Musique – Sénégal Black Rainbow https://www.senegalblackrainbow.org Sun, 14 Mar 2021 11:19:57 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.3 145175315 THIONE SECK EST DÉCÉDÉ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/03/14/thione-seck-est-decede/ https://www.senegalblackrainbow.org/2021/03/14/thione-seck-est-decede/#respond Sun, 14 Mar 2021 11:19:57 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=36157 Thione Seck rappelé à Dieu…

Triste nouvelle pour le Sénégal !
Nous venons d’apprendre la mort de l’artiste chanteur Thione Seck. Il a rendu l’âme ce dimanche aux environs de 6h du matin, des suites d’une maladie de 3 jours, à l’hôpital Fann de Dakar.
Né en 1955 à Dakar, il est issu d’une famille de griots wolof (musiciens traditionnels). Son arrière-grand-père était chanteur à la cour de Lat Dior, célèbre Damel (roi) du Cayor et résistant notoire à la colonisation française. Il participe donc, naturellement, dès l’enfance, aux cérémonies et aux fêtes traditionnelles comme chanteur et percussionniste. Puis, il devient membre du groupe dakarois “Star Band”. Il intègre par la suite l’Orchestra Baobab avant de créer son propre groupe en 1984.
Il était le père de Wally Seck. Dernièrement, sa carrière avait été entachée par une affaire de faux billets de banque.
Paix à son âme et condoléances.
Thierno Malick Ndiaye/senego/sbr

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COVID: PLUS AUCUN INTERDIT A DAKAR https://www.senegalblackrainbow.org/2020/10/11/covid-plus-aucun-interdit-a-dakar/ https://www.senegalblackrainbow.org/2020/10/11/covid-plus-aucun-interdit-a-dakar/#comments Sun, 11 Oct 2020 04:56:53 +0000 https://www.senegalblackrainbow.org/?p=34286 Boîtes de nuits, chants religieux, débits de boissons…: Le gouverneur lève toutes les mesures d’interdiction

Dans le cadre de la lutte contre la propagation de la Covid-19, le gouverneur de la région de Dakar avait signé un arrêté portant fermeture des lieux de cultes, des débits de boissons, des chants religieux et danses…
Dans un communiqué qui nous est parvenu ce samedi, le gouvernement de la région a levé toutes ces suspensions.
Mohamed Rassoul GUEYE – Seneweb.com

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St LOUIS: CONTRE POINT PAR LOUIS CAMARA https://www.senegalblackrainbow.org/2020/07/04/st-louis-contre-point-par-louis-camara/ https://www.senegalblackrainbow.org/2020/07/04/st-louis-contre-point-par-louis-camara/#respond Sat, 04 Jul 2020 11:30:18 +0000 https://senegalblackrainbow.org/?p=32715 « Saint-Louis et Ndar ou les deux faces d’une même médaille »

