas vu très tôt et a engendré des factures chères ou un client qui n’avait pas très souvent de l’eau et qu’en cette période assez fraîche, la pression qui monte est aussi un élément justificatif. Mais quoi qu’il en soit, une facture doit se lire, puisqu’il y a tous les éléments qu’il faut sur le dos’’, explique le chef de la Sen’Eau à Mbour.

leral.net

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RELANCER ENCORE LE TOURISME… https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/16/relancer-encore-le-tourisme/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/16/relancer-encore-le-tourisme/#comments Thu, 16 Dec 2021 10:20:43 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39374 Relance du tourisme sénégalais post-Covid : La création de pôles d’attraction, une solution

«Le secteur touristique sénégalais souffre d’un manque criard de pôles d’attraction.»
C’est le diagnostic de Doudou Gnagna Diop, expert et promoteur en tourisme. Il animait, hier à Thiès, un symposium sur le thème «Le tourisme et l’hôtellerie comme opportunité pour l’employabilité des jeunes», organisé par les acteurs touristiques de l’Elite école hôtelière et touristique de Thiès (Eeht). Le président de l’Organisation nationale pour l’intégration du tourisme du Sénégal (Onits), regrette que le Sénégal, qui dispose uniquement de pôles d’attraction naturels comme le Lac Rose, Gorée, Saint-Louis, n’a jamais pu créer de pôles d’attraction.
Or, de l’avis de M. Diop, «la relance du tourisme sénégalais post-Covid passera obligatoirement, à travers nos villes et les carrefours de nos villages avec l’implication des autorités locales et des jeunes».
Et donc, estime-t-il, «le Sénégal doit créer des pôles d’attraction qui sont de mini pôles économiques où se trouvent plusieurs activités économiques regroupées dans un espace touristique. Ce qui va permettre aux touristes, une fois au Sénégal, d’être en contact avec les populations locales».
A ce titre, il plaide pour la valorisation de la forêt classée «Alloum Kagne» pour qu’elle puisse devenir un pôle d’attraction touristique. «Il faut que l’Etat crée des centres touristiques au niveau de cette forêt classée pour créer des emplois et lutter contre l’exode rural, comme l’ont fait des pays comme l’Egypte, le Maroc, la Tunisie ou les grands hôtels se trouvent dans des montagnes.» Outre «Alloum Kagne», la vallée de Diobass, la Grande-Côte, Mboro…peuvent aussi devenir, selon Doudou Gnagna Diop, des pôles d’attraction touristiques de la région de Thiès. Ce d’autant, fait-il remarquer, «Thiès a de l’espace patrimonial pour accueillir ce genre de tourisme. Egalement la région, capitale du tourisme aux niveaux régional et national, à quelques encablures du nouvel Aéroport de Diass, en plus de la proximité de Diamniadio, va disposer d’une grande potentialité et d’un espace économique viable.
Thiès va devenir donc, un pôle attractif sur le plan touristique». Ainsi l’expert et promoteur en tourisme demande à la tutelle de se concerter avec les acteurs en permanence. Ceci pour «innover en permanence le secteur en créant de l’émotion via les pôles d’attraction. Soyons différents en évitant les copiés-collés, segmentons l’activité pour éviter le plagiat non constructif, diversifions les produits pour plus d’attractivité», dit-il. Et de suggérer de «récurer la marmite touristique sénégalaise, épurer les infrastructures obsolètes et illégales, telles que les résidences closes qui n’honorent pas l’image de marque de notre destination. Aussi, créer un portail sous forme de plateforme exploitable par région pour une meilleure maîtrise et guidage des sites, créer des bureaux anti chômage, afin d’appuyer les jeunes du secteur à trouver rapidement un stage et un emploi durable».
En somme, soutient l’expert, «il y a aujourd’hui l’opportunité d’innover en grande pompe sur le développement du tourisme intérieur qui va s’en doute booster nos localités par la consommation rationnelle de produits locaux». Surtout que «le tourisme est la première entreprise du monde. Le tourisme érode le chômage des jeunes, il est le moyen de lutter contre l’exode rural. C’est un secteur pourvoyeur d’emplois, parce qu’une infrastructure touristique va créer au minimum 10 emplois, en partant du cuisinier, des serveurs, du gardien, jardinier, de la comptabilité à l’administration». Pour dire, «toute l’importance du secteur qui est un facteur de dé­veloppement socioéconomique qui, indiscutablement, réduit la pauvreté quand il est en croissance et la favorise lorsqu’il est en décroissance». Dans son speech, il a insisté sur le volet formation socioprofessionnelle des jeunes pour, dit-il, «relever la qualité des prestations de services dans les différentes structures touristiques et hôtelières», d’où selon lui, «la création de l’Eeht pour former les jeunes sur tout le territoire national en général et de la Petite-Côte constituant le site balnéaire le plus important du pays, voire de l’Afrique de l’Ouest».