Dans un article récent, au demeurant d’excellente facture, le Professeur Fadel Dia, écrivain, ancien directeur du CRDS de Saint-Louis suggère d’abandonner le nom de Saint-Louis au profit de Ndar pour des raisons de conformité avec notre identité propre et d’adéquation aux paradigmes de l’Histoire en devenir.
Je voudrais en toute amitié répondre à l’éminent Professeur que « Ndar ou si vous préférez Saint-Louis-du-Sénégal*» n’est prête à renoncer ni à l’une ni à l’autre de ses dénominations et ce, conformément au vœu de la grande majorité des Saint-Louisiens/Doomu Ndar/.
En effet, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO sous ce label, notre cité tricentenaire ne peut se permettre de cracher dans la soupe et courir le risque de perdre ce statut enviable. Mais là ne réside pas la raison fondamentale de l’attachement des Doomu Ndar à ce nom de Saint-Louis venu d’ailleurs, d’au-delà des mers. Comme le fait à juste titre remarquer le professeur Souleymane Bachir Diagne « Saint-Louis est une ville métisse et plurielle, cette caractéristique est inscrite dans son ADN et tout acte de nomination doit refléter le poème pluriel qu’elle est, sans en gommer aucune strophe » Cela est l’évidence même : cette ville est le lieu d’une symbiose trinitaire Négro-Africaine, Arabo Berbère et Judéo-Chrétienne Occidentale dans l’ordre des strates historiques qui la fondent.
L’amputer de l’une quelconque de ses composantes, y compris au niveau symbolique de la dénomination, serait un coup porté à son intégrité, à son identité et à son authenticité.
Disons le sans ambages, débaptiser ou plutôt, éradiquer purement et simplement le nom de Saint-Louis au profit exclusif de celui de Ndar équivaudrait à vouloir faire du neuf avec du vieux ( Il ne faut pas oublier que le nom Ndar est antérieur à celui de Saint-Louis), et ne constituerait donc ni une cure de jouvence ni le signal fort d’une entrée dans une modernité souhaitée et souhaitable. C’est un peu comme si, sous prétexte de vouloir faire de Paris une ville du futur, l’on décidait de lui redonner son ancien nom de Lutèce, ce qui serait le comble de l’archaïsme vêtu des oripeaux d ‘une modernité factice. Non, vraiment les Saint-Louisiens sont des Doomu Ndar et les Doomu Ndar sont des Saint-Louisiens. De la même manière, Ndar et Saint-Louis, Saint-Louis et Ndar ne sont que l’envers et l’endroit d’une même médaille. Que l’on ne vienne surtout pas nous accuser de faire dans l’ethnocentrisme insulaire et la fausse fierté identitaire, d’être des « Ndarolâtres » ou des suppôts du colonialisme ou de son avatar, le néo-colonialisme.
Les Doomu Ndar sont d’aussi fiers patriotes que n’importe quels autres Sénégalais et la mémoire collective retiendra aussi que c’est en terre Saint-Louisienne qu’est né « Moom sa Réew », le mouvement d’indépendance le plus radical du Sénégal d’alors. Les Doomu Ndar ont tous des racines dans le pays profond. Ils les connaissent, en sont fiers et ne rejettent aucune des composantes de leur identité. Comme l’écrit le Professeur Fadel Dia dans l’un des beaux passages de son article : « Saint-Louis c’est notre Amérique, le melting-pot où s’est formée une culture neuve, métissée, en rupture avec les ordres anciens.
Toutes ces raisons devraient inciter tout regroupement de Saint-Louisiens à être, non un cercle fermé, mais une communauté ouverte, sans exclusive, car on appartient à cette ville moins par la naissance que par la culture. C’est pourquoi nous devrions faire de Saint-Louis notre maison familiale, notre patrimoine commun, souhaiter que chaque Sénégalais (et chaque Sénégalaise) y ait un point d’ancrage. »
TOUT UN PROGRAMME !…
Saint-Louis, il est vrai, a aujourd’hui perdu son prestige de capitale d’empire et ne s’est jamais remise du transfert de ses attributs Dakar, elle a aussi perdu, et cela est bien plus grave, son rôle pôle économique et économique sous l’effet conjugué des catastrophes naturelles et des méfaits humains, au point d’être ravalée au rang de petite ville de province voire de gros bourg. Force est de le reconnaître, Saint-Louis, Ndar-Géej, n’est plus que l’ombre d’elle-même et nombre de Doomu Ndar nostalgiques d’un passé révolu n’ont plus que leurs yeux pour pleurer sa splendeur évanouie dont l’ultime refuge est peut-être l’imagination des poètes. C’est triste mais vrai, la culture raffinée et composite qu’avait su créer Ndar (et qu’on lui a parfois même reprochée, pointant du doigt le maniérisme de ses habitants) a presque totalement disparu. Les vestiges qu’il en reste se meurent à petit feu, à l’ombre des vieilles bâtisses coloniales, rongés par le sel, l’humidité, la pauvreté et la négligence coupable des politiques mais aussi par l’ingratitude de ses enfants les plus favorisés par le destin qui, le plus souvent, ont préféré lui tourner le dos et n’y reviennent malheureusement que les pieds devant. Mais tout ceci n’est pas une raison pour baisser les bras et céder au découragement ou succomber au chant mortifère des sirènes de la nostalgie. Il y a plutôt lieu de se retrousser les manches et de travailler sans relâche pour faire de Saint-Louis une ville résolument tournée vers l’avenir, une ville où il fait bon vivre et, pour reprendre les mots du poète Senghor « poreuse à tous les souffles du monde ». Cela seul pourra faire retrouver à Ndar, la belle endormie, son sourire radieux et son lustre d’antan.
Dans cette marche en avant de leur vieille cité, patrimoine du Sénégal, de l’Afrique et du monde entier, les Saint-Louisiens se doivent d’assumer pleinement leur passé, rester fiers de leur histoire dans sa globalité et ne rejeter aucun des éléments constitutifs de leur identité. Autant il leur faudra veiller à consolider leurs racines profondes, qu’ils ont en commun avec leurs compatriotes, autant il leur faudra être ouverts au monde et rester arrimés aux grands principes de la fraternité humaine et de l’universalité. C’est aussi la raison pour laquelle il est, à mon humble avis, impensable de vouloir « enterrer Saint-Louis, qui est le nom de plusieurs dizaines de villes dans le monde », ce qui du reste constitue pour elle un gage supplémentaire d’universalité et qui garantit son statut de site du patrimoine de l’humanité. C’est le lieu de rappeler l’existence du beau jumelage entre Saint-Louis-du-Sénégal et Saint-Louis-du-Missouri, la ville du Blues, majoritairement peuplée de descendants d’Africains et, comme sa jumelle, située à l’embouchure du grand fleuve Mississipi où s’élève majestueusement le Gateway Arch, ouvrage d’acier qui n’est pas sans rappeler notre pont Faidherbe.
Et puis, Ndar n’est pas la seule ville au monde à être dotée de deux noms : sans être géographe, je pourrais citer de mémoire la ville de Porto-Novo/Ajashé au Bénin dont la première appellation est Portugaise est la seconde Yorouba. Les habitants de cette ville d’Afrique de l’ouest la désignent indistinctement par l’un ou l’autre de ces deux noms sans que cela ne dérange personne. L’autre problème soulevé par l’article du professeur Dia est celui de la charge symbolique intrinsèque liée au nom Saint-Louis. En effet, Saint-Louis n’a pas été comme beaucoup le pensent, baptisée au nom du roi Louis XIV sous le règne duquel elle a été fondée. Ce dernier n’était pas, loin s’en faut, un saint et la vieille ville porte plutôt le nom du roi Louis IX qui, lui, en était un vrai, et a été canonisé par l’église catholique en la personne du pape Boniface VIII le 4 Août 1298.
Effacer son nom de l’histoire de la ville serait à coup sûr porter atteinte à la sensibilité d’une communauté religieuse qui, si minoritaire soit-elle, a toujours joué et continue de jouer un rôle important dans la bonne marche de Saint-Louis. Après tout, Saint-Louis n’est pas Léopoldville et si les Congolais ont eu mille fois raison de gommer de leur histoire le nom de celui qui fut leur pire bourreau, il n’en va pas de même pour Saint-Louis roi de France qui fut un souverain exemplaire doublé d’un Saint et avec qui les Doomu Ndar n’ont aucun contentieux particulier. Encore heureux que Faidherbe n’ait pas eu l’idée de donner son nom à la ville qu’il a largement contribué à bâtir et qui se serait peut-être appelée Faidherbeville ! Cela aurait en tout cas largement justifié les doléances radicales des militants du mouvement « Faidherbe dégage » ! Mais nous n’en sommes pas là et le nom de ce Louis auréolé de sainteté ne porte pas les mêmes stigmates. Notre souhait est donc qu’il continue d’être le patron de cette ville qui fut aussi visitée par tant de soufis musulmans parmi les plus grands et qui demeure un symbole de cet œcuménisme annonciateur du fameux « dialogue Islamo-Chrétien ». Il est aisé de constater que les débats autour de la question de l’héritage colonial et de son impact sur les consciences collectives et individuelles occupent la une de la presse ces temps derniers. Ces débats sont parfois houleux voire teintés d’une certaine « agressivité », ce qui peut paraître normal au vu de l’importance des enjeux.
Néanmoins il faut savoir raison garder et éviter que ces échanges intellectuels, dont le but est d’éclairer la lanterne des lecteurs, ne virent à la polémique stérile et ne deviennent contre-productifs. Il serait peut-être plus utile de les recentrer et d’en poser les termes de manière plus apaisée et plus scientifique, sans passion ni ressentiment mais avec la lucidité qu’exige une approche objective des faits et événements de l’Histoire. Il nous faut tous continuer à pratiquer cette introspection critique qui est la base de tout dialogue constructifs et qui seule peut nous aider à nous désinhiber, à nous débarrasser des préjugés, complexes et clichés qui encombrent nos mémoires et les obscurcissent. La décolonisation des mentalités qui est d’abord une affaire collective se pose aussi au niveau individuel et nous enjoint à chacun, d’assumer tous les héritages qui composent et définissent nos identités plurielles.
En définitive, ce qu’il faut En définitive ce qu’il faut d’abord comprendre en ce qui concerne Saint-Louis, c’est qu’elle est le fruit de rencontres multiséculaires, d’une symbiose de cultures, de races, de religions et que son âme profonde est métisse, cosmopolite. Le nom de Saint-Louis doit continuer à faire écho à celui de Ndar dans une harmonie naturelle et sans fausse note. Je conclurai donc cette modeste contribution aux débats sur la place du patrimoine historique de Ndar par ces lignes admirables du professeur Fadel Dia : « L’important aujourd’hui, c’est de redonner à la vieille cité l’harmonie et la grâce dont avaient peut-être rêvé les plus inspirés de ses bâtisseurs ainsi que cette patine qui est la marque d’une longue existence (…). Il faut restituer* Saint-Louis à l’Histoire et rendre à Ndar ce qui lui appartient et qui non seulement survivra au pic des démolisseurs, mais pourrait encore remplir une enviable corbeille de mariage ou inspirer un risorgimento salvateur… »
Louis CAMARA, LE CONTEUR D’IFA.
extrait de son roman « Au dessus des dunes »
sudonline.sn