Ndèye Fatou NIANG – [email protected]

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MAFIEUSE SAPCO https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/15/mafieuse-sapco/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/15/mafieuse-sapco/#comments Wed, 15 Dec 2021 04:37:33 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39365 SALY : Les travailleurs de la Sapco sans salaire depuis…dans la rue et interpellent Macky Sall

Les travailleurs de la Sapco ne peuvent plus prendre leur mal en patience… Sans salaire depuis un moment, ces derniers ont rompu le silence. En sit-in, ces travailleurs sont revenus largement sur la situation précaire que leur société traverse.

“Nous portons à la connaissance des autorités que nous n’avons pas jusqu’à présent perçu notre salaire… Notre boîte traverse des moments catastrophiques dûs à la gestion du directeur général sortant (Aliou Sow). Ce dernier a plongé la boîte dans la situation actuelle avec ses recrutements tous azimuts pour caser sa clientèle politique… Il a acheté des taxis touristes qui ont des chauffeurs qui perçoivent chaque mois sans rien faire car depuis l’achat de ces taxis, ils n’ont jamais été utilisés. D’autre part, nous avons un conseil d’administration qui est complice et qui ne veut pas laisser travailler le nouveau Dg… Alors, nous interpellons le ministre du tourisme et le président Macky Sall sur la situation de la Sapco”, peste El Hadj Sow le porte parole du jour.

Contacté pour recueillir sa version, le téléphone de Maître Aliou Sow sonne dans le vide…

www.dakaractu.com

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RÉCEPTIFS TOURISTIQUES: TOUT ET N’IMPORTE QUOI https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/08/receptifs-touristiques-tout-et-nimporte-quoi/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/12/08/receptifs-touristiques-tout-et-nimporte-quoi/#comments Wed, 08 Dec 2021 05:35:33 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39284 Manquements persistants dans le secteur touristique: Le ministère de tutelle vers la tolérance zéro

Le ministère du Tourisme et des Transports aériens veut appliquer la tolérance zéro sur les manquements qui persistent dans le secteur touristique, si l’on en croit le directeur de la Réglementation touristique, qui était en mission de contrôle durant le week-end, dans la station balnéaire de Saly.

Quatre mois après la vaste opération de contrôle des résidences qui ne sont pas aux normes dans la station balnéaire de Saly, le directeur de la Réglementation touristique a dirigé une nouvelle mission de contrôle le week-end dernier, pour inspecter 47 établissements touristiques.

Cette mission a mobilisé plus de 40 éléments des Forces de défense et de sécurité, pour poursuivre les efforts consentis par les autorités dans le cadre de l’assainissement du secteur. A l’issue de cette visite, Issa Dione, le directeur de la Réglementation touristique, a fait le point.

«Nous avons constaté des manquements qu’il faudra impérativement corriger, notamment l’absence d’autorisations pour certaines structures d’envergure, la non conformité de certaines autorisations pour les structures qui existaient bien avant le décret de 2005. Par exemple, il y a toujours des structures qui ont l’autorisation du Gouverneur, alors que depuis le décret de 2005, elles devaient se régulariser auprès des services du ministère. Dans la région de Thiès, il y a le service régional qui est là pour accompagner ces structures vers cette formalisation .»

« On a constaté également, sur le plan sécuritaire, l’absence d’équipements de premiers secours. Déjà, pour ce qui est des extincteurs, il y en a qui ne sont plus à jour. Certaines structures n’en disposent même pas. Ce qui est inacceptable, parce qu’elles ne respectent pas les normes de sécurité. Aussi, sur le plan de l’hygiène, nous avons constaté qu’il y a des certificats médicaux d’aptitude à la manipulation qui ne sont pas renouvelés. Il y a également des sessions de désinfections qui devaient se faire, mais qui ne l’ont pas été de manière périodique», a souligné Issa Dione.