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AKON CITY… https://www.senegalblackrainbow.org/2020/06/07/akon-city/ https://www.senegalblackrainbow.org/2020/06/07/akon-city/#comments Sun, 07 Jun 2020 17:08:18 +0000 https://senegalblackrainbow.org/?p=32106 la ville écologique Akon City sera construite par une entreprise américaine pour 6 milliards de dollars

Akon City a financé le projet de la prochaine ville du rappeur sénégalo-américain, Akon, à hauteur de 6 milliards de dollars. Le projet sera géré par l’entreprise américaine KE International, a appris Lecourrier-du-soir.com
Le richissime rappeur sénégalo-américain Akon veut créer sa propre ville au Sénégal et le projet avance à grands pas. C’est en tout cas les dernières informations obtenues par Lecourrier-du-soir.com qui a été informé ce 5 juin que le projet est désormais confié à une entreprise basée aux Etats-Unis et spécialisée dans l’ingénierie.
En effet, d’après le média Prweb.com, Akon City a financé l’entreprise en question, du nom de KE International, à hauteur de 6 milliards de dollars. Le médias ajoute que le plan architectural sera confié par une entreprise basée à Dubaï du nom de Bakri & Associates Development Consultant.
“La ville utilisera une seule monnaie : AKOIN”
Cheikh Dieng/lecourrier-du-soir.com