Selon le directeur de la Réglementation, ces manquements sont à corriger, parce l’hôtellerie, c’est la propreté, l’hygiène et surtout, la sécurité.

«Si on ne respecte pas ces normes, cela va porter préjudice et porter un grand coup à la destination Sénégal. Une autre chose, ce sont les structures qui exercent dans la clandestinité, qui opèrent en marge de la réglementation touristique. Et nous sommes dans cette posture de tolérance zéro, pour ne pas les laisser ternir l’image de la destination Sénégal. Parce que non seulement c’est une concurrence déloyale aux structures légalement constituées. C’est aussi un exercice illégal de la profession. Car, si c’est une structure qui exerce sans autorisation, elle met en danger la vie des touristes», indique M. Dione.

Défaut de paiement de la taxe

En plus de ces manquements, la mission de contrôle a également constaté le défaut de paiement de la taxe de promotion touristique.

«Cette taxe doit être collectée par les hôteliers et reversée au niveau des services fiscaux. L’absence ou le défaut de paiement de cette taxe, est un détournement de deniers publics. Et nous allons apporter les correctifs nécessaires, de concert avec les services dédiés aux niveaux départemental et national. Et l’adoption prochaine du Code du tourisme va nous permettre de renforcer le dispositif de réglementation des établissements d’hébergement touristique et des professions du tourisme. Pour dire que ce code va permettre d’accompagner ceux qui sont en marge de la réglementation», espère le directeur de la Réglementation.

Et de préciser que «le coût de la formalisation est nul ; vous ne payez rien pour vous formaliser. Alors que le coût de l’informel, c’est comme le coût de l’ignorance : inestimable ».

Le directeur de la Réglementation a par ailleurs, indiqué que «pour la taxe de promotion touristique, il y a des structures qui l’ont collectée, mais qui ne reversent pas la totalité. Il y en a d’autres qui ne collectent pas du tout ou qui collectent et ne reversent pas, avec des alibis variés. Ce qui nous porte préjudice, parce que c’est cette taxe qui nous permet de faire la promotion de la destination Sénégal et d’attirer les visiteurs».

Cette mission de contrôle, qui a effectué un séjour de 72 heures, a ciblé 47 établissements à Saly, Somone, Mbour, Nianing Warang.

Le Quotidien/leral.net

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MBOUR: COURROUX DES FEMMES DE MÉNAGE https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/27/mbour-courroux-des-femmes-de-menage/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/27/mbour-courroux-des-femmes-de-menage/#respond Sat, 27 Nov 2021 16:16:53 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39147 Mbour / Cri du cœur des femmes de ménage : Elles exigent l’application de la convention 189

Les femmes domestiques du département de Mbour ne peuvent plus faire face à la situation à laquelle elles sont confrontées. C’est du moins ce que l’on peut retenir des propos de leur présidente, Mme Alima Sané.

Cette dernière, par ailleurs secrétaire générale du syndicat national des travailleurs et travailleuses domestiques (Syntrad) n’y va va par quatre chemins : L’application de la convention 189 est devenue plus que nécessaire. « Nous voulons l’application de la convention 189 car celle-ci nous protège. Aujourd’hui, les femmes domestiques souffrent dans les maisons. Parfois on nous assimile à des esclaves, parfois nous sommes soumises au chantage, viol ou autre écart de comportement.

D’autre part, nous dénonçons la précarité des salaires qui ne nous nourrissent pas. Raison pour laquelle nous interpellons le président Macky Sall pour qu’il sauve les familles en appliquant la convention 189 qui est un document qui parle des droits des travailleurs domestiques. Aujourd’hui cette convention 189 nous dit que, nous sommes considérées comme tous les autres travailleurs », peste Alima Sané…

dakaractu.com

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SALY: PROSTITUTION DE MINEURES https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/27/saly-prostitution-de-mineures/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/27/saly-prostitution-de-mineures/#respond Sat, 27 Nov 2021 16:14:36 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39144  

Un rapport explosif de la Direction de la protection de l’enfant (DPE) dresse un constat alarmant sur la prostitution des mineures à Saly.

Des filles âgées entre 12 et 16 ans, dont le nombre dépasse très largement celui des prostituées professionnelles et reconnues dans le fichier sanitaire, vendent leurs corps sur la Petite Côte.

Lors des deux dernières années, 136 prostituées mineures ont été identifiées et traitées à Saly par la DPE, explique un acteur de la Protection de l’enfant à Mbour interrogé par L’Observateur.

Ce nombre, précise-t-il est de très loin inférieur à la réalité du terrain, car « la plupart des prostituées mineures refusent de se dévoiler ou de se faire repérer par les services d réinsertion sociale ».

Ces jeunes prostituées disent se livrer à de telles activités parce qu’elles se trouvent dans une période de vulnérabilité (rupture familiale, période d’errance, fugue ou rejet) ou souffrent de carences affectives et/ou éducatives.

seneweb.com

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LE TOURISME CODÉ, RÉGLEMENTÉ… https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/22/le-tourisme-code-reglemente/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/22/le-tourisme-code-reglemente/#comments Mon, 22 Nov 2021 13:49:57 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39082 Tourisme – Réglementation du secteur : Le Sénégal bientôt doté d’un code

Le Sénégal va se doter d’un code du tourisme pour remplacer les décrets obsolètes et dépassés. Le texte étant déjà prêt, va atterrir au Secrétariat général du gouvernement avant le mois de décembre.

Le Sénégal se donne les moyens de ses ambitions. Après la construction de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), le gouvernement va relancer le transport ferroviaire du corridor Dakar-Bamako. L’objectif est de positionner le pays comme hub touristique et logistique. Dans cette logique, le secteur touristique, qui est pour le moment régi que par des décrets, est en passe de se doter d’un code. C’est le directeur de la Réglementation au ministère du Tourisme et des transports aériens qui en a fait l’annonce. «Le code du tourisme est déjà prêt. D’ailleurs, nous allons défendre le texte au Secrétariat général du gouvernement avant le mois de décembre», a déclaré Ismaïla Dione, samedi dernier, lors des «Rencontres des acteurs du tourisme» qui marquaient la célébration des 3 ans de Africa tourism solutions (Ats).

Organisé sous le thème «Le tourisme local, levier de développement», cet anniversaire était l’occasion pour les acteurs d’échanger et surtout de faire un diagnostic du secteur. A cet effet, Mamadou Diallo, le Secrétaire général de l’Agence sénégalaise de promotion du tourisme a fait un plaidoyer en faveur du tourisme local. «Il faut moins de discours et plus d’actions. Depuis 1964, on parle de tourisme local (…) Il faut nécessairement amplifier le flux touristique local. Cela passe forcément par une correspondance entre l’offre et la demande», a-t-il déclaré lors du panel sur «Quelle chaîne de valeur et quels acteurs pour le tourisme sénégalais ? Quelles nouvelles offres touristiques pour le Sénégal ?». Pour Mamadou Diallo, l’offre touristique cible davantage les étrangers ou la classe aisée sénégalaise. «Il faut prévoir dans l’offre la clientèle à revenu intermédiaire», a-t-il demandé aux responsables des réceptifs hôteliers. Awa Sow, manager de Cta Incentive & event, estime que pour faire décoller le tourisme local, connaître les attentes des clients est un préalable. «Culturellement, le tourisme tel que défini maintenant, ne fait pas partie de nos valeurs. Pour le faire adopter, il faudra beaucoup de patience et sensibiliser sur le comportement des Sénégalais. Mais le plus important : il faut faire une étude sérieuse et scientifique pour connaître les besoins et les motivations des touristes locaux», a soutenu Awa Sow.

Selon le directeur de la Réglementation au ministère du Tourisme et des transports aériens, la manne financière émanant des locaux a été salvatrice pour le secteur au moment où le Covid-19 a imposé des restrictions de déplacement. «Le seul point positif du Covid-19 a été de formaliser les acteurs. En effet, alors qu’on accréditait 100 structures par année, nous sommes aujourd’hui à 300, parce que l’Etat a mis en place un fonds pour aider les réceptifs hôteliers», souligne Ismaïla Dione. Qui a rappelé la stratégie nationale de relance du tourisme qui s’étend entre 2021 et 2025. Elle se base sur 5 axes que sont le patrimoine, la promotion de la destination Sénégal, le marketing, l’institution et les infrastructures.