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MAÏNA, GRAINE DE STAR POP-SOUL https://www.senegalblackrainbow.org/2020/02/29/maina-graine-de-star-pop-soul/ https://www.senegalblackrainbow.org/2020/02/29/maina-graine-de-star-pop-soul/#respond Sat, 29 Feb 2020 18:37:39 +0000 https://senegalblackrainbow.org/?p=30132 Une graine de star pop-soul made in St Louis du Sénégal

Une voix et style qui se démarquent déjà, la chanteuse Maïna trace patiemment son sillon parmi les jeunes talents de la musique sénégalaise. L’artiste saint-louisienne, de son vrai nom Maïmouna Sourang, adepte des genres soul-pop, country, continue de surprendre par sa maturité…
Allure frêle, chevelure épaisse roulée en de fins rastas, elle ne paye pas mine d’une chanteuse de mbalax. Maïna est plutôt dans la lignée des musiciennes pop-soul, jazz, folk ou country…
Voix tantôt grave, limpide et qui porte loin, à 26 ans, Maïna a déjà côtoyé quelques musiciens sénégalais célèbres, comme Faada Freddy et Hervé Samb, ses mentors. Native de Saint-Louis, Maimouna Sourang de son nom à l’état civil, a tous les atouts pour marcher sur les pas de ses aînés.
L’amour pour la musique, pour celle qui a quitté les bancs de l’école en classe de Terminale ; ainsi que la volonté d’apprendre davantage le chant et la guitare, font d’elle un espoir du showbiz sénégalais. De grands noms l’invitent déjà sur scène pour des bœufs lors de festivals ou soirées live.
Maïna anime également en solo ou en band des soirées dans plusieurs clubs et grands hôtels dakarois. Son projet d’un premier album est d’ailleurs bien avancé, avec six titres déjà annonciateurs de l’opus qu’elle intitulera « Macilo ». Un titre, dit-elle, en hommage à l’influence de Faada Freedy.
La chanteuse de 26 ans affectionne également la musique du ténor Omar Péne, dont elle a repris le tube « Mudje » lors d’une soirée anniversaire au Grand Théâtre de Dakar. Ce qui n’était pas évident selon Maïna ; les textes du maestro Péne étant plus ou moins philosophiques et classiques.
Pour marcher avec succès sur les pas de ces géants de la musique sénégalaise, la chanteuse saint-louisienne compte retourner parfaire sa voix et ses cours de guitare à Paris et Bordeaux. Car Maïna a déjà séjourné dans la capitale française où elle a enregistré une partie de son futur album sous la direction de Franck Moulet et d’Hervé Samb. Ce dernier que Maïna a connu par le biais de Mao Sidibé et qu’elle considère « comme un frère », l’avait invitée sur la scène du dernier Festival de Saint Louis Jazz, en avril.
De grands moments inoubliables pour la jeune femme qui a grandi sur la rive du fleuve Sénégal, bercée par l’amour des Saint-Louisiens pour tous les bons genres musicaux. L’on n’oublie pas que l’ancienne capitale du Sénégal nous a donné de grands musiciens comme Aminata Fall, Diabou Seck et son neveu Abdou Guité Seck, Ablaye Cissoko, le koriste qui l’a déjà conviée au concept « Après Minuit » lancé en marge du festival Saint-Louis Jazz…
Fière de cet héritage, Maïna, entre musique folk-acoustique, soul-pop, country, chantée en wolof, français et anglais, compte se frayer son propre chemin dans le milieu du showbiz. Bien sûr avec les conseils précieux de son papa…
Omar DIOUF/lesoleil.sn

https://web.facebook.com/Mainamusic/

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YOUSSOU NDOUR ET SES IMPÔTS https://www.senegalblackrainbow.org/2019/11/29/youssou-ndour-et-ses-impots/ https://www.senegalblackrainbow.org/2019/11/29/youssou-ndour-et-ses-impots/#comments Fri, 29 Nov 2019 05:47:12 +0000 https://senegalblackrainbow.org/?p=28840 Délinquance fiscale: Youssou Ndour doit 272 millions aux Impôts, ses comptes bancaires fermés

Le célèbre chanteur Youssou Ndour fait l’objet d’un redressement fiscal portant sur deux cent soixante douze millions de francs Cfa. Le bureau de recouvrement des Impôts et Domaines de Ngor Almadies a servi une saisie-attribution de créances, par voie d’huissier, aux banques aux fins de bloquer tous les comptes de la star planétaire du mbalakh. Les établissements financiers ont cinq jours à partir de vendredi dernier pour s’exécuter. Sans quoi, les institutions bancaires vont s’attirer les foudres du fisc.
Le président de Pastef Ousmane Sonko savait sans doute de quoi il parlait lorsqu’il qualifiait Youssou Ndour de délinquant fiscal. De sources sûres, le célèbre chanteur compositeur fait l’objet d’un redressement fiscal portant sur 272 millions, compte non tenu de 4 millions portant coût de la saisie. En effet, le bureau de recouvrement des Impôts et Domaines de Ngor Almadies dirigé par Waly Fall Bodian a envoyé depuis vendredi, via huissier, une demande de saisie conservatoire sur les comptes de l’artiste Youssou Ndour dans plusieurs structures bancaires. Lesquelles ont un délai de cinq jours à partir de la réception, pour dire si Youssou Ndour, artiste-compositeur, né le 1er octobre 1959 à Dakar, dispose d’un compte dans leurs livrets ou non. Le cas échéant, elles sont tenues par la loi d’opérer une saisie conservatoire sur les comptes en question, de les bloquer et d’en informer le propriétaire.
Dans cette affaire, Youssou Ndour doit, dans les trente jours, s’acquitter de sa dette fiscale pour pouvoir disposer de ses comptes immobilisés. A contrario, s’il ignore l’interpellation des autorités bancaires, la banque va effectuer de droit une saisie-créance. Autrement dit, elle se substitue à lui et paye la dette fiscale aux Impôts et Domaines en convertissant la saisie conservatoire en saisie-attribution. Un coup dur sur l’image de l’artiste devenu homme politique dans les atours d’un délinquant fiscal. Même s’il peut négocier un règlement à l’amiable de ce contentieux et obtenir un paiement allégé de sa dette au fisc.
Quoi qu’il en soit, cette attitude du roi du mbalakh semble donner raison à l’inspecteur Sonko et aux détracteurs de la star planétaire qui le dépeignent comme un homme d’affaires véreux qui profite de sa proximité avec le pouvoir pour se faufiler entre les mailles des filets et échapper au fisc.
L’AS/senegal24.sn

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QUAND AKON PARLE… https://www.senegalblackrainbow.org/2019/11/01/quand-akon-parle/ https://www.senegalblackrainbow.org/2019/11/01/quand-akon-parle/#comments Fri, 01 Nov 2019 16:34:36 +0000 https://senegalblackrainbow.org/?p=28421 Akon : « La France profite des ressources en Afrique sans…» Le franc CFA, Macky Sall…