Par Malick GAYE – lequotidien.sn

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BOOSTER LE TOURISME LOCAL https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/21/booster-le-tourisme-local/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/21/booster-le-tourisme-local/#comments Sun, 21 Nov 2021 10:17:43 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39079 Sénégal : l’offre locale pour relancer le tourisme

Pour relancer son secteur touristique lourdement affecté par la Covid-19, le Sénégal compte développer les offres destinées aux locaux et le partenariat avec les entreprises publiques et privées.À cause de la pandémie, le secteur du tourisme a subi une crise sans précédent. 2020 a été une année « zéro » du tourisme, la pire jamais enregistrée, selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

Au Sénégal, le secteur a été fortement secoué du fait de son caractère extraverti. L’offre touristique du pays est en effet exclusivement orientée vers la clientèle occidentale. Et les mesures coercitives prises pour lutter contre la propagation du virus notamment l’arrêt des voyages internationaux ont plongé les acteurs de ce secteur dans un désarroi total.

Face à cette situation inédite, les promoteurs touristiques ont fait recours aux offres locales pour survivre. Et selon le directeur général de l’Agence Sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT), Pape Mahawa Diouf, « le tourisme interne a été la meilleure alternative pour tout le secteur lorsque la crise sanitaire a plombé l’économie mondiale. »

S’exprimant à l’occasion des « Rencontres Professionnelles des Acteurs du Tourisme », organisées ce samedi à Dakar, M. Diouf a souligné que le segment domestique a souvent été ignoré, « mais que cette crise a mis en avant l’opportunité et la nécessité de se repositionner sur les déplacements intra-régionaux. »

« Le tourisme interne pourra aider notre destination à se remettre des impacts économiques de la pandémie tout en permettant de sauver des emplois, de protéger les moyens d’existence et de retrouver aussi les bienfaits sociaux apportés par le tourisme », a-t-il déclaré.

Pour ce faire, le DG de l’ASPT a invité les promoteurs touristiques à diversifier les produits et à proposer des prix compétitifs tels que les tarifs pour les nationaux et résidents.

Il a par ailleurs souligné la nécessité de renforcer le partenariat public-privé, en particulier avec le monde de l’entreprise, pour développer le tourisme local. Cela devrait permettre aux industries du tourisme de capter les quelque 4 milliards de FCFA que les Sénégalais dépensent chaque année lors de leurs vacances à l’étranger.

Pour y arriver, a-t-il dit, il faut que l’offre du pays soit adéquate et concurrentielle avec les demandes des entreprises.

Ainsi, « dans le cadre de l’initiative Taamou Sénégal (choisir le Sénégal en langue wolof), nous allons poursuivre ce travail en développant des partenariats avec le secteur public et le secteur privé particulièrement le monde de l’entreprise puisqu’il faut que les consommations allant dans les colonies de vacances, les team building, les amicales professionnelles… se fassent dans notre pays et non à l’étranger », a-t-il promis.

journaldebrazza.com

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PETITE CÔTE – GRAND BANDITISME https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/20/petite-cote-grand-banditisme/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/11/20/petite-cote-grand-banditisme/#comments Sat, 20 Nov 2021 16:19:31 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=39072 Petite cote – Face à la hausse du banditisme : La sécurité se renforce

Les populations de la Petite Côte ont la peur au ventre, à cause de la multiplication des attaques armées. Les événements récents, enregistrés à Sindia et à Sandiara, ont poussé les autorités hôtelières et sécuritaires à renforcer la surveillance des différents sites qui pourraient être la cible des malfrats. En attendant, la gendarmerie poursuit sa chasse à l’homme pour démanteler le gang qui est à l’origine des dernières attaques.

C’est une mutation : jusqu’ici, les hôtels, boîtes de nuit et restaurants étaient la cible des cambrioleurs au niveau de la Petite Côte. Mais, avec les récents braquages de la base de l’Usine chinoise, Cwe, et l’usine indienne, Solance batteries, ce sont les grandes entreprises qui sont visées par les malfaiteurs, qui ne cessent de repousser les limites de leur audace.

Après les derniers évènements, les Forces de défense sont sur les dents. Et la sécurité a été renforcée dans les zones qui abritent des investissements étrangers. Le niveau de vigilance a été relevé au niveau des hôtels. En plus des gendarmes clairement identifiés, visibles sur les routes, à l’entrée de Saly et devant les hôtels, d’autres circulent en civil. La Sapco, qui gère la station balnéaire de Saly, a aussi déployé du personnel de surveillance. Des hôteliers ont embauché des gardes privés, des détecteurs de métaux sont installés et des miroirs d’inspection de véhicules aussi.
Aujourd’hui, la stratégie sécuritaire de toute la zone a été repensée.