« Je pense que les relations entre la France et l’Afrique doivent être justes. Je ne pense pas que la France a été juste dans les échanges commerciaux avec l’Afrique. La France profite des ressources de Afrique sans lui en faire bénéficier en retour. Je pense qu’on peut faire davantage en matière d’échange entre la France et l’Afrique ». Ce sont des propos du chanteur et producteur de RnB, Américano-sénégalais, lors d’une interview accordée jeudi à la chaîne française « Tv5 Monde ».
Il dénonce le Franc CFA
A travers cette sortie, il juge « injustes » les relations entre la France et le continent africain. Abordant la question du Franc CFA, le concepteur de la devise digitale baptisée Akoin se veut clair : « La monnaie africaine est battue en France. Cela n’a pas de sens. L’Afrique devrait avoir sa propre devise. Et pour affronter l’avenir, la cryptomonnaie, c’est le salut ».
Akoin est l’une des nouvelles crypto-monnaies du monde reposant sur une technologie innovante de blockchain. L’objectif principal de cette crypto-monnaie est de créer un écosystème qui créera des opportunités pour les jeunes entrepreneurs non seulement au Sénégal mais aussi dans le monde entier.
Les 20 stars d
www.senegal24.sn
VIDEO: https://youtu.be/p25SwwJ4nzE

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LE GRAND CARNAVAL DE DAKAR https://www.senegalblackrainbow.org/2019/10/02/le-grand-carnaval-de-dakar/ https://www.senegalblackrainbow.org/2019/10/02/le-grand-carnaval-de-dakar/#respond Wed, 02 Oct 2019 17:07:15 +0000 https://senegalblackrainbow.org/?p=28054 En route vers le Grand Carnaval de Dakar

Le Grand Carnaval de Dakar se tiendra du 8 au 10 novembre 2019. Cette première édition, dont le thème est « Territoires du Sénégal » est consacrée à la promotion et la valorisation de la diversité culturelle du Sénégal comme valeur fédératrice et comme atout compétitif en matière touristique.
Du 8 au 10 novembre / L’événement est organisé par Labell’Com (www.labellcom.com) avec l’appui du ministère du Tourisme, du ministère de la Culture et de la Communication et du ministère des Collectivités territoriales.
Attachez vos ceintures et préparez vous à effectuer un voyage tout en émotion au cœur du Sénégal : gastronomie, conférence, Miss Carnaval, percussions, concert, parade des folklores, musiques et costumes traditionnels, ceebujen géant (la plus grande dégustation de Penda Mbaye jamais organisée), side events…
Le Grand Carnaval de Dakar est une fête populaire ouverte à tous, sous le signe de la promotion des terroirs du Sénégal.
Au programme
Vendredi 8 novembre : inauguration place de l’Obélisque
Ouverture du village et animations. Conférence sur le thème : Sénégal, pays de grande diversité culturelle. Soirée festive.
Samedi 9 novembre : la parade, allées du Centenaire
Village du carnaval : animations et gastronomie, parade et folklore, misique et costumes traditionnels, soirée DJ.
Dimanche 10 novembre : ceebujen gérant au monument de la Renaissance africaine
Espace arts de la table et surprises gastronomiques, remise de prix et concert.
Focus sur les Coniaguis
Le peuple Wamey (Coniagui) se trouve principalement dans les régions de Kaolack, Kaffrine, Tamcounda, Kédougou et Kolda.
Voir en ligne : www.grandcarnavaldedakar.com
https://www.au-senegal.com/en-route-vers-le-grand-carnaval-de-dakar,15791.html

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MAÏNA LAURÉATE DE VISA POUR LA CRÉATION 2019 https://www.senegalblackrainbow.org/2019/08/20/maina-laureate-de-visa-pour-la-creation-2019/ https://www.senegalblackrainbow.org/2019/08/20/maina-laureate-de-visa-pour-la-creation-2019/#respond Tue, 20 Aug 2019 15:20:12 +0000 https://senegalblackrainbow.org/?p=27411 Maïna lauréate du programme Visa pour la création 2019

La jeune artiste sénégalaise Maïna prendra part à une résidence de création en France, à partir d’octobre 2019, en tant que lauréate du programme Visas pour la création 2019.
« J’ai été contactée par l’Institut Français de Paris (France), pour l’annonce de ma sélection à ce programme de prestige » nous a confié Maimouna Sourang aka Maïna.
« Visas pour la création marque véritablement le début de ma carrière. J’ai le sentiment que tout commence maintenant » a ajouté la jeune artiste, originaire de la ville de Saint-Louis (Sénégal).
Initié par le réseau mondial des Instituts Français, Visas pour la création est un dispositif pour le moins sélectif, qui offre chaque année à des artistes résidant en Afrique ou dans les Caraïbes, l’opportunité de séjourner en France métropolitaine et d’y développer un projet.
Maïna se rendra dans ce cadre pour 2 mois dans l’Hexagone, où elle bénéficiera de l’encadrement d’un professionnel chevronné de l’industrie locale, Patrick Duval, directeur du Rocher Palmer, un établissement culturel de renom.
Son projet : retravailler sous la direction de son mentor, l’EP Macilo de 6 titres, qu’elle avait dévoilé l’an dernier (2018), pour rendre hommage à un guerrier sénégalais méconnu.
« Je souhaite me pencher à nouveau sur cette oeuvre, afin de proposer une version améliorée qui prendra peut-être la forme d’un album », a-t-elle expliqué.
Avec son timbre recherché et ses accents pop-soul, Maïna cotoie déjà, malgré son jeune âge, de grands noms de la musique sénégalaise comme Hervé Samb ou encore Faada Freddy.
Dans les cabarets de Dakar (Sénégal) ou à l’occasion des concerts dont elle assure les premières parties, comme celui de la malienne Inna Modja en novembre 2018, la pépite sénégalaise brille et fait parler d’elle.
Avec son « Visa », elle compte faire un grand pas et se positionner au devant d’une scène pop sénégalaise en pleine effervescence.
musicinafrica.net
vidéo: https://youtu.be/X3H0qpD_Z54

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SÉNÉGAL N°1 DE LA 4G https://www.senegalblackrainbow.org/2019/08/01/senegal-n1-de-la-4g/ https://www.senegalblackrainbow.org/2019/08/01/senegal-n1-de-la-4g/#comments Thu, 01 Aug 2019 16:38:43 +0000 https://senegalblackrainbow.org/?p=27112 Le Sénégal, premier pays africain en disponibilité 4G

Dans le classement des pays africains où la 4G est le plus disponible, le Sénégal est premier devant le Maroc et l’Afrique du Sud. Selon une étude rendue publique par la Sonatel.
Selon les chiffres fournis par Sonatel, 66% de la population sénégalaise est déjà en réseau 4G. Mieux, d’après une étude benchmarking du cabinet OpenSignal reprise par la Sonatel, « le Sénégal est le premier pays africain en disponibilité 4G devant le Maroc et l’Afrique du Sud. Et enfin, la fibre est devenue une réalité pour près 20.000 foyers et entreprises au Sénégal ». La révélation a été faite à l’occasion du lancement de l’Acte 4 de la démocratisation de l’internet au Sénégal. Le document précise qu’entre 2016 et 2019, les différents actes posés sur l’internet mobile ont permis de diviser le prix du volume de Gigabit par 3. Ce qui, selon la Sonatel, a permis de placer le Sénégal dans le Top 5 des pays où l’internet mobile est le moins cher en Afrique.
Tigo veut combler son gap
Aujourd’hui, si le niveau de couverture de la 4G est assez correct, le Sénégal le doit en grande partie à la Sonatel. C’est le 21 juillet 2016 que l’opérateur historique a obtenu sa Licence 4G après avoir déboursé trente-deux milliards (32) de FCFA, assortie de l’obligation de démarrer les opérations dans un délai de deux mois. Avec cette signature coïncidant avec l’expiration de la concession de Sonatel, l’opérateur a mis les bouchées doubles pour larguer la concurrence. Mais Tigo n’a pas voulu se laisser faire. Même si ce n’est que deux années plus tard que le deuxième opérateur obtiendra sa licence, il lui aura fallu débourser la somme de 27 milliards Fcfa et être un acteur déterminant dans la position de leader du Sénégal en matière de disponibilité 4G.
lesoleil.sn

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