Depuis les récents braquages, la peur semble changer de camp, car les pandores n’ont pas mis du temps à déclencher une chasse à l’homme. Après l’arrestation de tous les hommes habitant le village de Khokoma, dans la commune de Sindia, les gendarmes-enquêteurs ont établi que c’est la même bande qui est à l’origine de la série de braquages notée sur l’axe Dakar-Mbour, depuis dimanche soir. Les gendarmes poursuivent la traque des malfaiteurs. Si l’un des assaillants de l’usine indienne a été tuée et 9 membres du groupe ont été arrêtés, les gendarmes ont identifié tous les bandits en fuite et poursuivent la traque.

Cœur de l’industrie touristique et de la Zone économique spéciale, le département de Mbour abrite l’essentiel des investissements étrangers au Sénégal. Cette situation attire les grands bandits, qui commettent souvent leurs forfaits à bord de pick-up, avec des armes de pointe. Or, le Sénégal était longtemps épargné par ce grand banditisme, même si quelques coups survenaient de temps à temps. Mais, la fréquence des attaques inquiète au plus haut niveau des états-majors des appareils de sécurité. En 2021, presqu’une dizaine d’attaques ont été recensées dans la Petite Côte.
Les habitants de Fadial, situé à quelques kilomètres de Joal-Fadiouth, sont toujours traumatisés par l’attaque, qui a eu lieu le 19 avril 2021, lorsque des hommes en cagoule ont déparqué au niveau de l’hôtel Baobab Lodge de Fadial : bilan, 4 blessés dont une femme, une voiture et une importante somme d’argent ont été emportées par les assaillants.

Hausse des actes de délinquance
Le 1er juin 2021, l’hôtel Pierre de Lisse, située dans la commune de Popenguine-Ndayane, est attaqué par des bandits armés jusqu’aux dents. Comme dans un film, ils ont fait irruption en venant de la mer. Il est 3 h du matin. Alors que les clients étaient dans les bras de Morphée, ils font irruption dans l’hôtel, armés de machettes. Ils neutralisent les deux vigiles avant d’accéder aux chambres de l’hôtel. Dans l’une des chambres, ils surprennent un couple qui sera délesté de 790 mille F Cfa. Après leur forfait, ils sont repartis à bord d’un véhicule volé à un client, qu’ils ont abandonné à Saly.
Quelques semaines plus tard, le night-club Terang’Art de Saly sera mis sens-dessus-dessous. A bord d’un pick-up, les malfrats débarquent à 4 h du matin devant la discothèque. Face à la violence de l’attaque, les vigiles s’enfuient. Ils dépouillent les clients de leurs portables, argent, objets de valeur et vident la caisse du bar.
Après une période d’accalmie, les bandits vont reprendre leur jeu favori. Cette fois-ci, c’est l’hôtel La Médina de Saly qui a été pris pour cible par des hommes en cagoule, le 12 avril 2021. Muni de coupe-coupe, le gang fait irruption dans le réceptif, après avoir escaladé le mur de l’hôtel : un individu sera grièvement blessé, les assaillants vont emporter, dans leur fuite, la somme de 6 millions de F Cfa.
Quatre mois plus tard, les pandores, qui avaient réussi à installer la peur dans le camp de ces malfrats, seront surpris le 23 août 2021, lorsque le célèbre dispensaire catholique des sœurs de Gandigal, situé dans la commune de Sindia, fut le théâtre d’une attaque à mains armées par des malfrats, qui sont venus envahir les lieux.
Ce dispensaire, réputé pour la qualité des soins dispensés, est très fréquenté. Il est 3h du matin. Armés de gourdins, armes à feu et machettes, ils ont assailli les lieux pour commettre leur forfait. Mais, ils ont été surpris par la résistance du gardien. Mais, il sera rudement brutalisé par les bandits, va se retrouver avec les deux bras cassés et la tête entaillée sévèrement. Très affecté par ses sérieuses blessures, il a été, par la suite, acheminé au service des soins intensifs de l’Hôpital de Thiès.
Aujourd’hui, les braqueurs ont décidé de monter en puissance en s’attaquant à de grandes entreprises qui ont pignon sur la Zone économique spéciale.

Alioune Badara CISS/lequotidien.sn

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